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un extrait du document



INALCO
DULCO de Chinois
Cours de M. Jérôme Kerlouegan (jkerlouegan@hotmail.com)
Mme Christine Nguyen Tri







CHI 003




Histoire
de la Chine
ancienne et impériale

Introduction XE "Introduction" 



L’UV s’appelle « Initiation à la civilisation et à l’histoire de la Chine ancienne et impériale ». Ce n’est pas que l’histoire politique mais aussi l’histoire des annales, l’histoire des religions…
La Chine ancienne désigne la Chine pré-impériale (avant 221 av J.C) te la Chine impériale (entre 221 avant J.C. et 1911 après J.C.). Ce cours s arrête à la fin des Song ‹[. Il couvre 3000 ans d histoire.

L espace chinois
Les permanences dans l espace chinois
La Chine est immense : 35° de latitude et 60° de longitude. D abord l arc himalayen (montagnes et hauts plateaux), ensuite d’immenses zones de prairie et de dépression (espace capital et stratégique car c’est de là que partaient les attaques barbares), enfin des bassins fertiles formés par l’alluvionnement des grands fleuves. Pour finir, la Chine du Sud-est avec son relief de collines et la Chine du Sud-ouest avec ses montagnes insalubres couvertes de jungle. Les 18000 kilomètres de cotes avec tout un ensemble d’îles : c’est dans la zone du Sud que se cachaient les contrebandiers.
Cette diversité morphologique entraîne une diversité de climats (mousson, déserts), de faune et de flore, de modes de vie, de régimes alimentaires (blé au Nord et riz au Sud), des langues (turques, sino-tibétaines, môn-khmères, malayo-polynésiennes) d’où l’importance de l’écrit pour unifier.

Les contraintes imposées par cet espace
Le Fleuve Jaune est régulièrement en crue : beaucoup d’inondations dans sa partie inférieure. Le cours du fleuve a changé de lit plusieurs fois. Les sécheresses et les inondations entraînent des famines et des épidémies à répétition. On assiste aussi à des tremblements de terre (dans le Nord-ouest et le Sud-ouest peu peuplés) ainsi qu’à des typhons sur la côte Sud. A cela, il faut ajouter les calamités à la fois naturelles et humaines, notamment la déforestation qui entraîne une grande érosion des sols. Au 18ème siècle, la dynastie mandchoue adopte une politique environnementale. Une autre contrainte est l’énormité des distances d’où la longueur des communications, des contraintes de logistique qui amènent l’installation d’un réseau routier, postal et de fortifications. Comment fait-on pour faire circuler les ordres de l’empire et même les ordres dans les provinces ? Comment acheminer les vivres en cas de famine ? Comment assurer la logistique pour les campagnes militaires lointaines, le matériel, le grain, les chevaux, les troupes ? De plus se pose aussi le problème du maintien de l’ordre dans les provinces reculées.
Plusieurs moyens ont été mis en œuvre pour répondre à ces problèmes : la grande muraille, un système de fumée pour avertir de l’arrivée de l’ennemi. Ceci était efficace lorsqu’ils étaient bien administrés. Il y avait aussi un système postal avec des relais postaux, basé sur l’emploi de chevaux.

L’appel des confins
La Chine a toujours eu des contacts avec des peuples non chinois mais ils ont été plus ou moins sinisés. Ce sont des populations allogènes, c’est-à-dire ne parlant pas la langue des locaux. Par exemple les Hakka ne sont pas très sinisés. D’autres ont réussi à conquérir la Chine, ce qui ne les a pas empêché de se siniser, comme par exemple les Mongols. Ils ont joué un rôle fondamental dans la construction de la civilisation chinoise.
La Chine est un empire pluriculturel. Le monde chinois renvoie à l’ensemble des pays influencés culturellement par la Chine, comme par exemple, le Japon (les caractères kanji sont importés au 4ème et 6ème siècle, et les kana viennent de l’écriture cursive chinoise). De même, pour le zen qui est la pensée Chan en Chine. Ils importent aussi l’architecture sacrée, les plans architecturaux de la Chine. Les institutions et le droit sont calqués sur le modèle chinois. Même phénomène pour le Vietnam qui a été occupé pendant 1000 ans pas la Chine depuis le premier empire jusqu’aux Ming. Dès la dynastie des Han, les Chinois ont tenté d’annexer la Corée, de même sous les Tang et les Ming. La Corée est un pays vassal. Les caractères chinois y sont utilisés dès le 4ème siècle. La grande dynastie de Corée, les Yi, s’inspire du néoconfucianisme des Song.
Taiwan est colonisé par la Chine à partir du 17ème siècle et est dépendant de la province du Fujian. Taiwan est colonisé par le Japon à la fin du 19ème siècle jusqu’en 1945. Singapour est peuplée à 80% de Chinois qui ont immigrés par vagues depuis la Chine du sud. La diaspora chinoise est importante en Europe, aux États-Unis, en Malaisie, en Australie. Il ne faut donc pas croire que la Chine fut isolée.
Des échanges ont été attestés avec l’empire romain par la route de la soie. Elle entretient des échanges avec l’Inde, qui introduit le bouddhisme, et les Chinois sont retournés dans ce pays pour rechercher des textes sacrés. D’autre part certains bonzes japonais viennent en Chine.
Il y eut les invasions mongoles au 12ème siècle, et c’est à cette époque qu’arrivent les premiers missionnaires franciscains puis plus tard les jésuites. Avec aussi la conquête manchoue en 1644… Bref, la Chine n’a pas vécu renfermée sur elle-même.
Le système du tribut avait été institué. C’était un accord passé avec d’autres pays, en échange de son autonomie ou de secours. La Corée versait un tribut, ainsi que le Japon et le Vietnam. C’était une sorte de modus vivendi entre la Chine et les pays tributaires.

Le peuplement de la Chine
Le peuplement de la Chine a varié en fonction de l’accroissement naturel au cours des siècles. Il y a eu des phases d’accroissement ainsi que des phases de diminution de la population. Par exemple, sous les Qing, il y a eu un fort accroissement : durant cette période la population passe de 150 à 300 millions d’habitants. Inversement, il y a eu des diminutions de population lors des guerres, des invasions mongoles, qui ont provoqué une véritable saignée pour la Chine. Avec la révolte des Taiping au 19ème siècle, toute la Chine du bas Yangzi a été dépeuplée.
Les migrations ont été soit forcées par l’Etat qui entend installer des colonies militaires sous les Han (les colons sont des soldats-paysans), soit forcées par les événements comme par exemple les vagues d’immigration dues à l’invasion des dynasties barbares au Nord. Les Hakka qui vivaient en Chine centrale immigrent vers le Sud sous l empire des Song.
Le Sud de la Chine s est peuplé progressivement avec l essor de l agriculture. Mais jusque sous les TangU, c est le Nord qui est important politiquement, économiquement et culturellement.
Il ne faut pas raisonner avec la carte de la Chine d’aujourd’hui. La notion de frontière est récente. C’est une notion du 19ème siècle. Dans les faits, on se rendait compte que l’on franchissait la frontière à partir du moment où l’on apercevait l’ennemi. Au 18ème siècle, la dynastie Qing pose les frontières. Elles sont très étendues sous les TangU, moins sous les Ming f et encore moins sous les Song ‹[.
Les centres du pouvoir n ont pas toujours été les mêmes. Par exemple, Pékin ne devient une grande capitale qu à partir de 1420, sous les Ming et sous les Qing. Shanghai se développe au 19ème siècle. Avant, cette ville était une petite bourgade. Les capitales ont plusieurs fois changé : il y a eu entre autres Xi’an, Hangzhou, Kaifeng… à des époques où la population est moins importante. Pour la dénombrer, on ne dispose que des registres fiscaux. Sous les Han Il en -2, le 1er recensement au monde compte 57 millions d habitants en Chine. Sous les Tang U, on en compte 50 millions ; sous les Song ‹[100-120 millions. Au début des Ming f, 90 millions d habitants puis véritable essor démographique (150 millions d habitants en 1700). On compte 300 millions d habitants sous les Qing en 1800.
La périodisation de l histoire chinoise
äS gu veut dire passé et я récent. La Haute antiquité est la période pré-impériale ou pré-Qin (pré-æy) : Xia Y, Shang FU, Zhou hT. Le cycle dynastique : une dynastie est une famille qui règne (le pouvoir se transmet de père en fils aîné). Principe souvent contesté dans l’histoire chinoise ce qui provoqua de graves crises de succession. Donc le cycle dynastique est un concept inventé par les historiens chinois. Chaque dynastie se dit investie d’un nouveau mandat céleste. Cette approche ne tient compte que des grands événements politiques. Chaque dynastie se considère comme la plus vertueuse. Les délimitations ne sont pas marquées : périodes de grand vide politique ou périodes avec plusieurs dynasties en même temps.
De plus, selon les auteurs, les dates de changement de dynastie varient. Il y a eu des royaumes non officiels qui n’étaient pas jugés chinois et n’ont donc pas eu le droit d’apparaître dans les histoires officielles.
Il existe d’autres découpages. D’abord en phases d’union et de division. Ensuite on dit qu’il y aurait eu une Chine pré-impériale, les premiers empires (des Qin au Tang) puis les empires mandarinaux (Song aux Qing).
Le découpage marxiste : société primitive, esclavagiste, féodale (pendant 20 siècles), semi-féodale, coloniale, capitaliste puis socialiste.
Le découpage occidental : Chine ancienne, puis médiévale, puis Renaissance puis Chine moderne. Mais qu’est-ce que la Chine moderne ? Selon certains elle correspond au développement de la langue vernaculaire et à l’essor économique.
Toute tentative de périodisation est une simplification (bien et mal). Il faut garder en mémoire les progressions, les ruptures…C’est l’évolution des mentalités qui prend le plus de temps. L’évolution des techniques : le bronze, le fer, l’imprimerie. Les évolutions culturelles : le confucianisme, le bouddhisme.

Conclusion
L’Empire va de 221 avant J.C. à 1911 après J.C. La Chine n’est pas immuable et elle a beaucoup évolué pendant ces 2000 ans. Du début des Ming f (1644) à leur fin en 1911, il y a eu énormément de changements.





















Les sources ecrites de l histoire chinoise XE "Les sources ecrites de l histoire chinoise" 



La tradition de l écrit est très forte en Chine car la langue écrite a très peu évolué depuis l’unification de l’écriture par le premier empereur.

Les supports
Les Chinois avaient un moyen mnémotechnique : ils faisaient des nœuds sur des cordelettes. Ils faisaient aussi des encoches sur des rondins de bois. Ces deux types de procédés ne disent rien sur l’origine des caractères.

Les inscriptions
Les inscriptions sur poteries
Les plus anciennes datent du cinquième millénaire avant J.C.. On en trouve jusqu’à -300. Le premier type correspond à des incisions sous forme de traits ou de courbes, pratique commune à toutes les civilisations néolithiques. Pour certains spécialistes, ces inscriptions sont à l’origine de l’écriture chinoise, ce qui impliquerait que l’écriture chinoise ait 7000 ans d’histoire, ce qui en ferait la plus ancienne de monde. Mais il faut être prudent quant à cette hypothèse. En effet, on est pas sur que ces inscriptions aient effectivement été à l’origine de l’écriture telle qu’elle nous est parvenue.
Le deuxième type correspond à des symboles dans la culture du Shandong de Dawenkou. Parfois ce ne sont que de simples traits, parfois ce sont des formes géométriques plus évoluées dont certains pensent qu’il s’agirait de la signature de l’artisan. Les symboles sont nombreux, ils représentent parfois des animaux (oiseaux, poissons), ils sont purement décoratifs. Le symbole le plus connu est celui d’un oiseau mangeant du poisson.
Le troisième type correspond à des caractères dans la culture du Liangzhu. Ils n’ont pas de lien avec les caractères modernes.
Il existe aussi des inscriptions (peintures) sur la roche et sur le jade mais pas d’avancée majeure dans la découverte de l’origine de l’écriture. On se heurte en fait à un problème majeur : beaucoup de supports ont disparu (notamment celles sur bambou et soie).

Les inscriptions sur os et carapaces (jiaguwen 2u¨š‡e)
Selon la légende, l écriture a été inventée par Cang Jie, ministre de l Empereur Jaune. Il aurait observé les traces laissées par les pattes des oiseaux dans le sable. Cela daterait de 1300 avant J.C. sous les Shang FU. La découverte de ces inscriptions s’est faite de manière purement accidentelle par des paysans en 1899 dans l’ancienne capitale des Shang. Les paysans à l’époque vendaient ces os à des pharmaciens pour des cataplasmes car ils ne les trouvaient pas jolis. Liu E a fait une première liste des inscriptions : les antiquaires accourent. Parmi eux Wan Guowei, Dong Zuobin, Guo Moruo. Les quatre sont des spécialistes de ces inscriptions.
La divination sur les os d’omoplates de bovidés (scapulomancie) commence au Néolithique. Les carapaces de tortue servent aussi pour la plastromancie. Les premières traces de scapulomancie remonte à 4000 avant J.C. Mais les os qu’on a retrouvés de cette époque ne comportant pas de caractères. L’âge d’or de cette technique se situe à l’époque du règne de Wuding de la dynastie des Shang (vers 1200 avant J.C.).
On nettoyait les carapaces, on y perçait des petits trous, on y mettait des tisons ce qui formait des craquelures que les devins interprétaient. On posait aux devins des questions sur la chasse (si elle allait être fructueuse ou non), les fonctionnaires,… Ces pratiques sont peu à peu jugées comme superstitieuses et elles disparaissent sous les Han pour laisser place à une autre technique de divination par l’achillée (Yijing). La divination par trigramme du Yijing remplace peu à peu la scapulomancie et la plastromancie.
155 000 inscriptions sur os et carapaces ont été exhumées. 99.1% d’entre elles viennent de la région de Anyang de l’époque des Shang. En 1941, les inscriptions retrouvées représentaient déjà 96% de ce que l on dispose actuellement de ces os et carapaces.
Ces 2u¨š‡e sont très courts sous les Shang : c est une écriture assez grossière d habitude verticale. 4000 inscriptions différentes et on a pu donné un sens à 1200 d entre elles. Pour le reste, il y a des divergences d’interprétation. Les spécialistes de ces jiaguwen sont rares. Il y en a une centaine en Chine, une cinquantaine au Japon et pour le reste du monde, ils se comptent sur le doigt de la main.
Leur intérêt est pour l’histoire de l’écriture chinois (1ère phase) et aussi un regard sur les Shang par les Shang eux-mêmes (on a pu connaître ainsi leur géographie, leurs animaux, leur climat). On ne peut pas les dater de manière absolue. La 1ère date sûre de l’histoire chinoise est 841 avant J.C.. Ces 2u¨š‡e ont été publiés.

L épigraphie (jinshixue ёówf[)
L épigraphie est l étude des inscriptions. C est sous les Song ‹[ qu on s y est intéressé.

Les inscriptions sur bronze (ё‡e)
Elles commencent à être employées sous les Zhou. Plusieurs lettrés publient des catalogues d’inscriptions et établissent des critères de classement de ces inscriptions. Souvent on trouvait dessus le nom du destinataire de la pièce de bronze, pourquoi le roi la lui offrait, quel était son mérite…
On a 12000 objets en bronze avec des inscriptions : ¼ datent des Shang FU, ½ des Zhou hT et ¼ des Qin et des Han. Les inscriptions sur les bronzes Shang sont très courtes (2-3 caractères). Elles s allongent sous les Zhou (~30 caractères). La plus longue inscription retrouvée sur un bronze contient 497 caractères.
On a recensé 4000 caractères différents sur bronze sur des chaudrons ou des cloches. Ils indiquaient des victoires militaires, des mérites des personnes à qui l’empereur faisait un cadeau. C’est une écriture sigillaire qui date des Zhou (réputée plus belle). Elles perdent de leur prestige et diminuent à partir des Zhou orientaux, elles sont peu à peu remplacées par les stèles. Mais elles restent capitales pour étudier la dynastie Zhou.

Les stèles
Bei en chinois. Ces inscriptions sur pierre sont des poèmes, des cartes, les mérites de fonctionnaires ou les biographies d’empereurs, les termes de contrats de guildes commerciales, les règles des monastères… A partir des Han, on les utilisent pour les épitaphes funéraires. A partir des Han, elles vont être utilisées pour les épitaphes des morts, ce qui constitue un moyen important pour connaître la biographie des personnages célèbres. Elles ont été utilisées pour graver les classiques confucéens, bouddhistes, taoïstes. On en dénombre 120 000.
Les pré-impériales étaient gravées sur les montagnes : les Dix Tambours de pierre (8ème siècle) puis celles du 1er empereur (fin du 3ème siècle). La pratique s’est poursuivie et tout le monde gravait son nom. Sous les Han, le texte de 7 classiques confucéens ont été gravés (ce qui a pris 8 ans) avec la calligraphie de Cai Yong (200000 caractères en tout). Sous les Tang, le canon confucianiste a été élargi à 12 textes. Les stèles recensaient tous les lauréats des examens mandarinaux qui avaient lieu tous les 3 ans. On trouve aussi 14 000 stèles bouddhiques à Feng Shan près de Pékin : elles constituent le canon bouddhique. Les stèles permettaient de fixer la culture et de fixer la version classique du texte.


Autres
Il y a d’autres inscriptions sur jade que l’on retrouve dans la province du Shanxi (capitale : Taiyuan, à ne pas confondre avec le Shaanxi qui a pour capitale Xi’an). On y a découvert 5000 tablettes de jade avec des textes de serments par le sang.
Les sceaux vont être utilisés pour cacheter les lettres (enroulées dans une ficelle et de l’argile). On y utilise un style d’écriture particulier (l’écriture sigillaire). Il y a aussi des inscriptions sur poterie, sur pièces de monnaie…

Les manuscrits
Sur lamelles de bambou et de bois
Elles sont un support plus pratique moins coûteux que la pierre, l’os ou le jade, et utilisé jusqu’au 3-4ème siècle de notre ère. On sait qu’ils existaient déjà sous les Shang mais on n’a pas retrouvé de documents de cette époque. Ces documents étaient des documents officiels qui ne circulaient pas.
On écrivait dessus à l’encre et au pinceau. On attachait souvent les lamelles sur lesquelles on écrivait de façon verticale de droite à gauche. S’il y avait des erreurs, on pouvait gratter le caractère. Ces liasses étaient encombrantes et lourdes. Les lamelles sont reliées par le haut entre elles. Puis on les roulait de gauche à droite. Un homme cultivé était capable de lire cinq chariots de liasse. Ainsi, les livres circulaient par extraits et très difficilement.
On utilisait aussi des tablettes de bois (se généralisent sous les Han) : par exemple des lettres de soldats du désert de Gobi. Dessus on écrivait l’adresse et le nom du destinataire. Ces tablettes avaient une longueur variable : les lois sur 3 pieds de haut, d’une taille différente pour les classiques, les documents privés… Ainsi publier s’écrivait kan
R et fascicule ce ŒQ.
Les tablettes retrouvées en -168 dans un mur de la maison de Confucius sont des textes dits de style ancien (guwen), ce qui alimente la querelle entre les partisans du style ancien et du style moderne sous les Han. Au 3ème siècle après J.C., on découvre par exemple le traité historique des Royaumes Combattants. En 1972, au Shandong, on a découvert un nouvel art de la guerre de Sun Tsu. 180 000 lamelles ont été exhumées au 20ème siècle (datant des Royaumes Combattants à la période Nord-sud).

Sur soie
Elle était facile à rouler et à transporter, pratique pour les illustrations mais elle restait un support fragile, cher et qui résistait mal. Vers la fin des Han orientaux, la soie était utilisée à des fins militaires. Mawangduj au Hunan est le lieu où on a découvert des textes classiques (Laozi) et des cartes militaires sur soie en couleur datant de -68..

