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Correction du contrôle 2 de SVT du 3ème trimestre. Question 2 exercice 1. Introduction : En quoi consiste la masculinisation des voies génitales ?



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Correction du contrôle 2 de SVT du 3ème trimestre
Question 2 exercice 1
Introduction : En quoi consiste la masculinisation des voies génitales ? I- Comparaison des canaux de Muller d'un mâle et d'une femelle de mammifère
à 2 stades du développement
T= 49 j
R1 : CM présents et identiques chez le mâle et la femelle
I1= Pas encore de différenciation des voies génitales
T=60j
R2 : Chez le mâle, les CM ont un diamètre plus petit qu'à 49 j et plus de
lumière
Chez la femelle, les CM ont un diamètre plus grand qu'à 49 j (augmentation
de l'épaisseur de la paroi).
I2 : CM régressent chez le mâle et se développent chez la femelle
C :Lors de la masculinisation, les CM régressent. II- L'origine de la masculinisation : les renseignements apportés par le
« free martin »
Données : f?tus femelle a un phénotype « free-martin » si son jumeau est un
mâle et si communication vasculaire entre les jumeaux au niveau du
placenta.
R3 : CM présentent la même évolution que chez le mâle, alors que le sexe
génétique est femelle.
I : Régression des CM. Seule la communication entre vaisseaux sanguins des
jumeaux peut être à l'origine de cette masculinisation.
C : Le jumeau mâle exerce par l'intermédiaire du sang une action
masculinisante sur sa s?ur . Or par le sang circulent des hormones.
Hypothèse : le jumeau mâle sécrète une ou plusieurs hormones
masculinisantes, dont au moins une entraîne la régression des CM dans son
organisme et dans celui de sa s?ur.
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/procreat/determin/html/fmevolco.htm Question 2 exercice 2
Introduction : La LH est une hormone hypophysaire qui stimule la sécrétion
de la testostérone, hormone indispensable à la spermatogénèse et au
maintien des caract sexuels secondaires.
Pb sc : Comment la sécrétion de la LH est-elle contrôlée ? I- Influence de la GnRH (doc 1)
R de Courbe a : variation brutale et important s de la (LH( entre 100 et
300 ng.mL-1 de façon rythmique
Ia : sécrétion pulsatile de LH par l'hypophyse
R de Courbe b : concentration presque nulle de LH
Ib : l'action de Ac anti Gn-RH empêche la sécrétion de LH. Or les Ac
bloquent la Gn-RH
C : La Gn-RH est indispensable à la sécrétion pulsatile de LH
R de la courbe c : Chaque injection de la substance est suivie d'un pulse
de LH
I : Chaque pulse de LH est déclenché par un pulse de Gn-RH
C : Confirmation de l'exp précédente : la sécrétion pulsatile de Gn-RH
stimule la sécrétion pulsatile de LH. II- Influence de la testostérone (doc 2)
R : De manière générale il y a moins de Gn-RH en présence de testostérone
qu'en son absence.
Avec testostérone les pulses sont moins amples.
I : Seule la testostérone est responsable de ces différences. Comme
l'administration de Gn-RH est la même ds les 2 situations, on en déduit que
la testostérone agit directement sur l'hypophyse.
C : La testostérone freine (inhibe) la sécrétion hypophysaire de LH. Bilan :
Faire un schéma fonctionnel récapitulatif (cf page suivante) sécrétion pulsatile Gn-RH
+ _ LH +
rétrocontrôle
négatif
Testostérone
Question exercice 2 : la crise permo-triasique Introduction :
Les coupures mise en place par les géologues ds le calendrier géologique
sont basées sur l'identification de modifications majeures de la biosphère
nommées crises biologiques.
Elles consistent en des extinctions massives et brutales d'un grand nombre
d'êtres vivants sur une période courte, suivie d'une radiation évolutive
des certaines espèces survivantes.
Pb sc : Une telle dénomination est -elle justifiée pour la coupure permien-
trias il y a -250 Ma ? I- Des extinctions massives et brutales
Doc 1
R : Entre -252 et -250 Ma, on observe que le nombre de genres de
Brachiopodes passe de 200 à 125. Celui des Bivalves de 100 à env 70.
I : Extinction de 80% des Brachiopodes et de 30% des Bivalves. Doc2
R : En 10 Ma, le nombre total de genres en milieu marin est passé de 1000 à
200.
I : Extinction de 80% de genres en milieu marin R : diminution importante du nombre de genres en milieu continental
I : Extinction massive en milieu continental C doc 1 et Doc 2 : Extinction assez brutale (qq Ma pour cert groupes, un
peu + pour d'autres), massive (nbrx genres atteints) et généralisée (milieu
marin et continental) d'êtres vivants. II- Des radiations évolutives postérieures aux extinctions
Doc 1
R : au Trias nb de genres de brachiopodes descend à une trentaine et
restera faible par la suite par contre les bivalves présentent une
augmentation régulière du nb de genres pour atteindre 300 vers -220 Ma.
I : Radiation évolutive des bivalves (aux dépens des brachiopodes peuplant
les mêmes milieux?). Doc 2
R : en qq Ma le nb de genres passe de 200 à 600
I : Multiplication par 3 du nombre de genres en peu de temps.
C : Il y a eu radiation évolutive tant chez les mollusques bivalves que
pour l'ensemble de la faune marine. Bilan : A la limite du permien et du trias (-250 MA) une crise biologique
s'est produite. III- Couplage des événements biologiques et géologiques Pb : Quelles peuvent être les causes de ces extinctions massives ?
Doc 3
-Une régression marine de grande ampleur (250 m) s'étalant sur 15 Ma et
commençant avant la crise.
( incidence possible sur les ê.v: réduction importante de l'habitat côtier
entrainant la disparition de nbses sp de brachiopodes et de bivalves.
- Une transgression marine de grande ampleur (210 m) au trias
( incidence possible sur les ê.v: diversification de cert groupes (de
bivalves notamment) survivant à la régression précédente.
- Un volcanisme très intense de courte durée à la fin du permien, à
l'origine de modifications climatiques importantes (refroidissement puis
réchauffement) et de la trangression évoquée.
( incidence possible sur les ê.v : extinctions massives d'espèces Bilan général :
Sans pouvoir l'affirmer avec certitude, on peut émettre l'hypothèse d'une
relation de cause à effet entre les événements géologiques et la crise
biologique (l'incidence de chacun de ces événements étant difficile à
évaluer), donc d'un couplage entre ces événements.
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HYPOTHALAMUS HYPOPHYSE TESTICULE
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