Sur papier (exemple des manuscrits de Dunhuang)
Facile d’y écrire, facile à transporter, à conserver. Le bon papier apparaît vers le -2ème siècle. On attribue son invention à Cai Lun (un eunuque) en 105. On l’utilisait au départ pour envelopper des cadeaux. Le papier se répand en Chine aux 3ème et 4ème siècles après J.C.
En 404, l’empereur demande qu’on utilise le papier, au lieu du bambou et du bois. Un livre est composé de plusieurs rouleaux enveloppés dans un tissu de plusieurs feuilles qu’on collait et qu’on déroulait. Ils sont souvent collés sur un fond pour le rendre moins fragile, on fermait ensuite le papier avec une ficelle. A la fin du texte, le copiste pouvait mettre son nom et la date. On utilisait deux couleurs : le rouge pour les notes et le noir pour le corps du texte.
On avait plus besoin de chariots pour transporter les livres : cela entraîne le développement de la littérature et la diffusion des connaissances. Les Arabes ont emprunté au 8ème siècle le papier aux Chinois et l’ont transmis à l’Occident.
Les manuscrits de Dunhuang (grotte d’Asie Centrale scellée au 11ème siècle). Un ermite découvre dans sa grotte une cache secrète, dans laquelle il y avait un amoncellement de manuscrits datant du 4ème au 10ème siècle. Un chercheur anglo-hongrois, Aurel Stein, est le premier à aller dans cette grotte en 1907. Il est plus un explorateur qu’un spécialiste de la Chine. Il verse 300 taels à cet ermite et achète 10 000 rouleaux qui sont maintenant conservés au British Museum. Un an plus tard en 1908, le français Paul Pelliot arrive sur les lieux, fait sa sélection et achète pour 500 taels 6000 sur les 42 000 de la cache. Ils reposent à présent à la Bibliothèque Nationale de France. 25 000 manuscrits sont ainsi sortis de Chine. Ils datent du 4ème au 12ème siècle. Dunhuangxue feLqf[ est une branche à part entière de la sinologie. Parmi ces manuscrits, on retrouve des classiques confucéens, des sutras bouddhiques, des écrits taoïstes, des documents sur les religions d Asie Centrale (nestorianisme, manichéisme& ) mais aussi des documents sur la vie quotidienne, des contrats, des calendriers, des partitions de musique, de la littérature politique, des ouvrages de médecine, des manuscrits en langues autres que le chinois comme le sogdien ou le sanscrit. Il y aussi une oasis de Turfan avec 15 à 20000 manuscrits.
Après les rouleaux, les reliures ont ensuite évoluées. On commence à lier les feuilles. Apparaissent alors la reliure en accordéon puis la reliure en tourbillon en collant les premières et dernières pages. On a fini par fabriquer des fascicules de papier. Enfin on crée les étuis.

Les sources imprimées
Naissance et développements de l’imprimerie
Jusqu’au 9ème siècle, tout était copié à la main. La copie de livres prenait un temps fou donc le nombre de copies était limité. Comme le nombre de copies était limité, il y avait de nombreux risques de perte en cas de guerre ou d’autres catastrophes. L’invention de procédés comme la xylographie et la typographie supprime ces handicaps. L’invention de la xylographie (graver des caractères sur une planche de bois) daterait des Tang. Elle vient du mélange de la technique l’estampage et de celle des sceaux. Le texte le plus ancien est le soutra de diamant qui se trouve au British Museum et date de 868. Au début de ce texte, il y a une image, ce qui prouve que les Chinois maitrisaient la gravure sur bois. On imprime des almanachs, ainsi que d’autres soutras comme le soutra de Dharani : découvert un soutra en sanscrit en 1974 et qui daterait du 7ème siècle.
Imprimer un livre restait cher donc seuls les ouvrages utiles (ou dont la demande était certaine) étaient imprimés et beaucoup de textes sont bouddhistes (les bonzes en comprennent l’importance). Ce sont par exemple des calendriers, des textes religieux, des textes de divination. Le bouddhisme a eu une importance capitale pour la diffusion de ces imprimés.
Juste avant les Song, les lettrés comprennent l’intérêt : ils mettent 67 ans pour graver les histoires officielles. A la fin des Ming, c’est l’apogée de la gravure sur bois avec l’apparition de la xylographie polychrome : on grave des pièces de théâtre et des romans.
La typographie (reproduire un texte en assemblant des caractères un par un) ou impression par caractères mobiles a été inventée au 11ème siècle. Les caractères étaient en argile, ils étaient collés sur une planche de fer. Cela demandait beaucoup de temps pour composer une planche de caractères. On inventa au 14ème siècle les cases tournantes. Les caractères ont été fait en étain puis en bois.
La xylographie a eu beaucoup de succès en Chine, beaucoup plus que la typographie (trop de caractères) mais les deux étaient utilisées en même temps. La copie manuscrite a néanmoins perduré notamment pour les ouvrages censurés. L’imprimerie permet l’élargissement de la classe des lettrés.

Les réimpressions modernes
Les sinologues disposent d’instruments de travail complets : réimpressions dans le format moderne en caractères modernes ou ponctués. Ils sont en train de mettre ces travaux en ligne.




Les genres
Les ouvrages d’histoire
L’histoire était considérée comme une discipline primordiale. Tout rentre dans l histoire. Les Chinois vénéraient le passé : l histoire en est le miroir.

Les histoires officielles (zhengshi ckòS)
C est le genre le plus connu. On les dit officielles car elles sont commandées par l’empereur. Il en existe aujourd’hui 26 (ce qui représente 40 millions de caractères). La dernière a été compilée en 1927. Certaines dynasties ont plusieurs histoires officielles car on jugeait l’ancienne version peu satisfaisante. Au 18ème siècle, on parlait des 24 histoires officielles. Au début des Tang, on ne connaissait que les quatre premières histoires officielles, on en rédige 9 autres ce qui donne les histoires des 13 dynasties. Quatre sont écrites sous les Song. Sous les Ming, on en a 21 puis 24 sous les Qing. On attendrait la fin de la République de Chine à Taiwan pour compiler la 27ème.
La première histoire officielle date de -100 : elle a été commencée par Sima Tian (grand astrologue de la Cour) et continuée par son fils Sima Qian. Elle fait 130 chapitres et couvre la période des origines jusqu’à Han Wudi. Il avait défendu un général qui s’était rendu à l’ennemi et s’était fait castré en guise de punition, il devint ensuite eunuque et passa le reste de sa vie à finir l’œuvre de son père. Le coup de génie de Sima Qian est le plan qu’il adopte pour la rédaction de son histoire officielle. Elle est composée de cinq grandes parties :
de chroniques règne par règne
d’un tableau année par année (nian hao)
de monographies traitant des rites, de la musique, des finances et de l’économie, de la justice, de l’armée…
de la mention des grandes familles héréditaires (qui disparaîtra dans les histoires officielles suivantes)
des biographies ainsi que des notices sur la Corée.
Cette structure est gardée dans les autres histoires officielles avec des aménagements. Les biographies forment la partie la plus noble des histoires officielles, par exemple l’histoire officielle des Tang rédigée par Ouyang Xiu, ou encore l’histoire officielle des Han compilée par Ban Gu (au 1er siècle) sont des chefs d’œuvre de qualité.
Autre histoire officielle, celle des Ming 18 siècles plus tard. Les sections les plus importantes sont les monographies et les biographies (bijoux de style). Les histoires officielles sont devenues de plus en plus officielles. Certaines sont rapides à compiler, d’autres moins (celle des Ming pris 60 ans à être compilée). C’est depuis le 6ème siècle qu’il n’y a qu’une seule histoire par dynastie. Certaines histoires de mauvaise qualité et pleines de partis pris notamment sous les Tang. On les compilait à partir d’archives ou de journaux. On utilisait aussi les shilu ž[U_, les annales qui répertoriaient le fonctionnement quotidien de l entreprise.
Ces sources sont biaisées : écrites par des lettrés pour des lettrés. Elles reflètent l idéologie de la nouvelle dynastie, la dynastie renversée est noircie par la nouvelle. Ces histoires sont assez moralisantes (écrites par les grands lettrés confucéens) : tout est blanc ou noir donc caricatural. Elles ont été faites par la technique du copier coller. C’est parfois assez laconique.

Autres genres historiques (histoires semi-officielles, notes « au fil du pinceau »)
Ces histoires étaient rédigées par des lettrés isolés ou elles n’avaient pas la forme des histoires officielles. Ces bieshi +RòS étaient donc des histoires à part. C est le cas de la chronique des Printemps Automnes attribuée à Confucius.
Les notes au fil du pinceau (Biji {°‹) sont faites par des lettrés sur tout et n importe quoi (culture, politique& ). Elles sont peu conventionnelles et souvent drôles mais elles n étaient pas destinées à être publiées.

Les encyclopédies (leishu {|fN)
Elles étaient classées par rubrique, matière de manière savante. C est donc un agencement de textes qui aidaient à passer les concours. Elles servaient aussi de modèles de style. Il y a aussi des encyclopédies de vie quotidienne. Gr^^ace aux encyclopédies, on a pu conserver trace de ces ouvrages. Il en reste 200. La 1ère date du début des Tang.
La plus connue est le Yongledadian : 23000 chapitres, plus de 3 millions de caractères, 7 à 8000 œuvres. Elle n’avait jamais été imprimée et on en a plus que 3 ou 4% de l’original car elle s’est perdue.

Les monographies locales (difangzhi 0W¹e×_)
Ouvrages de taille très variable. Ils décrivent des cantons, des préfectures, des temples. Ecrites par des lettrés, elles décrivent la topographie, l histoire administrative du district, son économie, le nom des reçus aux examens, les informations locales, les biographies de personnes.
Compiler une monographie locale apportait du prestige. On en a encore 8000. Les 1ères apparaissent sous les Song, devenues un sport sous les Ming.
On a aussi des géographies universelles de la Chine.

Les textes administratifs
Les codes de lois et ouvrages réglementaires
En Chine, pas de séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire. De l’empereur au magistrat local, ils sont juges. Le droit chinois est un droit naturel (confucéen). Il contient le principe de piété filiale. C’est aussi un droit coutumier notamment pour les affaires privées. Enfin un droit positif, c’est un ensemble de règles écrites. Le droit chinois est à la synthèse u confucianisme et de la conception légiste (lois avec récompenses et châtiments, principe de responsabilité collective familiale depuis les Royaumes Combattants).
Le code pénal des Qin a été retrouvé en 1975. Le code des Han le suivait à peu près. Le code des Tang a inspiré les codes pénaux japonais, coréen et vietnamien. Toutes les infractions et leurs sanctions y sont décrites. La décapitation était considérée comme plus infamante car elle coupait le corps. On punissait de nombreux crimes comme le viol, l’irrespect familial, la falsification de documents, les vols, les incendies. Il y a aussi des manuels et des cas pratiques.
Il y a aussi eu un droit administratif, ensemble des délits et des décrets qui régissent l’administration. Ces recueils se divisaient selon les 6 ministères : Fonctionnaires, Finances, Rites, Châtiments, Guerre et Travaux Publics.

Les mémoires de fonctionnaires
Ils étaient rédigés à l’empereur. Tout fonctionnaire avait le droit de lui écrire. Il y avait tout un protocole et il déléguait des fois sa lecture. Quand il le lisait, il imposait un rescrit à l’encre rouge. Sinon ses ministres s’en chargeaient. On en a conservé beaucoup à partir des Ming f. Quand un fonctionnaire mourait, on le publiait avec ses Suvres. Ils servaient d ouvrages de référence pour les fonctionnaires.
Dès les Tang U, on publiait la Gazette qui contenait des édits impériaux. C est une sorte de Journal Officiel.

Les ouvrages de gouvernement
D abord les huiyao (O‰). Un par dynastie. Recueil de citations classées par sujet.
Les dix grandes encyclopédies politiques. Les plus connues sont les 3 premières. Elles sont classées par sujet et citent les édits impériaux.
Les organigrammes décrivent la structure de l’administration. Grade, nom du poste, historique du poste et en quoi il consiste.
Les manuels pour fonctionnaires dans lesquels ils apprenaient leur métier, notamment la procédure.

Les ouvrages spécialisés
Ouvrages scientifiques (agronomie, mathématiques, médecine,…)
Production considérable dans des domaines variés. Ouvrage qui résume toutes les techniques en vigueur en1637 (métallurgie, production du papier, soie, armes, explosifs, perles…) : Tiangan kaiwu ouvrage illustré.
En agronomie, le Qimin yaoshu PŸl‰fN (techniques essentielles pour la survie du peuple), expériences de l auteur au 5ème siècle. En 1300, le Nongshu œQfN. En 1639, le Nongzheng zhanshu œQ?e—{/g. Comment introduire de nouvelles espèces ? Que faire en cas de famine ? Ouvrages sur la sériciculture et aussi comment lutter contre les sauterelles.
Dans les maths (nées de préoccupations pragmatiques, par exemple mesurer la surface d’un champ pour calculer le revenu fiscal ou le besoin de main d’œuvre). Elles sont nées sous les Han mais restées pratiques. Au 1er siècle, le Jiuzhang Suanshu ]Nàz—{/g. Ils n utilisaient pas la géométrie comme les grecs. L algèbre apparaît sous les Song et les Yuan de même que les mathématiques populaires (usage courant du boulier). Avant le boulier, les Chinois avaient des planches, baguettes à calculer. Quand les jésuites sont arrivés, ils emmenaient tout leur bagage (cosinus, sinus, logarithmes). Important pour l’histoire socio-économique.
La médecine est basée sur l’équilibre entre le Yin et le Yang, équilibre entre les souffles. Les diagnostics sont basés sur la prise du pouls et les points vitaux. Soins basés sur les régimes, l’acupuncture, la moxibustion. Place fondamentale du taoïsme dans la médecine chinoise : absorption de petites quantités de métaux, pratique de l’exercice physique pour réguler les souffles. Huangdi neijing ‡v^…QÏ~, classique de la médecine de l empereur Jaune. Shanghanlun $OÒ[º‹, traité des maladies causées par le froid. Maijing VSÏ~, classique du pouls. Xiyuan jilu m¤QƖU_, recueil de notes de médecine légale (très importante pour les fonctionnaires). Bencao gangmu ,gIƒ²~îv, grande pharmacopée du 17ème siècle contenant 12000 recettes médicales contre les maladies vénériennes, l asepsie. Médecine occidentale a coexisté et continue.

Ouvrages militaires
Notamment l art de la guerre de Sunzi (Y[P[uQÕl) traduit par les Jésuites. Fait partie d’un canon militaire de 7 grands ouvrages qui ne contiennent que des grands principes de stratégie pour toute situation conflictuelle. Aussi ouvrages plus techniques sur les armes (poudre), prise des villes…
Ces ouvrages datent beaucoup plus de la période guerrière : Royaumes Combattants, Song, Ming et Qing. Le confucianisme considérait la guerre comme un dernier recours. Mais de très grands stratèges ont été divinisés. Si on peut gagner la guerre sans avoir à la faire, c’est mieux.

Entre bibliographie et bibliophilie
La bibliographie, une véritable science en Chine
Qu est-ce que la bibliographie (muluxue îvU_f[) ?
La bibliographie, c est établir des concepts rigoureux pour classer les livres. Discipline à part entière depuis les Han. Il s’agissait de s’y retrouver dans les étagères des bibliothèques et établir une hiérarchie entre les libres (les classiques au plus haut de la hiérarchie étaient une sorte de bible). Quand on classait sa bibliothèque, soit on indiquait juste le titre, soit on ajoute un petit résumé.

La classification traditionnelle des ouvrages
Classés en 4 catégories. Les premières bibliothèques remontent au 1er siècle avant J.C. (après -213 et autodafé). Il demandait la liste des livres qui avaient subsistaient à Liu Xiang. Son fils a continué l’œuvre. Il y avait 677 livres classés en 6 catégories. Au 3ème siècle, on affine en 4 : classiques, ouvrages de philosophie, ouvrages d’histoire, ouvrages littéraires. C’est une hiérarchie des genres.
La bibliothèque des 4 magasins est constituée par l’empereur mandchou à la fin du 18ème siècle pour rassembler tous les ouvrages. Ce célèbre mouvement d’inquisition littéraire. 3500 ouvrages recopiés intégralement et 7000 autres présentés par un simple résumé. Dans la catégorie des ouvrages de philosophie, on mettait aussi les ouvrages scientifiques à cause de l’époque des Royaumes Combattants et des dix écoles de pensée. On y mettait aussi tous les philosophes non reconnus comme officiels. Classification assez arbitraire. Certains genres sont carrément exclus (romans, pièces de théâtre, genres pas considérés comme nobles). Le bouddhisme et le taoïsme sont sous-représentés. Les ouvrages qui disent du mal des mandchous, écrits par les Ming, sont censurés et n’y figurent pas.
Les annales (celle de Confucius pour Printemps Automnes sur la province de Lu) racontent ce qui se passe année par année. On vient d’écrire une suite de la bibliothèque.

Les livres, passion du lettré
Les bibliothèques (Bibliothèque impériale et bibliothèques privées)
D’abord ouvrages sur soie et bambou. A partir du 4ème siècle, apparaît le papier. Jusqu’aux Royaumes Combattants, les libres sont les trésors des princes donc pas séparés des archives donc lieu où on rédige les histoires officielles. La bibliothèque impériale a pris une grande importance sous les Han : à l’an 0, elle contient 600 titres soit 13000 rouleaux. A cette époque la bibliographie est née. Au 8ème siècle, les livres sont séparés des archives dans 4 entrepôts différents. Longtemps on y trouva que des ouvrages manuscrits.
A coté de la bibliothèque impériale, les bibliothèques des monastères (bouddhistes et taoïstes). Bibliothèques tournantes en plus des bibliothèques des particuliers. La bibliophilie apparaît à partir du 2-3ème siècle. Les bibliophiles sont des lettrés fonctionnaires pas toujours riches. Ils apprenaient à réciter les classiques par cœur puis lire puis ponctuer (compréhension). On récitait toute sa vie, on lisait à voix haute. Ils apprenaient ces textes en vue des examens parmi les 5 classiques. Ils achetaient des livres sur le marché, on leur donnait ou ils les copiaient. Ils n’étaient pas seulement intéressés par le contenu mais aussi par le contenant. Ils s’intéressaient aux livres rares. Les lettrés donnaient un nom à leur studio et publiaient le catalogue de tous leurs livres. Il y avait les 4 trésors du lettré : le papier, le pinceau, l’encrier (pierre à encre) et l’encre. Ils devaient parfois prêter leurs livres à l’empereur. Fréquemment ils devaient agrandir leurs bibliothèques ou elles étaient victimes d’incendies. La mnémotechnique est très développée. Sous les Ming et les Qing, beaucoup de bibliothèques sont détruites dans le bassin du Yangzi. Cet amour des livres n’a pas disparu.

Les collectanea (congshu NfN)
Collection de plusieurs livres indépendants : regrouper les ouvrages et éviter qu ils se perdent. Aujourd hui intérêt : valeur conservatoire des ouvrages. La 1ère date de 1202 mais la plupart date du 19ème siècle. Beaucoup sont publiés dans les années 20 et 30. Le canon bouddhique contient 3500 ouvrages.

Conclusion
Il est difficile de se représenter cet amas de sources car il y a plus de livres perdus que de livres encore existants. Les changements de dynastie ont été les plus dévastateurs que les guerres. On trouve aussi d’autres sources comme les traités de peinture ou de calligraphie. Beaucoup de sources attendent encore d’être lues, notamment les archives des Qing. Les sinologues sont de plus en plus spécialisés.

La prehistoire chinoise XE "La prehistoire chinoise" 



Redécouverte de l’histoire ancienne, Corinne Debaine-Francfort, Découvertes Gallimard
Extrême-Orient, préhistoire et archéologie, Corinne Debaine-Francfort, Encyclopédie Universalis
Arts et histoire de Chine, Flora Blanchon, Presses Universitaires de Panthéon-Sorbonne

La préhistoire chinoise est la période pour laquelle nos connaissances ont évolué le plus au 20ème siècle. Il y a un siècle, on n’en connaissait rien alors qu’aujourd’hui on a une quantité importante de données.
L’archéologie chinoise se développe au début du 20ème siècle sous l’impulsion d’explorateurs occidentaux : Hedin (Suède), Chavannes, Pelliot (France). Les méthodes d’archéologie occidentale ont été introduites en Chine. En 1916, création du service géologique de Chine. En 1923, le géologue suédois Andersson découvre un site de la civilisation Yangshao. Dans les années suivantes, il découvre d’autres cultures plus à l’ouest. En 1923, le jésuite Teilhard de Chardin découvre les fossiles de l’homme de Pékin. En 1928, on découvre le site d’Anyang et Tchang Kai-Chek crée l’academia sinica. En 1931 on découvre la culture du Longshan. En 1950, le régime communiste met en place l’académie des sciences avec son département archéologique. Les communistes finançaient beaucoup l’archéologie pour prouver que la Chine était la première civilisation du monde. Les années 50 furent un age d’or (après les années 20). En 1958, on établit un site permanent à Anyang. Les rapports de fouilles deviennent très minutieux et il y a une standardisation des procédures. Les fouilles subissent un arrêt brutal avec la Révolution culturelle puis une reprise en 1972 avec des expositions à l’étranger et la création de musées. Dans un contexte de décentralisation, les provinces sont en compétition.
Deux problèmes subsistent : les pillages sur les sites et la baisse des financements du régime (d’où des financements conjoints avec l’étranger). La question de fond qui plane sur la préhistoire est l’origine de l’homme en Chine et l’origine de la civilisation chinoise. Il y a eu des mythes créationnistes : celui de Tangu, géant de 18000 ans qui vivait dans une coquille d’œuf où régnait un chaos primordial, il cassa la coquille d’œuf puis éloigna le ciel de la terre. Selon certaines versions, ses membres auraient créé les différents fleuves de Chine. Il y a aussi le mythe de Fuxi et Nuwa, frère et sœur incestueux qui auraient donné naissance à tous les hommes.
Dans les années 20, on pensait que la question de l’origine de l’homme était réglée. Il fallait essayer d’établir des liens entre les civilisations. On a émis l’hypothèse que la Chine serait née de la compétition de 2 civilisations sur le Fleuve Jaune : les Huaxia et les Dongyi. Ces intuitions furent corroborées. Dans les années 50, les archéologues insistèrent sur l’importance du Sud. Pendant la période communiste, il fallait dire que l’origine de la Chine était indivisible mais ce n’est pas vrai.
L’’archéologie est aidée par des sciences connexes : stratigraphie, épigraphie, paléontologie, géologie, palynologie (étude des pollens), paléobotanique…

Le paléolithique
Il y a trois phases dans le pléistocène : l’inférieur (le plus ancien), le moyen, le supérieur. On pense qu’il y a eu 4 périodes de glaciation et 3 périodes interglaciaires. On sait ces informations par l’étude de la sédimentation des fleuves. On peut aussi connaître la faune et le climat d’une période grâce à la paléobotanique et la palynologie. On peut retracer l’évolution de la faune et de la flore.



Le paléolithique inférieur
Les premières traces d’hominoïdes en Chine datent de la fin de l’ère tertiaire : c’est le Ramapithèque (ancêtre du singe) découvert dans le Yunnan à Lufeng.
Au pléistocène inférieur, on trouve des fossiles de singe. Les premiers fossiles humains datent de la fin du pléistocène inférieur : l’homo erectus date d’entre 1.5 et 3 millions d’années. Le principal site de la période (1 million à 200000) est Zhoukoudian.
On a d’abord découvert Lantian au Shanxi, site fouillé en 1961 où on a retrouvé une mâchoire et des boites crâniennes de femme. Ses caractéristiques sont proches de celles de l’homme de Pékin. On retrouve beaucoup de traces d’outils en quartz. A Yuanmou, on retrouve en 1965 deux incisives appartenant à un jeune adulte homo erectus (500 à 600000). Aussi des ustensiles en quartz et des mottes de terre calcinée.
Zhoukoudian est un ensemble de grottes près de Pékin. Zhoukoudian 1 contient de nombreux fossiles humains et outillages en pierre. D’abord cette grotte était complètement fermée puis il y a eu une ouverture, elle fut habitée enfin elle fut couchée. Elle a été habitée en continu pendant 200 à 250000 ans. On trouve des os de crânes d’une quarantaine d’individus appelés hommes de Pékin. Il se tenait debout avec les genoux pliés, il fabriquait des outils, mais il était plutôt proche de l’homo erectus. Sa taille moyenne était de 1.5m pour l’homme et 1.44m pour la femme. On mesurait cette taille moyenne par la taille du fémur. 40% des hommes mourraient avant 14 ans. Beaucoup mouraient de crânes fracturés qui étaient sans doute des trophées de chasse : ils étaient cannibales carnivores. Ils cuisaient leur viande. On a découvert un grand nombre d’instruments de pierre (environ 200000), souvent de simples éclats pour la plupart à usages multiples. Avec ça, ils dépeçaient la viande ou s’en servaient pour chauffer le bois. Tous les fossiles de l’homme de Pékin se sont perdus pendant leur transfert aux Etats-Unis pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il y a aussi quelques hommes au Sud de la Chine.

Le Paléolithique moyen
De 200000 à 50000. La période est rattachée à l’homo sapiens. Le cerveau grossit et l’outillage se spécialise. Le silex remplace le quartz. Une vingtaine de sites datent de cette période. D’abord Dali au Shaanxi en 1978, on retrouve une boite crânienne d’un homo sapiens archaïque datant de 200000 ans (juste après Zhoukoudian).
Le deuxième site est Dingcun datant de 200000 à 60000 où on a retrouvé trois dents humaines. Le site Xujiayao date de 125 à 90000 ans mais la morphologie est toujours humaine reste primitive. Ce site est très riche en ustensiles ; on y a découvert des pierres appelées lames. Ce site est l’ancêtre du microlithique.
En Chine du Sud, on a retrouvé des fossiles humains sans pierres lithiques (à Changyang et Maba).

Le Paléolithique supérieur
L’outillage est plus spécialisé : taille indirecte de la pierre. Des techniques de polissage et de perforation apparaissent. En 40000 apparaît l’homo sapiens sapiens. Les cultures se diversifient et s’éparpillent. On fait donc un classement par région.
En Chine du Nord, on trouve un ensemble de sites, notamment la culture des Ordos dans la boucle du Fleuve Jaune. Il est important pour leurs assemblages lithiques. Les outils sont retouchés et de plus en plus à usage multiple. Dans la province du Shanxi, le site de Shiyu est découvert en 1963 (un os occipital et 20000 pierres, des os calcinés, un os de cheval gravé). Le site de Xiachuan est découvert en 1973 avec des outils en silex et des assemblages lithiques ressemblant à ceux d’Europe.
La grotte supérieure de Zhoukoudian était sans doute une grotte funéraire. On y trouve beaucoup d’outils en pierre et en bois, des arrêtes de poissons, ainsi que 7 squelettes tous avec des traces de fractures sur le crâne. Il s’agissait probablement de rituels funéraires d’où les perles sur eux.
En Chine du Sud dans les grottes karstiques, les sites sont beaucoup moins influencés par la tradition microlithique. Au Sichuan, on a découvert des restes humains à Liujiang et Laibin.

Le Néolithique
La transition entre le Paléolithique et le Néolithique s’appelle le Mésolithique. A ce moment coexistent plusieurs cultures à microlithes qui ont outillage antérieur à l’outillage agricole. On retrouve aussi des fragments de poteries. On ne sait pas ce qui a poussé les hommes de la chasse et la cueillette à l’agriculture (révolution néolithique de 10000 à 8000 ans). Au Néolithique, il y a un réchauffement du climat qui provoque un accroissement démographique. En Chine, on a trouvé 10000 sites néolithiques avec des restes humains dans des sépultures, des vestiges d’habitation parfois et aussi beaucoup de poteries. L’apparition de poteries signifie qu’on a du temps pour confectionner les poteries à cause de la sédentarisation ; elles témoignent aussi de la nécessité de stocker du grain.

Le Nord-est
Ce sont les cultures néolithiques les plus originales. C’est un mélange entre tradition microlithique et l’influence des cultures du fleuve jaune. Des cultures où la pêche et l’élevage prédominent. On trouve des poteries peintes et des céramiques cordées ou avec des décors imprimés.
La culture du Xilongwa (8500-7000) a un habitat semi-enterré et des poteries imprimées à fond plat. A Xinle (5500-4500), site découvert dans les années 1970, on trouve des cuves à fond plat avec des décors horizontaux imprimés. A Fuhe (3600-3000), on trouve des omoplates de mouton brûlées à des fins divinatoires (les plus anciennes connues). A Hongshan (3000-2500) dans le Liaoning en Mongolie intérieure, cette région a été fouillée par les Japonais et les Russes puis dans les années 80. Ces cultures ont un lien avec les Yangshao. On trouve aussi des poteries à fond plat cylindriques. Une sorte de tempe avec 2 ailes en pierre et un autel circulaire au centre. On trouve dans ce temple des figures de femmes enceintes (peut-être un culte de la fertilité ?). Le jade est très présent sur les morts ou leurs vêtements.

Le Nord-ouest
Quand Hongshan disparaît, Xianjiadian s’étend jusqu’à Pékin et Dadiwan (4500-3000). Ces civilisations sont appelées pré-Yangshao, ce sont celles où vivaient au 6ème millénaire les premiers paysans chinois. La Maijiayao est une variante de Yangshao mise au jour plus à l’Ouest par Andersson. Sa caractéristique est des poteries peintes dans les tombes et des traces de chamanisme. C’est une culture assez pastorale et agraire qui utilise le bronze.
La culture Qijia (2500-1500), contemporaine des Xia, est un prolongement de la précédente. Elle garde l’influence des Yangshao. On y trouve les premiers indices de métallurgie mais pas encore de récipients. Cette civilisation est précurseur de l’âge du bronze. Ses miroirs et ses couteaux sont des apports de la culture des steppes.
Ensuite on trouve quelques cultures contemporaines des Shang et des Zhou : les Xindian, Siwa, Sha Jing (1300-500)

Le Moyen Fleuve Jaune
Les deux cultures pré-Yangshao Cishan (6500-5500) et Peiligang (6500-5000) ont permis de savoir ce qu’il y avait avant la civilisation Yangshao. On trouve beaucoup de grains de millet stockés dans des silos. On conclut à l’existence d’une économie agricole. Les outils sont en pierre ou en bois : des meules, des houes, des faucilles, des mortiers et des pilons. On a attesté l’existence d’un élevage du chien, du mouton et du poulet.
La civilisation Yangshao (5000-3000) est la première culture néolithique découverte. C’est la plus important par sa durée et par son extension géographique. On distingue plusieurs variantes régionales. Cette économie est fondée sur la culture du millet et l’élevage du chien et du porc. On trouve aussi des poteries peintes. Les villages sont toujours de type Banpo et sont rattachés au Yangshao ancien. Les villages sont organisés en plusieurs zones concentriques et habitées de façon intermittente. Les habitations sont semi-enterrées, rondes ou carrées. Les toits des maisons sont en chaume soutenus par des piliers en bois protégés par de l’argile. On a découvert des fosses de stockage. A l’extérieur du cimetière on a découvert des perles et des boucles d’oreilles. C’est une société de type matriarcale. On a trouvé des fours de potiers. Les décors sur les céramiques sont un peu abstraits (arcs et spirales). Certaines marques sont interprétées comme de l’écriture primitive. Les céramiques servaient d’objet de stockage de nourriture. On a noté l’existence de chamanisme et d’un outillage traditionnel en pierre, en os : meules, cites, flèches, aiguilles, rouets pour confectionner des filets de pêche et vêtements.
Une variante à l’Est de la civilisation Yangshao : civilisation mitoyenne à la fin du Yangshao. C’est la culture Longshan (2500-1500) découverte en 1931 au Shandong. Plusieurs variantes : celui de la cote Est et celui de la vallée du fleuve jaune. La phase la plus ancienne la reprise de Yangshao : reprise de nombreux types de poteries noires et grises mais non peintes. Elles sont noircies puis fermées à l’intérieur des fours, tournées à la main. On utilisait aussi les coquilles d’œuf. On a découvert des trépieds, des vases, de l’outillage en coquillage, en bois et des instruments de maçonnage. Différenciation croissante des richesses démontrée par l’aspect des tombes. On découvre pour la première fois des tombes avec des couples : société patrilinéaire donc structure patriarcale (différente des Yangshao). La société Longshan du Shandong est caractérisée par des ensembles palatiaux. Les enceintes sont en terre damée. La vie rituelle était assez importante et la stratification sociale poussée.
La civilisation Erlitou (2000-1500) est associée à la dynastie Xia. Elle fut découverte dans la même zone que la dynastie Xia. Pendant la deuxième phase de cette culture, on constate l’existence de palais, des sacrifices humains, des armes et des instruments en bronze (les premiers de Chine).

Le cours inférieur du Fleuve Jaune
La civilisation Dawenkou (5000-4000) fut découverte en 1959 au Shandong mais elle était présente ailleurs. C’est une culture charnière entre la culture Yangshao et la culture Longshan. Elle est connue pour ses sépultures à niveaux. Cette culture est fondée sur la culture du millet. Elle connue pour ses céramiques, coupes, calices, gobelets, tripodes, verseuses. Toujours différenciation croissante des richesses. On trouve des objets en os, en ivoire et en jade.

Le bas Yangzi
Ces cultures tout à fait raffinées montrent que le raffinement peut venir du Sud. La culture Hemudu (5000-3500) du Zhejiang a été découverte dans les années 70. On retrouve des restes d’habitat lacustre. Cette culture est fondée sur la culture du riz. On retrouve des grains de riz avec des rizières. On cultive de nombreux légumes et de nombreuses espèces aquatiques, de 50 espèces d’animaux. On pratiquait la gravure et la sculpture du bois (on a retrouvé un bol laqué). On retrouve des poteries noires contenant des boules de riz complètement calcinées.
La culture Majiabang (5000-3000) est contemporaine du Taihu. Elle est en trois phases ; l’économie est basée sur la culture du riz et l’habitat lacustre. Outillage en bois et en os, différents types de céramiques.
La culture Liangzhu (3500-2000) fait suite aux 2 premières dans la région du lac Tai dans la région du Langsheng. Les céramiques sont des terres cuites fines à engobe noir. Il y a un dynamisme des régions côtières. L’art du jade est poussé à l’extrême, il est le symbole d’une élite sociale. On trouve des cylindres et des disques en jade avec comme décor des paires d’yeux. Ce sont des symboles de rang : il y a donc un lien entre l’art et la politique. On a découvert des paniers en bambou.



Le moyen Yangzi (Hunan, Hubei, Sichuan oriental)
La culture Daxi (5000-3000) se trouve autour du lac Dongling pas loin du fleuve bleu. Céramiques rouges, noires ou grises. Les poteries sont peintes.
La culture Qujialing (3000-2500) se trouve un peu plus au Nord et reprend la céramique des Daxi mais il y a une prééminence des tripodes. La culture du riz présente des liens avec la culture Longshan.
La culture Longshan du Hubei descend de la précédente et a évolué vers du Longshan.

Le Sud-ouest
La culture Dalonglan (5000-3000) est la première société néolithique de Chine et elle se trouve au Sud-Ouest.
La culture Baiyangcun (2200-2000) est composée d’agriculteurs sédentaires, de riziculteurs, de chasseurs, de pecheurs, d’éleveurs. On trouve des couteaux en demi-lune, des tampons en pierre pour la céramique.
La culture Taruo était présente au Tibet vers le 3ème millénaire.

Le sud
L’exploration de cette région est beaucoup plus récente mais on sait déjà qu’il existait plusieurs cultures régionales dans les vallées montagneuses, les vallées fluviales et les deltas. Ces sites néolithiques sont très anciens (10000-5000). On a trouvé des fossiles de coquillages, des céramiques assez grossières, un outillage en coquillage ou en os. Ces cultures d’amas coquillé pourraient être des ancêtres des Hemudu.
La plus importante de ces civilisations est celle de Dapenkang (5000-2500) découverte en 1964 près de Taipei. Elle s’étendait en Chine continentale du détroit de Taiwan au Vietnam. C’est une culture côtière qui repose sur la pêche, l’artisanat côtier, beaucoup d’outillage en pierres (haches, flèches). C’est une culture importante pour l’histoire du peuplement pacifique.
Quelques cultures en ont découlés comme Shixia (Guangdong) et Fengbian (Taiwan) (3000-2000).

Conclusion
Pour conclure, il y a quelques ensembles à retenir, il faut connaître leurs dates, où ils étaient et à quelle période : les Longshan, les Yangshao, les Dawenkou et les Dapenkang.
On constate l’apparition d’une différenciation culturelle entre le Nord et le Sud. La vallée du fleuve jaune n’est pas le berceau de la civilisation chinoise. On note aussi le rôle important du Sud et de la cote. Les différentes cultures entrent en contact par leur expansion démographique. Les développements de l’agriculture au Néolithique sont sans doute dus à l’optimum climatique. La différence de climat entre le Nord et le Sud était sans doute moins marquée à l’époque.
La transition entre le Néolithique et le début de l’histoire soulève des questions importantes. Où est née la civilisation chinoise ? La transition entre le Néolithique et l’âge du bronze est assez mal cernée : comment est apparue la métallurgie ? Quand les Shang arrivent, ils maîtrisent la métallurgie mais comment ? Vient-elle de l étranger ? De Chine ?


Les Shang FU XE "Les Shang FU" 



La Chine ancienne, Emmanuelle Lesbre, Hazan

L histoire officielle chinoise reconnaît 3 dynasties royales : Xia, Shang et Zhou. La dynastie Xia est qualifiée de semi-légendaire. On est presque sur de son existence. Sima Qian dans le troisième chapitre du Shiji. Dans le Shujing, il y a une partie sur les Xia. On les retrouve aussi dans les annales sur bambou retrouvées au 3ème siècle et qui couvrent la période allant jusqu’au -3ème siècle. Dans toute cette tradition textuelle, les Xia auraient été fondés par Yu le Grand en -2200. You, Shun et Yu sont trois membres de la dynastie. Yu aurait arrêté un déluge de 22 ans en creusant le lit des rivières et déblayant les montagnes. Les Xia ont connu 17 rois sur 14 générations : premier cas de transmission héréditaire du pouvoir. Son dernier souverain Shixie était assez tyrannique.
Le Yigupai est un courant qui a remis en question l’existence historique des Xia. Sima Qian a établi une généalogie des Shang exacte donc on peut supposer que sa généalogie des Xia est exacte. Aujourd’hui, on remet en question le déroulement chronologique des Xia, Shang et Zhou. Les Xia et les Shang, ainsi que les Shang et les Zhou ont coexisté.

Les Shang ont commencé à être étudiés sous les Song en étudiant les bronzes et les jiaguwen. En 1928, on découvre les vestiges d’Anyang. Les Zhou les appelaient les Yin, du nom de leur capitale. On pense que Shang était une capitale sacrée qui apparaît souvent sur les jiaguwen sous le nom d’Aishang. Shang désigne l’aire autour de la capitale puis toute son aire géographique. C’était une théocratie patrilinéaire avec une société hiérarchisée, apparition de la cité-palais, de la fonte du bronze, de la divination sur carapace et apparition du char, d’un système d’écriture et des sépultures royales avec du bois au milieu.

Cadre général
Les sources
Les sources textuelles sont un chapitre du Shiji de Sima Qian, le Shujing (classique des documents), le Shijing (classique des odes). Sima Qian s’est aidé de ces deux derniers documents. Tous ces textes sont assez incertains.
Les inscriptions sur bronzes rituels donnent des informations sur la géographie, des noms de clans, des noms de familles influentes, descriptions d’événements importants (accords militaires…).
Les jiaguwen concernent surtout la fin des Shang et Wu Ding.
Les découvertes archéologiques (fondations de cités-palais, fosses, tombes, poteries, armes…).

La datation
Avec les Shang se pose le problème de la datation. La datation absolue (donner une année précise) est possible dès les Han. Liu Xing avait découvert la date de la fin des Shang : 1122 mais Sima Qian ne donnait pas de date. Les annales sur bambous donnent la date de 1027. A partir de l’archéoastronomie (date des éclipses à partir de l’astronomie), on a pu daté les 2 derniers siècles des Shang. Finalement la fin des Shang est sûrement arrivée en 1050 ou 1045). Le début des Shang est plus mystérieux. Sans doute une fondation au 18ème siècle avant JC.
La datation relative permet de faire apparaître des phases sans dates précises. On recoupe toutes les sources. Sur les jiaguwen, on a des noms de rois mais ils ne sont pas très précis. Autre critère, les noms de devins qui apparaissent (on a retrouvé le nom de 120 devins qu’on n’a pas pu rattaché à des époques différentes). On étudie le contenu, la syntaxe du jiaguwen.
On peut étudier les tessons de poteries ou les épingles à cheveux (peu de valeur donc pas pillés) trouvés à Anyang.

Les grandes phases (Erlitou, Erligang, Yin)
La première phase est la phase Erlitou contemporaine du début de l’age du bronze (2000-1500) découverte en 59 à Yanshi. Elle est aussi contemporaine des Xia. Découpée en 2 grandes phases. Elle est caractérisée par une architecture palatiale et des outils.
La phase Erligang (1650-1400) la prolonge. A Erligang, on a découvert un mur d’enceinte en terre damée de 7 kilomètres percé de 11 portes, de 9 mètres de hauteur et 40 mètres à la base. C’est peut-être le mur d’enceinte de la 2ème capitale des Shang : Ao. On a découvert à coté des plateformes en terre damée, peut-être un palais. Les sacrifices humains étaient déjà pratiqués.
La phase Yin est une période où Anyang était la dernière capitale.

Principaux sites et découvertes archéologiques
Le premier site important est Xiaotun découvert en 1928 mais fouillé jusque dans les années 70. La partie la plus riche est la partie Nord avec des caveaux sacrificiels, des fosses d’habitation, des fosses de stockage, des ateliers. Presque touts les fragments d’os d’Anyang ont été trouvés là. Xiaotun n’était pas la capitale des Shang au début, elle avait un système d’égouts et de rigoles. Quand Xiaotun devient capitale, fondation d’une cité-palais, jiaguwen, tombes royales.
La deuxième phase est associée au roi Wu Ding. On a découvert la tombe n°5, tombe de Fu Hao (Dame Hao). Cette tombe n’avait pas été pillée. On a pu identifier la défunte comme une femme du roi Wu Ding, femme aux vertus martiales monte vers 1200 avant JC. Elle est très présente sur les jiaguwen. Dans sa tombe, on trouve 200 récipients en bronze des Shang, souvent inscrits au nom de Fu Hao. Aussi des poignards en bronze de la steppe, des cloches, des miroirs, des bronzes plus exotiques du Sud. On a trouvé plus de 7000 cauris, des coquillages qui servaient de monnaie, 750 jades (haches, couteaux, sceptres), objets en pierre et en os, des armes rituelles soit en jade soit en bronze ou en céramique. 16 victimes humaines étaient enterrées avec elle ainsi que 6 chiens. Au-dessus de la tombe, on a trouvé des traces de piliers donc c’était sans doute un lieu de culte.
On a trouvé des fondations palatiales en terre damée, carrées ou rectangles. Au-dessus une structure en bois avec des piliers en bois au milieu de laquelle on trouve des treillis en bois comblés de torchis : clayonnage. Certains palais faisaient jusqu’à 70 mètres de long et 40 mètres de large. Les habitations étaient enterrées, on a retrouvés des fossiles d’animaux, des ateliers d’artisans et on travaillait la fonte.
Xibeigang à 2 kilomètres au Nord de Xiaotun. Nécropole découverte en 1934-1935 avec des tombes orientées de façon Nord-Sud avec 2 ou 4 rampes d’accès. Outre de grandes tombes, beaucoup de petites tombes avec des squelettes ou des crânes tout seuls, certaines avec d’autres sans mobilier funéraire.
La tombe M101 est cruciforme avec 4 rampes d’accès inclinées. Grâce à des empreintes, on sait que les parois en bois étaient décorées de masques d’animaux. Un dépôt de cinabre isolait les parois de la chambre. Au-dessus de la chambre, il y avait aussi des objets funéraires. Dans la tombe même, il y avait 9 victimes, 1 chien à coté de chacune. Elles avaient toutes une hache poignard (ge) soit en bronze soit en jade (pour celle du milieu uniquement). Ce sont sans doute les gardiens du tombeau.

Principaux evenements
La lignée prédynastique est composée de 14 ancêtres. L’ancêtre fondateur est Xie auquel on rendait un culte. Cette lignée a conduit à Tang le Victorieux. Pendant la période prédynastique, les Shang auraient connu différentes capitales successives.
Pendant la période dynastique, il y eu 30 souverains et 7 capitales. Tang le Victorieux est celui qui a vaincu le dernier tyran des Xia : Jie. Il s’est aidé d’un conseiller devenu 1er ministre : Yi Yin. La harangue de Tang dans le classique des documents.
Le 19ème roi Pan Geng a déplacé la capitale à Yin au plus tard vers -1300. Il y a aussi une harangue à son sujet.
Le 22ème roi Wu Ding est le neveu de Pan Geng. Il a régné pendant 59 ans. Il est connu pour sa femme : Dame Hao. Il a mené des expéditions militaires vers le Nord-Ouest.
Le 30ème roi Di Xin est le dernier connu comme souverain des Shang. Il est connu pour avoir été un souverain débauché (portrait de Sima Qian au vitriol) qui passait son temps en banquets. En -1050-1045, les Shang sont battus à la bataille de Muye par leurs voisins les Zhou.

La société Shang
L’organisation territoriale
C’est une société pyramidale avec au sommet le Roi présenté comme le chef qui gouverne le domaine divisé en 4 Terres (points cardinaux). Il a accès à toutes les ressources économiques nécessaires à la cour. La capitale est une ville murée par de la terre damée avec 4 portes.
Les villes Shang sont assez petites (200 à 300 mètres de coté seulement). Cimetières et les ateliers de fonderie. Hors du domaine, le roi confère des fiefs aux membres de son clan avec des villes murées plus petites que la capitale mais identiques.
Les frontières du territoire Shang sont assez mobiles. Il y a eu une phase d’expansion géographique quand Zhanzhou était capitale. Malgré les territoires conquis de Wu Ding, le territoire se rétrécit et les derniers rois vivaient sur la défensive.
Les vassaux (esclaves ou prisonniers de guerre de l’ethnie Qiang) payaient un tribut. Ces seigneurs envoyaient aussi beaucoup de carapaces ou d’omoplates de bovidés. Mais ces échanges étaient plus symboliques qu’économiques.

Le clan royal et la noblesse
La succession se fait de père en fils ou de frère aîné en frère cadet. A la fin des Shang, ils privilégient la transmission de père en fils. Le clan royal Wanzu est constitué par le roi et ses fils qui pouvaient l’accompagner à la chasse dans les voyages ou les sacrifices aux ancêtres.
Les lignages de cousins royaux (consultaient les oracles sur les personnes) pouvaient participer aux guerres avec le roi et ses fils. D’autres personnes pouvaient lever leurs troupes et allaient à la guerre. Les épouses principales des rois pouvaient bénéficier d’un culte aux ancêtres. Les épouses étaient appréciées si elles donnaient une descendance au roi. Beaucoup de devins venaient de clans des épouses royales.

Paysans, soldats, esclaves
Les paysans vivaient dans des villages provenant du Néolithique. La production agricole est basée sur le blé et le millet. La production est irriguée avec des rigoles. Les paysans élevaient des cochons, des chiens, des moutons, beaucoup de bovins nécessaires aux sacrifices. Ils produisaient de l’alcool de céréales dont l’aristocratie était friande.
Dans le domaine, les champs et le roi est concerné par la qualité des récoltes. On voit le roi sans cesse demander l’ouverture de nouveaux champs (aussi territoire de chasse). Les rois Shang élevaient beaucoup de bétail. Il y avait des gens spécialisés dans la gestion de ses troupeaux de bovins. Les Shang étaient de gros consommateurs d alcool.
Société esclavagiste ? La conclusion serait un peu rapide. Nature des zhongren OºN étaient tous le temps mentionnés : hommes de bas statut, paysans ou soldats mobilisables pour les guerres ou les grands travaux. Mais le statut est plus libre que celui des esclaves et plus élevé que celui des prisonniers de guerre et des criminels. Il y avait beaucoup de désertion chez les zhongren. Les Shang avaient de 3000 à 14000 soldats. Le clan était aussi une unité militaire qui levait les divisions. Les zhongren étaient des fantassins par unités de 100. Sans doute des unités de char mais on ne sait pas qui y était affecté.

La religion des Shang
Rites et représentations religieuses
Au sommet de leur panthéon, le Di, puissance supérieure qui maîtrise tous les éléments naturels. Les rois invoquaient moins le Di que leurs propres ancêtres et il ne dédiaient à Di que peu d’objets en sacrifice. Di pouvait d’ailleurs appeler à la guerre contre les Shang.
En dessous de Di, des puissances naturelles comme la terre, la montagne, le fleuve jaune, des seigneurs divinisés (Yi Ying), des ancêtres prédynastiques, des ancêtres dynastiques (seulement ceux du lignage principal) qui intervenaient dans les affaires privées de la famille royale et apparaissaient dans les songes, les épouses principales des anciens rois défunts.
A la fin des Shang, au moment de Wu Ding, Di n’est plus invoqué. Les rois offrent un culte plus grand aux ancêtres dynastiques. Les pratiques de divination ont évolué : avant on avait le choix entre deux propositions données par les oracles. A la fin seulement une seule proposition confirmée ou non.
Les sacrifices humains et d’animaux sont prouvés par les textes. Les sacrifices humains de zhongren sont faits pour le culte aux ancêtres et aux funérailles des rois pour assurer son confort. Après la mort, on sacrifiait aussi des membres de la suite royale (gardes, concubines). On commémorait la fin de la construction d’un palais (600 d’un coup à Xiaotun). On les décapitait avec une hache appelée Yue, on les cuisait, les fumait, les rôtissait, on les offrait entier ou en parties, cuits ou crus.
Enormément de sacrifices d’animaux : mot sur jiaguwen qui signifie sacrifice de 100 porcs…

Le culte des ancêtres
C’est une prérogative du roi, se faisant tous les jours avec 5 rituels différents répétés deux fois donc la semaine durait 10 jours et le calendrier était sexagésimal. Les sacrifices étaient faits dans les temples. Dans chaque temple, chaque ancêtre avait une tablette.
Le culte aux puissances de la nature : chacun avait son temple distinct. On dépensait d’énormes richesses dans ces sacrifices. On priait les puissances de la nature, faisait des sacrifices avec offrandes, pratiquait l’exorcisme, lisait des proclamations. On brûlait les animaux et on versait leur sang, on démembrait les humains, on donnait de l’alcool de céréale et du vin ce qui donnait lieu à de grandes libations. Seuls les rois et leurs parents proches pouvaient y assister. Ces banquets ressemblaient en fait à des orgies ritualisées.

La divination
La divination se faisait après amollissement puis étude des craquelures après passage au tison. Les devins étaient organisés en une sorte de collège (120 devins différents). Les devins sont liés à la maison royale par mariage ou par service apporté à la cour. Ils n’appartenaient pas au lignage royal. L’écriture apparaît sous les Shang. Les premiers caractères sont les jiaguwen à la fin des Shang. La langue graphique est sans syntaxe. Le lexique s’est élargi au fil des siècles et la graphie a évolué. La divination est attachée à la personne du roi. On a qualifié ce roi de chamane. La divination portait sur la quantité de récolte, la pluie, le sexe des animaux à naître, la santé de la famille royale, retrouver les moutons perdus, la victoire à la guerre, la construction d’une ville, la descendance royale, l’opportunité d’un sacrifice à tel ancêtre.

L’economie
Une hypothèse soulevée à partir d’emblèmes de clans. Ces clans étaient organisés selon les métiers. Le type de transaction économique ne laisse pas beaucoup de traces. Beaucoup d’échanges économiques se concentraient sur la capitale, récolte de millet ou produits envoyés par les seigneurs : cauris, omoplates, éléphants, bétail. Le roi pouvait aller en tournée réquisitionner ce droit dont il avait besoin. Il offrait aussi des cadeaux aux seigneurs (plus rare) qui était toujours l’occasion de fondre un bronze. Peu de choses sur les transports : caravanes humaines, bateaux et charrettes tirées par des bœufs. Peu de renseignements sur les gestionnaires du transport des produits. On pense que les commerçants jouaient un rôle non négligeable. Le mot Shang a donné FUºN.

L agriculture
Question de la récolte récurrente dans la divination. Céréales de base : orge, blé, millet. Zhongren supervisés par des tiao zhen. Le roi demandait sans arrêt à ouvrir de nouveaux champs à cultiver jusqu à épuisement des sols ce qui entraînait un transfert de nouveaux champs. L’outillage en pierre et en bois est rudimentaire pour travailler la terre. L’élevage est la principale source d’animaux pour les sacrifices rituels. Les animaux viennent aussi de la chasse et du butin. Les animaux sont sans doute élevés dans des enclos rectangulaires. On élevait aussi le ver à soie. La laque sur les bronzes et la terre cuite apparaît.

La fonte du bronze
Les bronzes Shang sont connus dans le monde entier. La question cruciale est celle des origines de la métallurgie. Il y avait bien avant au Proche-Orient mais théorie réfutée par les cultures pro-Shang. Comment est-on passé à une production à grande échelle ? Sans doute par la découverte de grandes mines de cuivre et d’étain. Les fonderies (5000 m²) à Anyang reconnues grâce aux fragments de moules de céramiques et de très fines particules de métal. Fonderies construites au niveau du sol avaient un statut important. Les fondeurs étaient répartis en plusieurs confréries peut-être à l’origine de la création des villes. Les fondeurs avaient le même statut que les nobles répartis en 6 catégories selon la qualité de leur bronze. Le bronze est un alliage de cuivre (95%) et d’étain (5%) sous les Shang. On a pensé que ces métaux venaient du Sud mais les Shang ont pu utilisé des mines qui se sont épuisées. Un savant a prouvé l’existence de mines proches d’Anyang. Certaines expéditions militaires contre les tribus Gonfran avait peut-être pour but de se procurer du cuivre mais on ne sait pas s’ils raffinaient eux-mêmes le cuivre, sans doute sur le lieu d’extraction minière qui exigeait beaucoup de ressources humaines apportées par la royauté. L’organisation étatique était très développée.
L’art du bronze et de la céramique sont très liés car ils avaient le même type de forme, la même destination : cuisson et conservation de denrées et d’alcools. Pour faire des bronzes, il fallait maîtriser la technique des moules en argile. D’abord façonner un modèle du bronze en terre cuite puis confection de moules. Il fallait fabriquer le moule et le noyau du moule. Parfois on incisait l’intérieur du moule de décorations. On coulait le bronze, puis on cassait le moule et on polissait les segments de moules. On laissait des sortes d’arêtes sur les bronzes qui constituaient un ornement. Les Shang ne pratiquaient pas le martelage : pas de souci d’économie. Certains bronzes faisaient plus de 1 mètre de haut et plus de 500 kilos. Alors fondus par 3 ou 4 artisans en même temps. Plusieurs motifs complexes l’ornent : plus important est la tao tie, sorte de masque qu’on retrouve de manière plus ou moins figurée ou abstraite. Rivalité pour les motifs entre les fonderies. Représentation soit animal soit hybride mais rarement humain. On parle d’art animalier.
Le sens des motifs nous échappe pour la plupart. Cet art du bronze est très prestigieux et très codifié. Les objets servaient soit supra soit pour ses ablutions des cérémonies.
Le bronze est aussi utilisé pour fabriquer des armes. Le fer a été utilisé au début des Zhou mais le fer reste en retrait à cause du prestige des bronzes. Les poteries sont excellentes et font l’objet d’une spéculation croissante. Les jades sont d’un niveau de maîtrise très avancé. On trouve aussi des bois et de l’ivoire ainsi que des soieries.



La guerre
En dehors de toutes les activités religieuses, le roi des Shang fait la guerre et la chasse. On ramène beaucoup de butins pour les animaux et beaucoup de prisonniers de guerre qui deviennent des basses personnes désignées par le mot fang ¹e au bas de la pyramide sociale. Leurs voisins les plus connus sont les guifang : les ancêtres des nomades du Nord. Les Qiang reviennent sans arrêt dans les jiaguwen. Viennent du Nord et de l Ouest du territoire Shang les asservissant et devenant des victimes de sacrifice. Les Zhou établissent dans la vallée de la Wei. Ils avaient des escarmouches continuelles avec les Shang. Les menaces venaient du Nord et de l’Ouest.
Sous Wu Ding, les Shang ont lancé des guerres contre les Tufang et les Gongfang, pasteurs du Nord-ouest. Sous Zu Gong, moins de succès militaires et baisse générale. Après avoir été alliés, les Zhou s’allient aux Gongfang et il y a alors des attaques perpétuelles. Le territoire Shang se réduit considérablement
Les armes sont des arcs en cornes de bétail, les flèches sont en tige de bois et des pointes en os, les boucliers en bois sont peints. Ils servaient aux fantassins et aux gens sur les chars. La principale arme est le char qui apparaît en -1200 à Anyang, influence culturelle des cultures de la steppe. On a retrouvé des modèles de char à Anyang. Symbole de puissance qui serait à chasser et faire la guerre. Il fait 3 mètres de long, avec un essieu de 3 mètres et une roue de 1,40 mètres de diamètres. Le char est tiré par deux chevaux.

Conclusion
Autres cultures contemporaines des Shang
Elles sont complètement ignorées des textes jusqu’à des découvertes archéologiques du 20ème siècle. Le Moyen Yangzi n’a pas encore de villes mais à Nangxiang au Yunnan, on retrouve des cloches Nao retournées à grosses dimensions (70 cm contre 15 cm à Anyang) plus lourdes : 200 kilos. Récipients en forme d’animaux sont des spécialités du Sud.
La culture Chongyang au Hubei est la cloche la plus haute.
Au Xingan, on trouve une tombe très riche avec beaucoup de céramiques, 4 cloches, et des récipients en bronze.
Le bassin du Sichuan est celui de la civilisation de Sanxingdui avec des découvertes en 1980 et 2001 de fosses avec ossements carbonisés, d’animaux, de cauris, d’objets en jade, cannes en or, bouts d’armes en bronze, masques de 80 cm de haut et des têtes en bronze. Statue d’un homme portant une défense d’éléphant. Les objets associés à une élite religieuse sociale. Représentations humaines, hybrides, animaux. Cette culture disparaît en -1100. Ancêtre des cultures Bahiu du Shandong avec les tombes de Shufudun, pillées (contemporaines d’Anyang). Ces tombes ressemblent à celles d’Anyang.
Il y a trente ans, on ne connaissait pas du tout ces civilisations.

Que retenir des Shang ?
Primauté du clan patrilinéaire
Culte des ancêtres
Dépenses de luxe associées aux rituels
Pouvoir étatique où politique et religieux sont liés
Figure de la cité-palais
Mobilisation à grande échelle d’une main d’œuvre
Usage d’un calendrier sexagésimal (cycle de 60 années, 60 jours)
Rôle croissant d une proto-bureaucratie
Ecriture et rôle de la divination



Les Zhou occidentaux ‰hT XE "Les Zhou occidentaux ‰hT" 



La Chine ancienne, Emmanuelle Lesbre, Hazan

Les Zhou occidentaux étaient appelés ainsi car leur capitale principale était Zongzhou (appelée aussi Feng) là où se trouve Xian actuellement. La capitale secondaire était Chengzhou. Il y a eu une extension considérable du territoire par rapport aux Shang. Le régime féodal avec le roi et des seigneurs.
Evolution des pratiques divinatoires : la plastromancie disparaît. Apparition d’une nouvelle cosmologie (vision de l’univers) avec l’apparition du ciel )Y et du mandat céleste tianming )Y}T. La réforme rituelle est importante. Apparition d une tradition écrite liée non seulement à la divination mais aussi aux événements politiques.
Le problème de datation subsiste même s il est moins important. Pour la datation absolue, -841 est la première date utilisée par Sima Qian (70 ans avant la fin des Zhou). La datation de la fin des Zhou de -841 à -771 est tout à fait certaine. Plusieurs dates proposées pour le début des Zhou, beaucoup de théories ont été élaborées à partir des textes et des inscriptions mais aujourd’hui les moyens très modernes établissent comme date de début des Zhou -1045. Il y a donc une divergence entre -1045 et -41. Une date sur un bronze indiquait le nom du règne, l’année du règne, mentionnait le mois lunaire et la phase de la lune. Le jour était calculé selon des cycles de 60 jours (calculé à partir des dix troncs célestes et les 12 rameaux terrestres). Quand on a aligné les troncs célestes et les rameaux terrestres, on a le nombre de jours. Les spécialistes sont arrivés à des chronologies.

Les sources
Les sources textuelles sont d’abord le Shujing : recueil assez hétérogène de documents historiques. Le Yizhoushu est constitué de documents oubliés des Zhou, documents que Confucius a mis de coté quand il a compilé le Shujing. Dans ce livre, un chapitre raconte la conquête des Shang par les Zhou.
Le Shijing contient des hymnes liturgiques des Zhou occidentaux (poèmes, odes). Le Yijing (classique des mutations) est un manuel de divination très ésotérique utilisé par la divination par l’aquilée. 64 hexagrammes dans ce Yijing. Il date probablement de la fin des Zhou occidentaux.
Il y aussi un ouvrage sur les rites des Zhou appelé Les Rites des Zhou. C’est une utopie politique composée sous les Han par des politiciens confucianistes. Il n’a aucune valeur historique. Il y a aussi un roman populaire taoïste du 16ème siècle : L’Investiture des dieux raconte la conquête des Shang par les Zhou mais il n’a pas de valeur historique.
Les inscriptions sur bronze jinwen sont un complément indispensable des textes. Parfois elles sont très laconiques mais elles s’allongent progressivement. Leur intérêt est de commémorer un fait d’armes du récipiendaire du bronze. Elles n’ont pas été modifiées par la suite. C’est une vision des Zhou par les Zhou. Mais ils ne sont pas toujours très objectifs. On trouve aussi quelques inscriptions sur carapaces.

Les événements
Les Zhou avant la conquête des Shang : de la légende à l’histoire
Les Zhou font remonter leur histoire à une femme : Jiang Yuan tombe enceinte en marchant dans les traces de pas d’un géant (Di ?) et a donné naissance à un ancêtre des Zhou : Hou Ji. Jiang Yuan aurait cherché à se débarrasser de son gosse sans succès. Puis elle a renoncé à l’abandonner car apparemment promis à une destinée fantastique : devenu le saint patron de l’agriculture car il reconnaît toutes les plantes. Il est contemporain des Xia.
On arrive à Gudong Danfu qui fait entreprendre une grande migration vers le Qishan. A partir de cette génération, maigres découvertes archéologiques. Son plus jeune fils Jili dont le fils Chang est aimé beaucoup par son grand-père. Jili devient roi et est tué par les Shang. Son fils Chang lui succède. Il prend le nom de Wen Wang (le roi lettré). L’assassinat de Jili aurait déclenché la guerre entre les Shang et les Zhou. Sous le dernier roi des Shang, Chang est arrêté et passe 7 ans de prison à Anyang. Il est passé à la postérité sous le nom de Wen Wang.
Il y a deux théories pour le transfert à Qishan : dans les mémoires historiques, on dit qu’ils venaient de Bin à 70 kilomètres au Nord-est. Mais on dit maintenant qu’il viendrait de beaucoup plus loin, la vallée de la Fen, hypothèse corroborée par les jiaguwen des Shang et car dans la Fen il y avait des cultures proto-Zhou. Le débat n’est pas tout à fait tranché entre archéologues du Shaanxi et du Shanxi. On a jamais trouvé de capitale des Zhou contemporaine des Shang.

La période dynastique
La conquête des Shang
Le Chang prend le titre de Wen Wang. Les Zhou lancent des campagnes vers l’Est et menacent donc Anyang. Le roi lettré meurt au cours d’une de ses campagnes. Son premier fils (sur 8) prend le nom par opposition de Wu Wang. En -1045, il lance son attaque avec 45000 hommes, 300 chars, triomphe à Muye. Ils vont épargner le gros des élites pour reconstruire le nouvel Etat. Ils envoient des émissaires (3 frères) à Anyang pour superviser le domaine royal dans Shang. Il garde Zhou Gong frère comme conseiller.
En -1043, il meurt et il y a une grave crise de succession. Zhou Gong trouve l’héritier trop jeune et s’instaure régent. Les autres frères ne sont pas content ce qui entraîne une guerre civile. Zhou Gong gagne et écrase tous les autres frères. Il s’étend très loin à l’Est et on envoie des membres de la famille royale le long du Fleuve Jaune. Création de la capitale secondaire Chengzhou. On distribue des fiefs à tous les membres de la famille royale jusque dans la région de Pékin. Tous ces fiefs vont devenir les principautés des Royaumes Combattants et des Printemps Automnes. Une fois cette guerre de succession résolue, quel gouvernement ? Débat crucial entre le duc de Zhou et Shao Gong Shi. D’un coté Shao Gong Shi défend l’idée du mandat céleste avec le jeune roi Cheng : seul le roi peut gouverner. Le duc de Zhou est pour un gouvernement plus méritocratique (choisir les esprits les plus compétents). Débat entre ceux qui privilégient la naissance ou le mérite. C’est Shao Gong Shi qui gagne le débat et le duc de Zhou admet sa défaite et se retire de la politique. Mais il est vénéré comme un grand théoricien politique par Confucius.

La consolidation du pouvoir
Le jeune roi Cheng règne près de 30 ans et transmet le pouvoir à son fils Kang. Shao Gong Shi est toujours vivant mais très âgé. Sima Qian dit que ces règnes sont pacifiques mais c’est la consolidation de la période de conquête. Beaucoup de bronzes commémorent les octrois de fiefs. Grand contrôle des rois sur leur territoire. Ensuite les Zhou cherchent à s’étendre vers le Nord sur les Ordos en -980. A la fin du règne des Zhou, le 1er revers militaire sérieux est contre Chu (Sud) Le roi meurt dans ces batailles.

Les réformes du milieu des Zhou occidentaux
Le règne suivant est celui de Mu. Ce règne est très controversé. Mu est connu pour ses amours légendaires et est une figure du panthéon taoïste. Connu car le premier à avoir établi un code de loi (vertueux ou pas alors ?). Règne pas facile : les colonies de l’Est sont dirigées maintenant par des cousins de lignages de plus en plus éloigné et de moins en moins soumis aux Zhou. Population contestataire. Guerre avec les barbares de l’Est (Dongyi) et du Sud (Nanyi). Ces barbares arrivent jusque Chengzhou. Les Zhou contrôlaient de moins en moins le territoire à l’Est. Il y a une restructuration de l’armée Zhou. Preuve fait à travers de nombreuses inscriptions sur bronze où un certain Li est promu. De plus en plus d’investitures de gens à des postes bien précis. Le roi délègue de plus en plus.
Le déclin de la maison royale des Zhou occidentaux
Les règnes suivants (Gong, Yi, Xian, Yi) sont l’objet d’un flou chronologique mais on sait que Yi est remplacé par son oncle Xian puis Yi² est restauré par les seigneurs : c’est une période de trouble. Affaiblissement de la famille royale. Ces seigneurs se battaient entre eux. Encore une attaque de Chu jusqu’à la vallée de la Wei. Ils s’en sortent grâce aux seigneurs. Li monte jeune sur le trône et ne peut restaurer la maison royale. Les barbares du Sud continuent à attaquer. Un seigneur vient même faire des reproches à la cour directement. En -842, Li est contraint à l’exil dans la vallée de la Fen (putsch ?). Régence Gonghe (1ère date de l’histoire chinoise) de -841 à -828. Li meurt en exil en -828 et He se retire. Xuan son fils règne environ 50 ans pendant une période de restauration de l’autorité royale. Attaques continuent avec attaque de barbares de l’Ouest. Expéditions victorieuses à l’Ouest et au Sud-est dans la vallée de la Huai. Il rétablit le contrôle dans les anciens fiefs des Zhou du Shandong. Petit à petit les seigneurs se révoltent contre les ordres du roi. Xuan meurt en -782 et You son fils, dernier roi est appelé souverain de perdition. Des signes annoncent la fin des Zhou occidentaux : éclipses, tremblements de terre. You tombe amoureux de sa concubine Ban Si. Il y a une fausse alerte de barbares de l’Ouest (barbares Chien) et elle rie de l’alerte. Quand il y a eu une véritable attaque, pas d’alerte. Les Zhou sont tombés, You et sa concubine sont tués. En -771, aboutissement d’un long processus d’affaiblissement de la maison royale. Vers -850, on était plus proche des PA que du début des Zhou. Quelques fiefs loyalistes mettent un nouveau roi à Chengzhou.
On avait donc une guerre civile au début, ensuite un débat sur la forme du gouvernement, des campagnes militaires désastreuses, des prises de pouvoir irrégulières, des guerres et enfin l’invasion des barbares. Cette dynastie a quand même réussi à se maintenir pendant près de 300 ans.

Les Zhou occidentaux vus par l’archéologie
Les principaux centres de pouvoir sous les Zhou sont la vallée de la Wei. On y a trouvé énormément d’objets de qualité. Mais d’où venaient les gens, dans quelle mesure ont-ils emprunté aux Shang ? Au moment de la conquête, peu de sites rituels dans la région de Xian et Zhouyuan. A partir de la conquête, la population est très dense et très riche. Les Zhou se sont disséminés jusque dans la région de Pékin et au Shandong. L’extension implique la centralisation politique, logistique, idéologique ou rituelle. La culture est très uniforme et son étendue a servi de ciment.

Panorama général
Au Shaanxi on a fait un travail de recherche très impressionnant près de Xian et Zhouyuan. On a trouvé beaucoup de caches. Hors du Shaanxi, d’autres choses découvertes à Houma, Qufu (ville du Shandong, patrie de Confucius). Traces de fondation de ville près de Pékin. Au Sud découvertes mais peu représentatives. On a retrouvé des tombes semblables à celles de Shang. Peu de bâtiments et peu de grands bâtiments. Les bronzes rituels caractérisés par leur relative uniformité. 10000 bronzes découverts en 3 grandes étapes :
phase d’influence des Shang (masques) ;
2ème étape degré de variété décroissant, les angles s’amoindrissent, décorations d’oiseaux et de dragons ;
3ème phase à la fin du 10ème siècle : changement le plus important avec la réforme rituelle (nouvelle manière d’offrir du vin et des aliments, les figures d’animaux sont remplacées par des motifs répétés.
Des zones d’ombre demeurent : comment les Zhou se sont-ils mis à fondre le bronze ?
Les inscriptions s’allongent. Relation très étroite entre la maison royale et le dédicataire des bronzes. Il fallait se mettre d’accord sur le texte : le scribe avait donc un rôle intermédiaire avec les fonderies. Les inscriptions sont très narratives et très concrètes. Quand on commandait une inscription, c’était un moyen de fixer pour l’éternité un honneur reçu par le dédicataire. Les ancêtres sont toujours mentionnés dans ces inscriptions. Le bronze est déposé sur l’autel des ancêtres. Les réseaux des liens familiaux sont très étroits entre ces grandes familles.
Les bronzes sont analysés par séries. On fait une représentation glorifiée de la vie des défunts. Dans les caches des tombes du Shaanxi, collection de bronze mis par les familles riches en -771 à Huangbai.

Le Shaanxi U–‰avant la conquête, la conquête Zhou
L origine des Zhou est très mystérieuse. Beaucoup de bronzes à Qishan, lieu de beaucoup de fondeurs de bronze dès l époque Shang. Aussi des bronzes datant de la fin des Shang. On s est tournés vers la céramique mais on n’a rien conclu de déterminant. Les gens qui ont développé une culture dans la vallée de la Wei sont de quelle origine ? On a essayé d’étudier ceux qui fondaient du bronze hors du Shaanxi mais la piste est restée infructueuse. Peut être capitale encore sous terre ou les Zhou n’avaient pas de grande culture matérielle qui auraient rallié les Shang pour les déposer.
Une fois au pouvoir, ils ont beaucoup emprunté aux Shang, gagné le soutien d’autres cultures. Hausse importante de l’usage du bronze à partir de la conquête. Augmentation des richesses. Les bronzes deviennent très proches de ceux des Shang. On introduit l’usage du Yanhe, les chars, les chevaux, les écritures (Zi).

Premier âge (fin 11ème siècle – début 10ème siècle)
La 1ère région est le Zhouyuan où on a trouvé le plus de choses notamment des bronzes. Région beaucoup plus riche que Zongzhou : fondations, os avec inscriptions dessus, caches de 12 familles différentes en -771 et après. Les bronzes dans les caches sont beaucoup plus beaux que ceux des tombes. Les collections d’anciens bronzes sont d’époques différentes. A Zhouyuan, le coté rituel qui est très important est entretenu par les familles nobles. Deux édifices en fondation de terre damée. Autres palais découverts avec des traces de tulle et des ateliers de poterie.
La capitale Feng (ou Zongzhou) est la capitale d’après la conquête. Pas de bâtiments, tombe royale ou palais. A Fengxi (Xi’an), cimetières, beaucoup de chars enterrés dans des fausses séparées (chars à 2 ou 4 chevaux, squelette des chevaux et hommes soigneusement disposés) .Les rois offraient des pièces d’ornement de chars aux nobles.
Au Shaanxi, site de Baoji, tombes de plusieurs seigneurs de l’Etat de Yu, beaucoup de bronzes très divers (gue et ding = tripodes). Sur ces seigneurs de l’Ouest : ils étaient très puissants au début des Zhou puis ils s’appauvrissent. Ils sont moins influencés par Anyang.
Les colonies du centre et le l’Est sont des sites beaucoup plus étendus, moins nombreux, moins connus. Le fief de Jing au Henan est le fief mentionné au milieu des Zhou et prend de l’importance dans sa capitale Houma. On y a trouvé des bronzes du début des Zhou occidentaux venus du Shaanxi.
A Chengzhou, découvertes modestes. On pense que cette région était habitée par des membres importants de l’élite Zhou. Le bronze le plus célèbre ressemble à celui des caches.
Au fief de Ying au Henan, bronzes assez semblables au Shaanxi, sans doute fondus dans la capitale puis transportés. Au fief de Wei : Hunxian, beaucoup de tombes mais elles furent pillées. Cimetière avec des inscriptions sur armes. Le fief de Yan : site de Fangshan dans la région de Pékin est le lieu d’une grande plateforme en terre damée. On y a retrouvé 200 tombes et 26 fosses de chars. C’était un bastion militaire avancé. Bronzes de très bonne qualité. Beaucoup de fosses de chars assez désordonnés à l’intérieur.

Deuxième âge (10ème siècle)
Au milieu des Zhou, deux caractéristiques. D’abord l’apparition de nouveaux bronzes plus arrondis et de représentations d’oiseaux. Les caractères sont plus petits et plus espacés. Standardisation des formes car il y avait sans doute des contraintes budgétaires. Déclin se confirme et bandeaux de motifs géométriques se répètent. Découvertes marquantes à Baoji : tombes avec morceaux de char et éléments exotiques (ensemble de cloches typiques du Sud et récipients en bronze en forme d’animaux, jade en plaquettes et perles). Découverte à Fengxi avec jade en forme de corps, chars. Période de contact avec le Sud. Ces contacts sont visibles dans la production de cloches. Cette musique des cloches est empruntée par le Nord. On emprunte les techniques de fonte de ces cloches. Production des jades augmente inspiré par les contacts avec le Sud. Ces jades vont être produits de façon standardisée.

La réforme rituelle (9ème siècle)
Elle a lieu dans la première moitié du 9ème siècle : cloches, évolution des formes, jades. Les anciens récipients à alcool disparaissent. Les récipients à aliment s’uniformisent. Les cloches et la musique deviennent très importantes. Les bronzes deviennent plus lourds. Ces rituels étaient plus uniformisés et devant une audience plus large.
Les inscriptions avec des caractères plus gros : retour à l’antique. Ces bronzes ont été retrouvé dans les caches (énormes tripodes).
Chez les Jin, 17 tombes avec des rampes d’accès et des fosses de chars. Les tombes étaient pleines d’une grosse quantité de jade qui recouvrait le corps des morts. Beaucoup de flasques. En cimetière, les modèles réduits de bronze ancien car les vrais bronzes étaient laissés dans les caches. On a aussi retrouvé une collection de jade ancien datant des Shang.

Le principal siège du pouvoir des Zhou est le Shaanxi. Il y a un degré élevé d’uniformité de cette culture matérielle. Souci important pour la communauté de hauts faits et de liens entre les différentes grandes familles. Tous ces liens vont se fissurer lorsque cette région va cesser d’être le centre de la royauté Zhou. Toute idéologie derrière la production du bronze disparaît. La première dynastie impériale Qin est née dans la même région.

La société Zhou
Le territoire
Les colonies (fiefs)
Les Zhou, après avoir conquis les Shang, et après la guerre civile ont considérablement augmenté leur territoire avec des colonies dans le Centre et l’Est : Jin, Wei, Ying, Lu et Qi au Shandong, les Yan près de Pékin. Ces fiefs étaient des répliques de la capitale avec des murs d’enceinte. Les deux capitales Zongzhou et Chengzhou. Elles étaient placées pour des raisons stratégiques pour contrôler la vallée de la Wei des peuples non Zhou. La deuxième capitale prend de plus en plus d’importance.

Les barbares
Les Zhou ont constamment été en contact avec les barbares qui venaient de loin. Ils versaient un tribut mais ils ont finalement aidés la royauté Zhou à survivre. Il fallait lutter contre eux ce qui était un facteur de cohésion pour la royauté Zhou. Les Zhou étaient des barbares pour les Shang. Les Zhou n’ont pas de nom pour se désigner par rapport aux barbares. Plusieurs termes pour désigner ces barbares : Rong, Di Är d où un mépris pour ses barbares. Ils vivaient à l Ouest et au Nord. Les Man du Sud et les Yi de l Est. Les Rong et les Di sont des nomades et des semi-nomades alors que les Man et les Yi sont sans doute plus sédentaires.
Assez peu d informations sur les différences culturelles entre les Zhou et les barbares. Les Rong ne parlait pas la même langue que les Chinois. Pas de mention d’interprètes. Mentionné comme des animaux sans sentiment ni âme. Beaucoup des populations où les Zhou s’implantaient étaient non Chinoises : certaines neutres, certaines hostiles, certaines pour les Chinois. Parfois les Zhou recouraient à des voies diplomatiques. Les barbares pouvaient aider les Zhou militairement. Sous les Printemps et Automnes, certains mariages entre la famille royale et les familles barbares. L’Etat de Chu est un Etat qui a attaqué les Zhou mais restait admiratif du modèle Zhou. Les barbares se sont sinisés de manière volontaire.
Il y avait des inspecteurs des barbares. On pense que certains barbares vivaient dans une relative autonomie. Certains barbares vivaient la comme des gardes car ils étaient costauds.

Un régime féodal ?
Le régime féodal est un régime où le roi délègue son pouvoir à des Zhuhou = les nobles en leur accordant des seigneuries feng \. Le seigneur doit obéissance au roi mais en échange il a l autonomie religieuse, militaire, politique dans son fief. Le terme de féodalité est sans doute un abus de langage car peu de renseignements sur l organisation des fiefs. Le roi s appelait )YP[. Il y avait plusieurs degrés de noblesse : lQ duc, ¯O marquis, /O bo comte, P[ vicomte, 7u baron. Le système était peut être inventé et reconstruit a posteriori. La classe aristocratique était sûrement présente aux Printemps Automnes mais pas sous les Zhou ? Le mot *OJQJnHtHh[ E:>*OJQJnHtHhõDOJQJh[ EOJQJh[ Eh[ EH*OJQJ3 ˜¡¢¼ï ¦"$v&’,â,A01ò12g3 4¡4¬4óçßÒÆÆÆÆƹ­­­­­­¥¥$a$gdg § $„Á`„Áa$gd†+S $
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h·GÈCJh·GÈ5CJ$OJQJh·GÈCJ$OJPJ QJho(h·GÈ5OJQJUh·GÈOJQJh·GÈH*OJQJ8nifie les poids/ mesure, l’écriture, les lois, l’écartement des essieux des chars
Deux symboles : la Grande Muraille et le tombeau de Qin Shi
Qin Shi Huangdi meurt en – 210, son fils prend la succession mais la dynastie est balayée par des révoltes en – 207Han (- 206 à 220)
IlPas de grande rupture avec les Qin
Une dynastie prestigieuse et le triomphe du confucianisme qui apporte aux Han une doctrine d état
Mélange de légisme revu + l héritage confucianiste + taoïsme
Gaozu (1er empereur) aboli les lois Qin les + cruelles mais garde les mêmes structures administratives
Huidi (2e empereur) abolie la loi de – 213 et retrouve les Classiques
Lü Hou, femme de Gaozu règne après la mort de son fils Huidi
Wendi forme des spécialistes des Classiques
De – 135 à – 119, on lutte contre les Xiongnu
On mène une politique défensive :
’! défenses aux frontières nord et nord-ouest, pénétration en Asie Centrale (s allier d autres peuples), pénétration vers le sud (désenclaver l empire), expéditions de Zhang Qian
En  128, on commence une politique offensive vers le sud :
’! conquête de la boucle du Huanghe et du Gansu
Wang Mang (9  23) fondateur d une dynastie non reconnue :
’! frappe une nouvelle monnaie, nationalise les terres (champs en damiers), établit 6 monopoles d état, les greniers à blé, contrôle des prix
’! sa dynastie chute et Liuxiu rétablit les Han
En 53 sous Xuandi, on fait allégeance aux Xiongnu ce qui délivre de la menace pendant 50 ans
2 forces : les marquis (capitale), rois vassaux (provinces)
Han Wudi (141  186) = triomphe de la centralisation
’! veut destituer tous les marquis
’! il développe l empire (barrages, canaux, routes)
’! il instaure le tribut
’! il fait de la politique étrangère son cheval de bataille
’! les rouages administratifs sont renforcés et systématisés (mais le système entre en décadence)
Recrudescence des menaces aux frontières à la fin des Han Orientaux
Sima Qian écrit le Shiji
Bangu (Han orientaux) écrit le Hanshu
Doctrines de Menzi (gd adversaire du légisme) et de Xunzi
Doctrine de Dong Zhongshu
Mise en ordre des Classiques
Les Trois Royaumes
(220 – 280)
(Wei/ Shu/ Wu)
NýVUne période de faiblesse où les voisins menacent
Un pouvoir légiste, centraliste et autoritaire
Cao Cao veut mettre sur pied une caste de mercenaires (vagabonds, non-chinois& ), ce qui entraîne la formation de royaumes indépendants au 4e Les Wei du Nord (386  534)
O›Ce sont des Tuoba, de la branche des Xianbei
Ils mènent une politique inspirée du légisme
Transferts de population
Une sinisation volontaire
Crise aristocratie/ guerriers ’! révolte des 6 garnisons en 523
Cette crise provoque la chute de la dynastie en 534
En 535, les Wei se divisentSui (581  618)
‹–Dynastie prestigieuse et bâtisseuse (canaux, murailles, expansion maritime)
Ils réunifient la Chine en 589
Le confucianisme est concurrencé par le bouddhisme
Mise en place du système de recrutement aux concours et choix d une version officielle des Classiques
Des guerres de conquête et des révoltes précèdent les TangTang (618  907)
UPas de grande rupture avec les Sui
Une dynastie cosmopolite et brillante
Règne de l impératrice Wu Zetian (règne après Gaozong)
Institution des examens à catégories
Pax sinica, avec une armée forte, l’encadrement de la population et l’administration civile
Contrôle de l’Iran à la Corée (ms expansion fragile)
Sous Li Shiming, la Chine retrouve son unité des Han
Route de la soie
Implantation du bouddhisme
Difficultés croissantes et décadence
Rébellion de 9 ans de An Lushan qui accentue décadenceLes cinq dynasties
(907 – 960)
(Liang postérieurs, Tang post., Jin post., Han post., Zhou post.)
”NãNPériode de désunionSong (960  1279)
‹[Une administration centrale (gd secrétariat, bureau des académiciens, censorat + 6 ministères + circuits dirigés par un intentant + préfectures et sous-préfecture)
Dichotomie de l administration : fonctionnaires responsables/ agents d’exécution
La bureaucratie qui exerce un grand pouvoir moral
Education marquée par l’importance du Keju, ouverture d’écoles, triomphe du néo-confucianisme qui la contrôle, propagation de l’imprimé et de l’éducation
Remise en place des examens Tang à 4 niveaux
Nouvelle catégorie sociale, les lettré, classe plutôt ouverte
Le néo-confucianisme comme idéologie de la nouvelle élite
Sont contre le bouddhisme, taoïsme et religions populaires
Popularité du Yijing
Quelques grands penseurs du Dao : Zhong Duoyi, Shao Yong, Zong Zai, Chen Hao et Cheng Yi
La philosophie de la raison de Zhuxi (lixue)

Annales



Contrôle de mars 2002
Les jiaguwen
Le shiji
Les supports de l’écrit en Chine : typologie, évolution
La culture de Yangshao
Les bronzes rituels
Anyang
La féodalité des Zhou occidentaux
Le système des Hégémons
Confucius
Les transformations de l’économie sous les Zhou Orientaux
Les transformations de la guerre sous les Royaumes Combattants
Le légisme


Contrôle de juin 2002
Contrôle continu
Qin shi huangdi
Le règne de l'empereur Wu des Han
L'administration Han
Le confucianisme sous les Han
Mawangdui
La fin des Han (les événements)
Le bouddhisme en Chine
Les 3 Royaumes : histoire politique et intellectuelle
L'évolution politique et économique de la Chine, de la fin des Han au début des Tang
Littérature, poésie et arts du Moyen Age
La rébellion d'An Lushan
Les milieux taoïstes (des Qin au Tang)

Examen final
Les histoires officielles
Le paléolithique chinois
Les Shang
La féodalité sous les Zhou occidentaux
Présentez les découvertes archéologiques majeures de l'époque des Royaumes Combattants
Mozi, Mencius, Xunzi
Qin shi huangdi
Le règne de l'empereur Wu des Han
Le bouddhisme en Chine
L'évolution politique et économique de la Chine, de la fin des Han au début des Tang
Les Tang et le monde extérieur
Le taoïsme en Chine, de ses origines aux Tang
Bibliographie



HISTOIRES GÉNÉRALES

Bai Shouyi (sous la direction de), Précis d'histoire de Chine, Pékin, Editions en langues étrangères, 1988
Elisseeff, Danielle, Histoire de la Chine, [Paris], Editions du Rocher, 1997
Elisseeff, Vadime et Danielle, La civilisation de la Chine classique, Arthaud, Les grandes civilisations, 1987 (édition revue et corrigée)
Gernet, Jacques, Le monde chinois, Paris, Armand Colin, 1999 (4e édition, revue et augmentée; 1re éd., 1972)
Grousset, René, Histoire de la Chine. Du Néolithique à la seconde guerre mondiale, Paris, Payot Histoire, 2000 (lie éd., 1942)
Kamenarovic, Ivan P., La Chine classique, Guide Belles Lettres des civilisations, Paris, Belles Lettres, 1999 ~° 1 ; 1
Lombard, Denis, La Chine impériale, Paris, Presses universitaires de France, Que sais-je n°1244, 1997 (6è éd.)

En anglais

Ebrey, Patricia Buckley, Cambridge Illustrated History of China, Cambridge, Cambridge University Press, 1996 (édition paperback, 1999)
Fairbank, John K., Goldman, Merle, China. A New History (enlarged edition), Cambridge, Mass., London, Harvard University Press, 1998
Hansen, Valerie, The Open Empire. A History of China to 1600, New York, London, W.W Norton & Co., 2000
Hucker, Charles O., China to 1850. A Short History, Stanford, Stanford University Press, 1978
Hucker, Charles O., China's Imperial Past. An Introduction to Chinese History and Culture, Stanford, Stanford University Press (réédition)(1`e éd., 1975)
Mote, Frederick W., Imperial China, 900-1800, Cambridge, Mass., London, Harvard University Press, 1999
Roberts, J.A.G., China. Prehistory to the Nineteenth Century. An Illustrated History, Sutton Publishing, 2000 (édition révisée)

Ouvrages illustrés

Blunden, Caroline & Elvin, Mark (adaptation française par Pierre-Etienne Will), Atlas de la Chine, Fernand Nathan, Editions du Fanal, 1995 (1' éd., 1986)
Murowchick, Robert E. (sous la direction de), Chine. Terre de civilisations, Bordas, « Terres de civilisations », Paris, 1996
Shaughnessy, Edward (sous la direction de), La Chine ancienne. Pays du dragon céleste, Larousse, 2001


Dictionnaires historiques

Dictionnaire de la civilisation chinoise, Paris, Encyclopaedia universalis et Albin Michel, 1998
Steens, Eulalie, Dictionnaire de la civilisation chinoise. Du Néolithique au début de la dynastie Qing (XVIIè siècle), [Paris], Editions du Rocher, 1996

CULTURE, MENTALITÉS, TRADITIONS

Alleton, Viviane, Les Chinois et la passion des noms, Paris, Aubier, 1993
Pimpaneau, Jacques, Chine. Culture et traditions, Le Mas de Vert, Philippe Picquier, 1990 (1re éd., 1988)
Pimpaneau, Jacques, Chine. Mythes et dieux, Le Mas de Vert, Philippe Picquier, 1999
Gernet, Jacques, L'intelligence de la Chine. Le social et le mental, Paris, Gallimard, Bibliothèque des histoires, 1994
Granet, Marcel, La civilisation chinoise, Paris, Albin Michel, Bibliothèque de l'évolution de l'humanité, 1994 (1re éd., 1929)
Larre, Claude, Les Chinois. Esprit et comportement des Chinois comme ils se révèlent par leurs livres et dans leur vie, des origines à la fin de la dynastie Ming (1644), Paris, Auzou, Histoire ancienne des peuples, 1998 (1re éd., 1981)
Lin Yutang, La Chine et les Chinois, Paris, Petite Bibliothèque Payot/316, 1997 (1re traduction française, 1937)

PENSEE

Cheng, Anne, Histoire de la pensée chinoise, Paris, Editions du Seuil, 1997
De Bary, William T., ed., Sources of Chinese Tradition, vol. 1 (jusqu'à 1600), New York, Columbia University Press, 2000 (éd. revue et augmentée)(1re éd., 1960)
Feng Yu-lan, Précis d'histoire de la philosophie chinoise, Editions Le Mail, 1992 (1re traduction française, 1952)
Granet, Marcel, La pensée chinoise, Paris, Albin Michel, Bibliothèque de l'évolution de l'homme, 1999 (1re éd., 1934)
Kaltenmark, Max, La philosophie chinoise, Paris, Presses universitaires de France, Que sais-je ?, n°707, 1980 (2e éd., corrigée)

CONFUCIUS

Traductions françaises des Entretiens

Entretiens de Confucius, traduit du chinois et présenté par Anne Cheng, Editions du Seuil, Points-Sagesses, Sa24, 1981
Les entretiens de Confucius, traduit du chinois, présenté et annoté par Pierre Ryckmans, Gallimard, Connaissance de l'Orient, n°35, 1999 (1re éd., 1987)
Confucius, Entretiens avec ses disciples, introduction, traduction, notes et commentaires par André Lévy, Garnier-Flammarion, n°799, 1994

Ouvrages sur Confucius

Elisseef, Danielle, Confucius, Découvertes-Gallimard, 2003
Inoué Yasushi, Confucius, Le livre de poche, Biblio, n°3337, 1997 (édition japonaise, 1989)
Lévi, Jean, Confucius, Pygmalion, 2002
Etiemble, Confucius. De -551 (?) à 1985, Gallimard, Folio-essais, n°40, 1986

ÉCRITURE ET CALLIGRAPHIE

Alleton, Viviane, L'écriture chinoise, Presses universitaires de France, Que sais-je ?, n°1374, 1997 (5 e éd., corrigée)
Billeter, Jean-François, L'art chinois de l'écriture, Genève, Skira, 1989, 2001
Mediavilla, Claude, L'ABCdaire de la calligraphie chinoise, Flammarion, 2002

RELIGION

Arvon, Henri, Le bouddhisme, Presses universitaires de France, Que sais-je ?, n°468, 1994 (15e éd.)
Bayou, Hélène, Okada, Amina & Geoffroy-Schneiter, Bérénice, L'ABCdaire du bouddhisme, Paris, Flammarion, 2000
Conze. Edward, Le bouddhisme, Paris, Petite Bibliothèque Payot/Documents 223, 1995 (1re traduction française, 1952)
Dictionnaire du bouddhisme, Paris, Encyclopedia Universalis/Albin Michel, 1999
Goossaert, Vincent, Dans les temples de la Chine. Histoire des cultes, vie des communautés, Paris, Albin Michel, 2000
Maspéro, Henri, Le taoïsme et les religions chinoises, Paris, Gallimard, Bibliothèque des histoires, 1971
Gernet, Jacques, Chine et christianisme. La première confrontation, Gallimard, Bibliothèque des histoires, 1991 (éd. revue et corrigée)(1re éd., 1982)
Granet, Marcel, La religion des Chinois, Paris, Albin Michel, Spiritualités vivantes, 1998 (réédition)
Perront, Nadine, Etre juif en Chine. L'histoire extraordinaire des communautés de Kaifeng et de Shanghai, Paris, Albin Michel, 1998
Philosophes taoïstes, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1980 (vol. 1 : Daodejing, le Liezi, le Zhuangzi) et 2003 (vol. 2 : Huainanzi)
Pimpaneau, Jacques, Chine. Mythes et dieux, Le Mas de Vert, Philippe Picquier, 1999



LITTÉRATURE

Cheng, François, L'écriture poétique chinoise, Paris, Editions du Seuil, 1996 (1fe éd., 1977) Pimpaneau, Jacques, Histoire de la littérature chinoise, Le Mas de Vert, Philippe Picquier, 1997 (1re éd., 1989)
Lévy, André (sous la direction de), Dictionnaire de littérature chinoise, Paris, Puf/Quadrige. 2000
Lévy, André, La littérature chinoise ancienne et classique, Paris, Presses universitaires de France, Que sais-je ?, n°296, 1991
Demiéville, Paul, Anthologie de la poésie chinoise, Poésies Gallimard, 1999 (1 Ce éd., 1962)
Darrobers, Roger, Le théâtre chinois, Paris, Presses universitaires de France, Que sais-je ?, n°2980,1995

ART

Blanchon, Flora, Arts et histoire de Chine, Paris, Presses universitaires de Paris-Sorbonne, 1993 (vol. I), 1999 (vol.II)
Cahill, James, La peinture chinoise, Genève, Skira, 1995 (1re éd., 1960)
Cheng, François, Vide et plein. Le langage pictural chinois, Paris, Editions du Seuil, 1991
Clunas, Craig, Art in China, Oxford History of Art, Oxford, New York, Oxford university press, 1997
Escande, Yolaine, L'art en Chine, Paris, Hermann, 2001
Lesbre, Emmanuelle, La Chine ancienne, Hazan/Paris-Musées, 2000
Thorp, Robert L. & Vinograd, Richard Ellis, Chinese Art and Culture, New York, N. Abrams Inc. Publishers, 2001
Yang Xin, Richard Barnhart, Nie Chongzheng, James Cahill, Lang Shaojun, Wu Hung, Trois mille ans de peinture chinoise, Le Mas de Vert, Philippe Picquier, 1997

SCIENCES ET TECHNIQUES

Temple, Robert, Le génie de la Chine. 3 000 ans de découvertes et d'inventions, Le Mas de Vert, Philippe Picquier, 2000
Needham, Joseph, Science et civilisation en Chine. Une introduction, traduit de l'anglais par Frédéric Obringer, Le Mas de Vert, Philippe Picquier, 1995

RÉCITS DE VOYAGEURS OCCIDENTAUX

Décrie. Muriel & Boothroyd, Ninette, Le voyage en Chine, Paris, Robert Laffont, Bouquins,. 1992
Marco Polo, La description du monde, édition, traduction et présentation par Pierre-Yves Badel, Le livre de poche, Lettres gothiques, 1998
Ricci, Matteo, Histoire de l'expédition chrétienne au royaume de la Chine 1582-1610. Desclée de Brouwer, 1978
Semedo, Alvarez, Histoire universelle du grand royaume de la Chine, traduction et introduction de Jean-Pierre Duteil, Paris, Kimé, 1996
Las Cortes, Adriano, Le voyage en Chine (1625), Paris, Chandeigne, 2001
Lettres édifiantes et curieuses des Jésuites de Chine 1702-1776, choisies et présentées par Isabelle et Jean-Louis Vissière, Paris, Desjonquères, 2001
Hue, Évariste, Souvenirs d'un voyage dans la Tartarie et le Thibet, suivis de L'empire chinois, Paris, Omnibus, 2001
Segalen, Victor, Oeuvres complètes, édition établie par Henri Bouillier, Paris, Robert Laffont, Bouquins, 1995, 2 vols.
Lettres de Chine, présentées par Jean-Louis Bédouin, Paris, 10/18, Odyssées, 1993
Spence, Jonathan, La Chine imaginaire. Les Chinois vus par les Occidentaux de Mczrco Polo à nos jours, traduit de l'anglais par B. Olivier, Presses de l'Université de Montréal, 2000

ET POUR VOTRE PROCHAIN VOYAGE A PÉKIN ...

Pimpaneau, Jacques, Lettre à une jeune fille qui voudrait partir en Chine, Le Mas de Vert, Philippe Picquier, 1997
Darrobers. Roger, Pékin au détour des rues et des ruelles, Paris, Bleu de Chine, 2000




Table des matieres



 TOC \o "1-6" \h \z \u  HYPERLINK \l "_Toc74845144" Introduction  PAGEREF _Toc74845144 \h 2
 HYPERLINK \l "_Toc74845145" 1. L’espace chinois  PAGEREF _Toc74845145 \h 2
 HYPERLINK \l "_Toc74845146" 1.1 Les permanences dans l’espace chinois  PAGEREF _Toc74845146 \h 2
 HYPERLINK \l "_Toc74845147" 1.1 Les contraintes imposées par cet espace  PAGEREF _Toc74845147 \h 2
 HYPERLINK \l "_Toc74845148" 1.2 L’appel des confins  PAGEREF _Toc74845148 \h 2
 HYPERLINK \l "_Toc74845149" 2 Le peuplement de la Chine  PAGEREF _Toc74845149 \h 3
 HYPERLINK \l "_Toc74845150" 3 La périodisation de l’histoire chinoise  PAGEREF _Toc74845150 \h 4
 HYPERLINK \l "_Toc74845151" Les sources ecrites de l’histoire chinoise  PAGEREF _Toc74845151 \h 5
 HYPERLINK \l "_Toc74845152" 1 Les supports  PAGEREF _Toc74845152 \h 5
 HYPERLINK \l "_Toc74845153" 1.1 Les inscriptions  PAGEREF _Toc74845153 \h 5
 HYPERLINK \l "_Toc74845154" 1.1.1 Les inscriptions sur poteries  PAGEREF _Toc74845154 \h 5
 HYPERLINK \l "_Toc74845155" 1.1.2 Les inscriptions sur os et carapaces (jiaguwen 2u¨š‡e)  PAGEREF _Toc74845155 \h 5
 HYPERLINK \l "_Toc74845156" 1.1.3 L épigraphie (jinshixue ёówf[)  PAGEREF _Toc74845156 \h 6
 HYPERLINK \l "_Toc74845157" 1.1.3.1 Les inscriptions sur bronze (ё‡e)  PAGEREF _Toc74845157 \h 6
 HYPERLINK \l "_Toc74845158" 1.1.3.2 Les stèles  PAGEREF _Toc74845158 \h 6
 HYPERLINK \l "_Toc74845159" 1.1.3.3 Autres  PAGEREF _Toc74845159 \h 7
 HYPERLINK \l "_Toc74845160" 1.2 Les manuscrits  PAGEREF _Toc74845160 \h 7
 HYPERLINK \l "_Toc74845161" 1.2.1 Sur lamelles de bambou et de bois  PAGEREF _Toc74845161 \h 7
 HYPERLINK \l "_Toc74845162" 1.2.2 Sur soie  PAGEREF _Toc74845162 \h 7
 HYPERLINK \l "_Toc74845163" 1.2.3 Sur papier (exemple des manuscrits de Dunhuang)  PAGEREF _Toc74845163 \h 7
 HYPERLINK \l "_Toc74845164" 1.3 Les sources imprimées  PAGEREF _Toc74845164 \h 8
 HYPERLINK \l "_Toc74845165" 1.3.1 Naissance et développements de l’imprimerie  PAGEREF _Toc74845165 \h 8
 HYPERLINK \l "_Toc74845166" 1.3.2 Les réimpressions modernes  PAGEREF _Toc74845166 \h 8
 HYPERLINK \l "_Toc74845167" 2 Les genres  PAGEREF _Toc74845167 \h 9
 HYPERLINK \l "_Toc74845168" 2.1 Les ouvrages d’histoire  PAGEREF _Toc74845168 \h 9
 HYPERLINK \l "_Toc74845169" 2.1.1 Les histoires officielles (zhengshi ckòS)  PAGEREF _Toc74845169 \h 9
 HYPERLINK \l "_Toc74845170" 2.1.2 Autres genres historiques (histoires semi-officielles, notes « au fil du pinceau »)  PAGEREF _Toc74845170 \h 9
 HYPERLINK \l "_Toc74845171" 2.2 Les encyclopédies (leishu {|fN)  PAGEREF _Toc74845171 \h 10
 HYPERLINK \l "_Toc74845172" 2.3 Les monographies locales (difangzhi 0W¹e×_)  PAGEREF _Toc74845172 \h 10
 HYPERLINK \l "_Toc74845173" 2.4 Les textes administratifs  PAGEREF _Toc74845173 \h 10
 HYPERLINK \l "_Toc74845174" 2.4.1 Les codes de lois et ouvrages réglementaires  PAGEREF _Toc74845174 \h 10
 HYPERLINK \l "_Toc74845175" 2.4.2 Les mémoires de fonctionnaires  PAGEREF _Toc74845175 \h 10
 HYPERLINK \l "_Toc74845176" 2.4.3 Les ouvrages de gouvernement  PAGEREF _Toc74845176 \h 10
 HYPERLINK \l "_Toc74845177" 2.5 Les ouvrages spécialisés  PAGEREF _Toc74845177 \h 11
 HYPERLINK \l "_Toc74845178" 2.5.1 Ouvrages scientifiques (agronomie, mathématiques, médecine,…)  PAGEREF _Toc74845178 \h 11
 HYPERLINK \l "_Toc74845179" 2.5.2 Ouvrages militaires  PAGEREF _Toc74845179 \h 11
 HYPERLINK \l "_Toc74845180" 3 Entre bibliographie et bibliophilie  PAGEREF _Toc74845180 \h 11
 HYPERLINK \l "_Toc74845181" 3.1 La bibliographie, une véritable science en Chine  PAGEREF _Toc74845181 \h 11
 HYPERLINK \l "_Toc74845182" 3.1.1 Qu’est-ce que la bibliographie (muluxue îvU_f[) ?  PAGEREF _Toc74845182 \h 11
 HYPERLINK \l "_Toc74845183" 3.1.2 La classification traditionnelle des ouvrages  PAGEREF _Toc74845183 \h 11
 HYPERLINK \l "_Toc74845184" 3.2 Les livres, passion du lettré  PAGEREF _Toc74845184 \h 12
 HYPERLINK \l "_Toc74845185" 3.2.1 Les bibliothèques (Bibliothèque impériale et bibliothèques privées)  PAGEREF _Toc74845185 \h 12
 HYPERLINK \l "_Toc74845186" 3.2.2 Les collectanea (congshu NfN)  PAGEREF _Toc74845186 \h 12
 HYPERLINK \l "_Toc74845187" 1 Le paléolithique  PAGEREF _Toc74845187 \h 13
 HYPERLINK \l "_Toc74845188" 1.1 Le paléolithique inférieur  PAGEREF _Toc74845188 \h 14
 HYPERLINK \l "_Toc74845189" 1.2 Le Paléolithique moyen  PAGEREF _Toc74845189 \h 14
 HYPERLINK \l "_Toc74845190" 1.3 Le Paléolithique supérieur  PAGEREF _Toc74845190 \h 14
 HYPERLINK \l "_Toc74845191" 2 Le Néolithique  PAGEREF _Toc74845191 \h 15
 HYPERLINK \l "_Toc74845192" 2.1 Le Nord-est  PAGEREF _Toc74845192 \h 15
 HYPERLINK \l "_Toc74845193" 2.2 Le Nord-ouest  PAGEREF _Toc74845193 \h 15
 HYPERLINK \l "_Toc74845194" 2.3 Le Moyen Fleuve Jaune  PAGEREF _Toc74845194 \h 15
 HYPERLINK \l "_Toc74845195" 2.4 Le cours inférieur du Fleuve Jaune  PAGEREF _Toc74845195 \h 16
 HYPERLINK \l "_Toc74845196" 2.5 Le bas Yangzi  PAGEREF _Toc74845196 \h 16
 HYPERLINK \l "_Toc74845197" 2.6 Le moyen Yangzi (Hunan, Hubei, Sichuan oriental)  PAGEREF _Toc74845197 \h 17
 HYPERLINK \l "_Toc74845198" 2.7 Le Sud-ouest  PAGEREF _Toc74845198 \h 17
 HYPERLINK \l "_Toc74845199" 2.8 Le sud  PAGEREF _Toc74845199 \h 17
 HYPERLINK \l "_Toc74845200" Les Shang FU  PAGEREF _Toc74845200 \h 18
 HYPERLINK \l "_Toc74845201" 1 Cadre général  PAGEREF _Toc74845201 \h 18
 HYPERLINK \l "_Toc74845202" 1.1 Les sources  PAGEREF _Toc74845202 \h 18
 HYPERLINK \l "_Toc74845203" 1.2 La datation  PAGEREF _Toc74845203 \h 18
 HYPERLINK \l "_Toc74845204" 1.3 Les grandes phases (Erlitou, Erligang, Yin)  PAGEREF _Toc74845204 \h 19
 HYPERLINK \l "_Toc74845205" 1.4 Principaux sites et découvertes archéologiques  PAGEREF _Toc74845205 \h 19
 HYPERLINK \l "_Toc74845206" 1.5 Principaux evenements  PAGEREF _Toc74845206 \h 19
 HYPERLINK \l "_Toc74845207" 2 La société Shang  PAGEREF _Toc74845207 \h 20
 HYPERLINK \l "_Toc74845208" 2.1 L’organisation territoriale  PAGEREF _Toc74845208 \h 20
 HYPERLINK \l "_Toc74845209" 2.2 Le clan royal et la noblesse  PAGEREF _Toc74845209 \h 20
 HYPERLINK \l "_Toc74845210" 2.3 Paysans, soldats, esclaves  PAGEREF _Toc74845210 \h 20
 HYPERLINK \l "_Toc74845211" 3 La religion des Shang  PAGEREF _Toc74845211 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc74845212" 3.1 Rites et représentations religieuses  PAGEREF _Toc74845212 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc74845213" 3.2 Le culte des ancêtres  PAGEREF _Toc74845213 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc74845214" 3.3 La divination  PAGEREF _Toc74845214 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc74845215" 4 L’economie  PAGEREF _Toc74845215 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc74845216" 4.1 L’agriculture  PAGEREF _Toc74845216 \h 22
 HYPERLINK \l "_Toc74845217" 4.2 La fonte du bronze  PAGEREF _Toc74845217 \h 22
 HYPERLINK \l "_Toc74845218" 4.3 La guerre  PAGEREF _Toc74845218 \h 23
 HYPERLINK \l "_Toc74845219" 4.4 Conclusion  PAGEREF _Toc74845219 \h 23
 HYPERLINK \l "_Toc74845220" 4.4.1 Autres cultures contemporaines des Shang  PAGEREF _Toc74845220 \h 23
 HYPERLINK \l "_Toc74845221" 4.4.2 Que retenir des Shang ?  PAGEREF _Toc74845221 \h 23
 HYPERLINK \l "_Toc74845222" 1 Les sources  PAGEREF _Toc74845222 \h 24
 HYPERLINK \l "_Toc74845223" 2 Les événements  PAGEREF _Toc74845223 \h 24
 HYPERLINK \l "_Toc74845224" 2.1 Les Zhou avant la conquête des Shang : de la légende à l’histoire  PAGEREF _Toc74845224 \h 24
 HYPERLINK \l "_Toc74845225" 2.2 La période dynastique  PAGEREF _Toc74845225 \h 25
 HYPERLINK \l "_Toc74845226" 2.2.1 La conquête des Shang  PAGEREF _Toc74845226 \h 25
 HYPERLINK \l "_Toc74845227" 2.2.2 La consolidation du pouvoir  PAGEREF _Toc74845227 \h 25
 HYPERLINK \l "_Toc74845228" 2.2.3 Les réformes du milieu des Zhou occidentaux  PAGEREF _Toc74845228 \h 25
 HYPERLINK \l "_Toc74845229" 2.2.4 Le déclin de la maison royale des Zhou occidentaux  PAGEREF _Toc74845229 \h 26
 HYPERLINK \l "_Toc74845230" 3 Les Zhou occidentaux vus par l’archéologie  PAGEREF _Toc74845230 \h 26
 HYPERLINK \l "_Toc74845231" 3.1 Panorama général  PAGEREF _Toc74845231 \h 26
 HYPERLINK \l "_Toc74845232" 3.2 Le Shaanxi U–‰avant la conquête, la conquête Zhou  PAGEREF _Toc74845232 \h 27
 HYPERLINK \l "_Toc74845233" 3.3 Premier âge (fin 11ème siècle  début 10ème siècle)  PAGEREF _Toc74845233 \h 27
 HYPERLINK \l "_Toc74845234" 3.4 Deuxième âge (10ème siècle)  PAGEREF _Toc74845234 \h 27
 HYPERLINK \l "_Toc74845235" 3.5 La réforme rituelle (9ème siècle)  PAGEREF _Toc74845235 \h 28
 HYPERLINK \l "_Toc74845236" 4 La société Zhou  PAGEREF _Toc74845236 \h 28
 HYPERLINK \l "_Toc74845237" 4.1 Le territoire  PAGEREF _Toc74845237 \h 28
 HYPERLINK \l "_Toc74845238" 4.1.1 Les colonies (fiefs)  PAGEREF _Toc74845238 \h 28
 HYPERLINK \l "_Toc74845239" 4.1.2 Les barbares  PAGEREF _Toc74845239 \h 28
 HYPERLINK \l "_Toc74845240" 4.2 Un régime féodal ?  PAGEREF _Toc74845240 \h 29
 HYPERLINK \l "_Toc74845241" 4.3 Le gouvernement  PAGEREF _Toc74845241 \h 29
 HYPERLINK \l "_Toc74845242" 4.3.1 Organisation  PAGEREF _Toc74845242 \h 29
 HYPERLINK \l "_Toc74845243" 4.3.2 Finances  PAGEREF _Toc74845243 \h 30
 HYPERLINK \l "_Toc74845244" 4.3.3 Justice  PAGEREF _Toc74845244 \h 30
 HYPERLINK \l "_Toc74845245" 4.4 L’armée  PAGEREF _Toc74845245 \h 30
 HYPERLINK \l "_Toc74845246" 4.5 La vie quotidienne  PAGEREF _Toc74845246 \h 31
 HYPERLINK \l "_Toc74845247" 4.5.1 L’agriculture  PAGEREF _Toc74845247 \h 31
 HYPERLINK \l "_Toc74845248" 4.5.2 L’alimentation  PAGEREF _Toc74845248 \h 31
 HYPERLINK \l "_Toc74845249" 4.5.3 L’habillement  PAGEREF _Toc74845249 \h 31
 HYPERLINK \l "_Toc74845250" 4.5.4 Les fetes  PAGEREF _Toc74845250 \h 32
 HYPERLINK \l "_Toc74845251" 4.6 La pensée  PAGEREF _Toc74845251 \h 32
 HYPERLINK \l "_Toc74845252" Les Printemps et Automnes %fËy  PAGEREF _Toc74845252 \h 34
 HYPERLINK \l "_Toc74845253" 1 Les sources  PAGEREF _Toc74845253 \h 34
 HYPERLINK \l "_Toc74845254" 2 Le systeme des hegemonies  PAGEREF _Toc74845254 \h 34
 HYPERLINK \l "_Toc74845255" 2.1 Chronologie des evenements  PAGEREF _Toc74845255 \h 34
 HYPERLINK \l "_Toc74845256" 2.1.1 L’hegemonie de Zheng  PAGEREF _Toc74845256 \h 35
 HYPERLINK \l "_Toc74845257" 2.1.2 L’hegemonie de Qi  PAGEREF _Toc74845257 \h 35
 HYPERLINK \l "_Toc74845258" 2.1.3 L’hegemonie de Jin  PAGEREF _Toc74845258 \h 35
 HYPERLINK \l "_Toc74845259" 2.1.4 L’emergence de Chu, la rivalité Jin/Chu  PAGEREF _Toc74845259 \h 35
 HYPERLINK \l "_Toc74845260" 2.1.5 Wu et Yue  PAGEREF _Toc74845260 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc74845261" 2.2 La dynamique du systeme  PAGEREF _Toc74845261 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc74845262" 3 Une nouvelle societe  PAGEREF _Toc74845262 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc74845263" 3.1 La fin de l’ordre feodal  PAGEREF _Toc74845263 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc74845264" 3.2 L’inclusion de peuples non Zhou  PAGEREF _Toc74845264 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc74845265" 4 Un nouvel etat  PAGEREF _Toc74845265 \h 37
 HYPERLINK \l "_Toc74845266" 5 Transformations economiques  PAGEREF _Toc74845266 \h 37
 HYPERLINK \l "_Toc74845267" 6 Tendances intellectuelles  PAGEREF _Toc74845267 \h 38
 HYPERLINK \l "_Toc74845268" 6.1 L emergence du « gentilhomme » (shi ëX)  PAGEREF _Toc74845268 \h 38
 HYPERLINK \l "_Toc74845269" 6.2 Confucius  PAGEREF _Toc74845269 \h 38
 HYPERLINK \l "_Toc74845270" 6.2.1 Contexte intellectuel : la perte des valeurs  PAGEREF _Toc74845270 \h 38
 HYPERLINK \l "_Toc74845271" 6.2.2 Biographie  PAGEREF _Toc74845271 \h 38
 HYPERLINK \l "_Toc74845272" 6.2.3 Les idees de Confucius  PAGEREF _Toc74845272 \h 38
 HYPERLINK \l "_Toc74845273" Les Royaumes Combattants býV  PAGEREF _Toc74845273 \h 40
 HYPERLINK \l "_Toc74845274" 1 Les sources textuelles  PAGEREF _Toc74845274 \h 41
 HYPERLINK \l "_Toc74845275" 2 L histoire politique  PAGEREF _Toc74845275 \h 41
 HYPERLINK \l "_Toc74845276" 2.1 Les forces en présence  PAGEREF _Toc74845276 \h 41
 HYPERLINK \l "_Toc74845277" 2.2 Chronologie des evenements  PAGEREF _Toc74845277 \h 42
 HYPERLINK \l "_Toc74845278" 2.2.1 Partage de Jin et domination de Wei  PAGEREF _Toc74845278 \h 42
 HYPERLINK \l "_Toc74845279" 2.2.2 Un triangle Qi-Qin-Chu  PAGEREF _Toc74845279 \h 42
 HYPERLINK \l "_Toc74845280" 2.2.3 L’irresistible ascension de Qin  PAGEREF _Toc74845280 \h 43
 HYPERLINK \l "_Toc74845281" 3 L’art de la guerre  PAGEREF _Toc74845281 \h 43
 HYPERLINK \l "_Toc74845282" 3.1 Une guerre d’un nouveau type  PAGEREF _Toc74845282 \h 43
 HYPERLINK \l "_Toc74845283" 3.2 L’ère de la ruse et du soupçon  PAGEREF _Toc74845283 \h 44
 HYPERLINK \l "_Toc74845284" 4 La mise en valeur du territoire  PAGEREF _Toc74845284 \h 45
 HYPERLINK \l "_Toc74845285" 4.1 L’essor et la transformation des villes  PAGEREF _Toc74845285 \h 45
 HYPERLINK \l "_Toc74845286" 4.2 Les grands travaux  PAGEREF _Toc74845286 \h 45
 HYPERLINK \l "_Toc74845287" 5 Les réformes  PAGEREF _Toc74845287 \h 45
 HYPERLINK \l "_Toc74845288" 5.1 Les premières réformes (Wu Qi à Chu, Li Kui à Wei, Shen Buhai à Han)  PAGEREF _Toc74845288 \h 46
 HYPERLINK \l "_Toc74845289" 5.2 Les réformes de Shang Yang  PAGEREF _Toc74845289 \h 46
 HYPERLINK \l "_Toc74845290" 6 L’essor du commerce et de l’artisanat  PAGEREF _Toc74845290 \h 47
 HYPERLINK \l "_Toc74845291" 7 Un intense bouillonnement intellectuel  PAGEREF _Toc74845291 \h 48
 HYPERLINK \l "_Toc74845292" 7.1 Le contexte  PAGEREF _Toc74845292 \h 48
 HYPERLINK \l "_Toc74845293" 7.2 Les « cents écoles » (~v¶[)  PAGEREF _Toc74845293 \h 49
 HYPERLINK \l "_Toc74845294" 7.2.1 Les héritiers de Confucius  PAGEREF _Toc74845294 \h 49
 HYPERLINK \l "_Toc74845295" 7.2.1.1 Mozi  PAGEREF _Toc74845295 \h 49
 HYPERLINK \l "_Toc74845296" 7.2.1.2 Mencius (Mengzi)  PAGEREF _Toc74845296 \h 49
 HYPERLINK \l "_Toc74845297" 7.2.1.3 Xunzi  PAGEREF _Toc74845297 \h 50
 HYPERLINK \l "_Toc74845298" 7.2.2 Han Fei ou la mise en ordre du légisme  PAGEREF _Toc74845298 \h 50
 HYPERLINK \l "_Toc74845299" 7.2.3 Les pères du taoïsme : Laozi et Zhuangzi  PAGEREF _Toc74845299 \h 51
 HYPERLINK \l "_Toc74845300" 7.2.3.1 Laozi  PAGEREF _Toc74845300 \h 51
 HYPERLINK \l "_Toc74845301" 7.2.3.2 Zhuangzi  PAGEREF _Toc74845301 \h 51
 HYPERLINK \l "_Toc74845302" 7.2.4 Les sophistes  PAGEREF _Toc74845302 \h 52
 HYPERLINK \l "_Toc74845303" 7.2.5 L’école naturaliste  PAGEREF _Toc74845303 \h 53
 HYPERLINK \l "_Toc74845304" 7.2.6 Les Stratèges  PAGEREF _Toc74845304 \h 53
 HYPERLINK \l "_Toc74845305" 7.3 Poésie : les Chants de Chu (Chuci Ziž)  PAGEREF _Toc74845305 \h 53
 HYPERLINK \l "_Toc74845306" 8 Les Royaumes combattants vus par l archéologie  PAGEREF _Toc74845306 \h 54
 HYPERLINK \l "_Toc74845307" 8.1 Les principales tendances  PAGEREF _Toc74845307 \h 54
 HYPERLINK \l "_Toc74845308" 8.2 Quelques découvertes majeures  PAGEREF _Toc74845308 \h 54
 HYPERLINK \l "_Toc74845309" La dynastie Qin æy  PAGEREF _Toc74845309 \h 56
 HYPERLINK \l "_Toc74845310" 1 Les Qin jusqu en 221 avant J.C.  PAGEREF _Toc74845310 \h 56
 HYPERLINK \l "_Toc74845311" 1.1 Une ascension progressive  PAGEREF _Toc74845311 \h 56
 HYPERLINK \l "_Toc74845312" 1.2 Les raisons du succes  PAGEREF _Toc74845312 \h 57
 HYPERLINK \l "_Toc74845313" 2 « Reformes, Réalisations, Excès » (D. Bodde) : 221-210 avant J.C.  PAGEREF _Toc74845313 \h 57
 HYPERLINK \l "_Toc74845314" 2.1 Réformes  PAGEREF _Toc74845314 \h 57
 HYPERLINK \l "_Toc74845315" 2.2 Réalisations  PAGEREF _Toc74845315 \h 58
 HYPERLINK \l "_Toc74845316" 2.3 Excès  PAGEREF _Toc74845316 \h 59
 HYPERLINK \l "_Toc74845317" 2.3.1 L’autodafé  PAGEREF _Toc74845317 \h 59
 HYPERLINK \l "_Toc74845318" 2.3.2 L’exécution des lettres  PAGEREF _Toc74845318 \h 60
 HYPERLINK \l "_Toc74845319" 3 La pensee officielle  PAGEREF _Toc74845319 \h 60
 HYPERLINK \l "_Toc74845320" 4 L’ecroulement des Qin : 210-206 avant J.C.  PAGEREF _Toc74845320 \h 60
 HYPERLINK \l "_Toc74845321" 4.1 Déclin et rebellions  PAGEREF _Toc74845321 \h 60
 HYPERLINK \l "_Toc74845322" 4.2 Les causes de la chute  PAGEREF _Toc74845322 \h 60
 HYPERLINK \l "_Toc74845323" La dynastie Han Il  PAGEREF _Toc74845323 \h 61
 HYPERLINK \l "_Toc74845324" 1 La consolidation du pouvoir (206-141 avant JC)  PAGEREF _Toc74845324 \h 61
 HYPERLINK \l "_Toc74845325" 1.1 La guerre civile et la victoire de Liu Bang (206-202 avant JC)  PAGEREF _Toc74845325 \h 61
 HYPERLINK \l "_Toc74845326" 1.2 Le règne du fondateur (202-195 avant JC)  PAGEREF _Toc74845326 \h 61
 HYPERLINK \l "_Toc74845327" 1.3 De l’imperatrice LüTau règne de Jingdi (202-195 avant JC)  PAGEREF _Toc74845327 \h 62
 HYPERLINK \l "_Toc74845328" 2 L apogee des Han : le regne de Wudi (141-87 avant JC)  PAGEREF _Toc74845328 \h 62
 HYPERLINK \l "_Toc74845329" 2.1 Le renforcement du pouvoir central  PAGEREF _Toc74845329 \h 62
 HYPERLINK \l "_Toc74845330" 2.2 Dirigisme economique  PAGEREF _Toc74845330 \h 62
 HYPERLINK \l "_Toc74845331" 2.3 L’expansion militaire et diplomatique  PAGEREF _Toc74845331 \h 63
 HYPERLINK \l "_Toc74845332" 2.4 Chang’an, vitrine de l’empire  PAGEREF _Toc74845332 \h 63
 HYPERLINK \l "_Toc74845333" 2.5 La vie intellectuelle  PAGEREF _Toc74845333 \h 64
 HYPERLINK \l "_Toc74845334" 2.5.1 La pensee officielle  PAGEREF _Toc74845334 \h 64
 HYPERLINK \l "_Toc74845335" 2.5.2 Musique et poesie  PAGEREF _Toc74845335 \h 64
 HYPERLINK \l "_Toc74845336" 3 Un siècle de reformisme (86 avant JC – 23 après JC)  PAGEREF _Toc74845336 \h 64
 HYPERLINK \l "_Toc74845337" 3.1 Intrigues de palais et nouveau pouvoir  PAGEREF _Toc74845337 \h 64
 HYPERLINK \l "_Toc74845338" 3.2 Le nouveau souffle réformiste  PAGEREF _Toc74845338 \h 65
 HYPERLINK \l "_Toc74845339" 3.3 Les fruits de l’expansion : la Pax sinica  PAGEREF _Toc74845339 \h 65
 HYPERLINK \l "_Toc74845340" 3.4 Les courants intellectuels au Ier siècle avant JC  PAGEREF _Toc74845340 \h 66
 HYPERLINK \l "_Toc74845341" 3.5 La crise sociale  PAGEREF _Toc74845341 \h 66
 HYPERLINK \l "_Toc74845342" 3.6 L’interrègne de Wang Mang (9-23)  PAGEREF _Toc74845342 \h 67
 HYPERLINK \l "_Toc74845343" 4 Les Han posterieurs (25-220 apres JC)  PAGEREF _Toc74845343 \h 67
 HYPERLINK \l "_Toc74845344" 4.1 L’empire aux mains des grandes familles  PAGEREF _Toc74845344 \h 67
 HYPERLINK \l "_Toc74845345" 4.2 La Chine et le monde exterieur aux premiers siècles de notre ere  PAGEREF _Toc74845345 \h 68
 HYPERLINK \l "_Toc74845346" 4.3 La chute des Han  PAGEREF _Toc74845346 \h 69
 HYPERLINK \l "_Toc74845347" 5 L’administration Han  PAGEREF _Toc74845347 \h 70
 HYPERLINK \l "_Toc74845348" 5.1 Structure et pratiques  PAGEREF _Toc74845348 \h 70
 HYPERLINK \l "_Toc74845349" 5.2 L’administration de la justice  PAGEREF _Toc74845349 \h 70
 HYPERLINK \l "_Toc74845350" 5.3 L’armee  PAGEREF _Toc74845350 \h 71
 HYPERLINK \l "_Toc74845351" 6 L’heritage intellectuel  PAGEREF _Toc74845351 \h 71
 HYPERLINK \l "_Toc74845352" 6.1 L’orthodoxie et ses marges  PAGEREF _Toc74845352 \h 71
 HYPERLINK \l "_Toc74845353" 6.1.1 Le « confucianisme Han »  PAGEREF _Toc74845353 \h 71
 HYPERLINK \l "_Toc74845354" 6.1.2 Le débat jinwen/guwen  PAGEREF _Toc74845354 \h 72
 HYPERLINK \l "_Toc74845355" 6.1.3 Aux franges de l’orthodoxie  PAGEREF _Toc74845355 \h 72
 HYPERLINK \l "_Toc74845356" 6.1.3.1 Les « sceptiques »  PAGEREF _Toc74845356 \h 72
 HYPERLINK \l "_Toc74845357" 6.1.3.2 Persistance souterraine du taoïsme, arrivée du bouddhisme  PAGEREF _Toc74845357 \h 73
 HYPERLINK \l "_Toc74845358" 6.2 L’héritage de la civilisation Han  PAGEREF _Toc74845358 \h 74
 HYPERLINK \l "_Toc74845359" 6.2.1 Naissance du sinocentrisme  PAGEREF _Toc74845359 \h 74
 HYPERLINK \l "_Toc74845360" 6.2.2 Histoire, philologie, exégèse, bibliographie  PAGEREF _Toc74845360 \h 74
 HYPERLINK \l "_Toc74845361" 6.2.3 De la posesie de cour à la poesie lyrique  PAGEREF _Toc74845361 \h 74
 HYPERLINK \l "_Toc74845362" 6.2.4 Sciences et techniques  PAGEREF _Toc74845362 \h 75
 HYPERLINK \l "_Toc74845363" 7 L’archeologie des Han  PAGEREF _Toc74845363 \h 75
 HYPERLINK \l "_Toc74845364" 7.1 Quelques sites celebres (Mawangdui, Mancheng, Heling’er, etc)  PAGEREF _Toc74845364 \h 75
 HYPERLINK \l "_Toc74845365" 7.2 Tendances générales  PAGEREF _Toc74845365 \h 76
 HYPERLINK \l "_Toc74845366" Le Moyen Age chinois (IIIe – VIe Siècles)  PAGEREF _Toc74845366 \h 77
 HYPERLINK \l "_Toc74845367" 1 Histoire politique, économique et sociale  PAGEREF _Toc74845367 \h 77
 HYPERLINK \l "_Toc74845368" 1.1 Les trois royaumes (220-280)  PAGEREF _Toc74845368 \h 77
 HYPERLINK \l "_Toc74845369" 1.2 Une breve réunification : les Jin occidentaux (Xi Jin ™ ™ ™ š š Lš › Š› ,œ rœ ssj]]]]P
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 HYPERLINK \l "_Toc74845370" 1.3 Les dynasties du nord et du sud (Nanbeichao WSSg  PAGEREF _Toc74845370 \h 78
 HYPERLINK \l "_Toc74845371" 1.3.1 Au nord : des barbares sinisés  PAGEREF _Toc74845371 \h 78
 HYPERLINK \l "_Toc74845372" 1.3.1.1 Les seize royaumes des cinq barbares (Wuhu shiliu guo ”Ná€ASmQýV)(304-439)  PAGEREF _Toc74845372 \h 78
 HYPERLINK \l "_Toc74845373" 1.3.1.2 Les Wei du nord (Bei Wei SO›)(386-535)  PAGEREF _Toc74845373 \h 78
 HYPERLINK \l "_Toc74845374" 1.3.1.3 De la scission des Wei du nord à la reunification de l empire (535-589)  PAGEREF _Toc74845374 \h 78
 HYPERLINK \l "_Toc74845375" 1.3.2 Au sud : les aristocraties du Yangzi  PAGEREF _Toc74845375 \h 78
 HYPERLINK \l "_Toc74845376" 1.3.2.1 Les Jin orientaux (Dong Jin NKf)(316-420)  PAGEREF _Toc74845376 \h 78
 HYPERLINK \l "_Toc74845377" 1.3.2.2 Les Liu-Song, les Qi, les Liang et les Chen  PAGEREF _Toc74845377 \h 78
 HYPERLINK \l "_Toc74845378" 2 La civilisation medievale  PAGEREF _Toc74845378 \h 79
 HYPERLINK \l "_Toc74845379" 2.1 Légisme et nominalisme (IIIe siècle)  PAGEREF _Toc74845379 \h 79
 HYPERLINK \l "_Toc74845380" 2.2 L école du Mystere (xuanxue „sf[) : relance de la metaphysique (IIIe siècle)  PAGEREF _Toc74845380 \h 79
 HYPERLINK \l "_Toc74845381" 2.3 Les milieux taoïstes : Ge Honh, le Shangqing
Nn, le Lingbao up[)  PAGEREF _Toc74845381 \h 79
 HYPERLINK \l "_Toc74845382" 2.4 Littérature et poesie  PAGEREF _Toc74845382 \h 79
 HYPERLINK \l "_Toc74845383" 2.5 Naissance de la critique litteraire  PAGEREF _Toc74845383 \h 80
 HYPERLINK \l "_Toc74845384" 2.6 Peinture et calligraphie  PAGEREF _Toc74845384 \h 81
 HYPERLINK \l "_Toc74845385" 2.7 Autres domaines  PAGEREF _Toc74845385 \h 81
 HYPERLINK \l "_Toc74845386" 2.8 Quand la Chine devient bouddhiste  PAGEREF _Toc74845386 \h 82
 HYPERLINK \l "_Toc74845387" 2.8.1 Présentation  PAGEREF _Toc74845387 \h 82
 HYPERLINK \l "_Toc74845388" 2.8.2 Introduction progressive  PAGEREF _Toc74845388 \h 83
 HYPERLINK \l "_Toc74845389" 2.8.3 Traducteurs et pelerins  PAGEREF _Toc74845389 \h 83
 HYPERLINK \l "_Toc74845390" 2.8.4 L église bouddhique  PAGEREF _Toc74845390 \h 84
 HYPERLINK \l "_Toc74845391" 2.8.5 Apports du bouddhisme à la civilisation chinoise  PAGEREF _Toc74845391 \h 84
 HYPERLINK \l "_Toc74845392" La dynastie Tang U  PAGEREF _Toc74845392 \h 85
 HYPERLINK \l "_Toc74845393" 1 Le film des evenements  PAGEREF _Toc74845393 \h 85
 HYPERLINK \l "_Toc74845394" 1.1 L apport de la dynastie Sui ‹– (589-618)  PAGEREF _Toc74845394 \h 85
 HYPERLINK \l "_Toc74845395" 1.2 Histoire politique jusqu en 755  PAGEREF _Toc74845395 \h 86
 HYPERLINK \l "_Toc74845396" 1.2.1 Les debuts  PAGEREF _Toc74845396 \h 86
 HYPERLINK \l "_Toc74845397" 1.2.2 Une dame de fer : l imperatrice Wu Zetian (690-705)  PAGEREF _Toc74845397 \h 86
 HYPERLINK \l "_Toc74845398" 1.2.3 Un regne de gloire : l empereur Xuanzong (712-756)  PAGEREF _Toc74845398 \h 87
 HYPERLINK \l "_Toc74845399" 1.3 La rébellion d An Lushan  PAGEREF _Toc74845399 \h 87
 HYPERLINK \l "_Toc74845400" 1.4 Le declin des Tang  PAGEREF _Toc74845400 \h 88
 HYPERLINK \l "_Toc74845401" 2 Fondements politiques, economiques, juridiques et militaires  PAGEREF _Toc74845401 \h 89
 HYPERLINK \l "_Toc74845402" 2.1 L administration  PAGEREF _Toc74845402 \h 89
 HYPERLINK \l "_Toc74845403" 2.2 Fondements economiques  PAGEREF _Toc74845403 \h 90
 HYPERLINK \l "_Toc74845404" 2.3 Instruments juridiques  PAGEREF _Toc74845404 \h 90
 HYPERLINK \l "_Toc74845405" 2.4 Armées  PAGEREF _Toc74845405 \h 91
 HYPERLINK \l "_Toc74845406" 3 La grande expansion des Tang  PAGEREF _Toc74845406 \h 91
 HYPERLINK \l "_Toc74845407" 4 La civilisation des Tang  PAGEREF _Toc74845407 \h 92
 HYPERLINK \l "_Toc74845408" 4.1 Chang an, centre du monde asiatique  PAGEREF _Toc74845408 \h 93
 HYPERLINK \l "_Toc74845409" 4.2 L age d or du bouddhisme  PAGEREF _Toc74845409 \h 93
 HYPERLINK \l "_Toc74845410" 4.3 Prose et poesie  PAGEREF _Toc74845410 \h 95
 HYPERLINK \l "_Toc74845411" 4.4 Exégèse et histoire  PAGEREF _Toc74845411 \h 96
 HYPERLINK \l "_Toc74845412" 4.5 Peinture, calligraphie, architecture  PAGEREF _Toc74845412 \h 96
 HYPERLINK \l "_Toc74845413" 4.6 La Chine des Tang, carrefour des cultures  PAGEREF _Toc74845413 \h 98
 HYPERLINK \l "_Toc74845414" Les Cinq Dynasties (907-960), les Song du Nord S‹[ (960-1126) et les Song du Sud WS‹[ (1127-1279)  PAGEREF _Toc74845414 \h 102
 HYPERLINK \l "_Toc74845415" 1 Élaboration d un nouvel empire  PAGEREF _Toc74845415 \h 102
 HYPERLINK \l "_Toc74845416" 2 Révolution de l économie et transformation de la société  PAGEREF _Toc74845416 \h 102
 HYPERLINK \l "_Toc74845417" 3 La menace de la steppe et ses conséquences  PAGEREF _Toc74845417 \h 103
 HYPERLINK \l "_Toc74845418" 4 Le mouvement des idées à l époque des Song  PAGEREF _Toc74845418 \h 104
 HYPERLINK \l "_Toc74845419" 5 Les empires barbares de la Chine du Nord du 10ème au 13ème siècle  PAGEREF _Toc74845419 \h 105
 HYPERLINK \l "_Toc74845420" La Construction de l espace chinois  PAGEREF _Toc74845420 \h 106
 HYPERLINK \l "_Toc74845421" 1 La Chine et son territoire  PAGEREF _Toc74845421 \h 106
 HYPERLINK \l "_Toc74845422" 1.1 Le cSur  PAGEREF _Toc74845422 \h 106
 HYPERLINK \l "_Toc74845423" 1.2 La périphérie  PAGEREF _Toc74845423 \h 107
 HYPERLINK \l "_Toc74845424" 2 La Chine et ses habitants  PAGEREF _Toc74845424 \h 107
 HYPERLINK \l "_Toc74845425" 2.1 -NýV  PAGEREF _Toc74845425 \h 107
 HYPERLINK \l "_Toc74845426" 2.2 -NýVºN  PAGEREF _Toc74845426 \h 108
 HYPERLINK \l "_Toc74845427" 3 Huaxia  Huawai : NSY- NSY  PAGEREF _Toc74845427 \h 109
 HYPERLINK \l "_Toc74845428" L Historiographie de la Chine  PAGEREF _Toc74845428 \h 112
 HYPERLINK \l "_Toc74845429" Les Religions de la Chine  PAGEREF _Toc74845429 \h 115
 HYPERLINK \l "_Toc74845430" Chronologie récapitulative  PAGEREF _Toc74845430 \h 117
 HYPERLINK \l "_Toc74845431" Annales  PAGEREF _Toc74845431 \h 123
 HYPERLINK \l "_Toc74845432" Bibliographie  PAGEREF _Toc74845432 \h 124
 HYPERLINK \l "_Toc74845433" Table des matieres  PAGEREF _Toc74845433 \h 129

 Par fierté nationale, les historiens chinois ont longtemps passé sous silence l origine sino-turque du clan impérial Tang (il était fâcheux qu une civilisation aussi brillante que celle des Tang n ait pas été produite par de purs chinois !).
 La date officielle de la fin des Tang est 907, mais la période qui suit  appelée les Cinq Dynasties (907-960)  est dans la droite ligne de la deuxième partie des Tang.
 Seules les Cinq dynasties ont été reconnues comme les successeurs légitimes des Tang par les historiens chinois.
 Très bon ouvrage, thématique
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 Excellent avec les caractères chinois
 Nouveau, bien fait









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CHI 003  Histoire de la Chine ancienne et impériale

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