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les virgules (,) ou autres signes comme les points d'interrogation (?). Toutes les ..... I hope to meet you again. ...... Dictionnaire Hachette encyclop?dique. - Paris, 1999. ... Humbert J.- L. Les pièges de la ponctuation: 100 exercices avec corrigés .



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Université de Tiraspol T.G.Chevtchenco

Institut des langues et littératures

Chaire de la philologie romane



MÉMOIRE EN LINGUISTTIQUE

« Les particularités de la ponctuation dans le français et l’anglais (à la base du roman d’Oscar Wilde
«Le portrait de Dorian Gray»
-l’original et la version française)




Effectué par
Savtchouk Irène,
étudiante en IV année

Directeur de recherches
Sidenko I.M.







Tiraspol, 2008

SOMMAIRE
INTRODUCTION …………………………………………………………..........3
CHAPITRE 1. Approche linguistique de la ponctuation en français et en anglais…...................................................................................................................5
§1. Les principes généraux et l’histoire de l’évolution de la ponctuation.................5
§2. Les signes de ponctuation et leurs fonctions linguistiques en français et en anglais………………………………………………………………………………8
2.1. Le point………………………………………………………………………...9
2.2. Le point d’interrogation………………………………………………………..9
2.3. Le point d’exclamation ………………………………………………………10
2.4. Les deux points ………………………………………………………………11
2.5. Les points de suspension …………………………………………………….13
2.6. Le point virgule ……………………………………………………………...15
2.7. La virgule …………………………………………………………….………16
CHAPITRE 2. Les signes de ponctuation dans le roman d’Oscar Wilde «Le portrait de Dorian Gray» en francais et en anglais……………………………23
CONCLUSION......................................................................................................37RÉFÉRANCES BIBLIOGRAPHIQUES........................................................... 39












INTRODUCTION
La ponctuation est un ensemble des signes graphiques non alphabétiques utilisés dans un texte pour noter les rapports syntaxiques entre les divers éléments de la phrase ou de la proposition, les rapports avec le sens, les idées du texte, les variations d'ordre affectif (intonation, rythme, mélodie de la phrase). En effet, l'écriture ne serait rien sans la ponctuation.
La compréhension d'un texte serait complètement nulle si nous n'avions pas les points (.), les virgules (,) ou autres signes comme les points d'interrogation (?). Toutes les possibilités sont prévues par un arsenal de signes que nous sommes censés savoir manier comme les lettres. Notre ponctuation latine actuelle est née au cours de la Renaissance seulement. Il fallut donc trouver d'autres moyens de se faire comprendre des lecteurs, de traduire les oscillations de timbre et de rythme. Ces moyens nous furent offerts par trois grammairiens et dirigeants successifs de la grande bibliothèque d'Alexandrie au IIIe et IIe siècle avant JC, Zénodote, Aristophane et Aristarque, en introduisant les signes de ponctuation. Le but de la ponctuation est d'assurer ou faciliter la compréhension d'un texte. Certains signes indiquent la manière de dire le texte : l'interrogation, l'étonnement, la pause ... Lorsque l'on change la ponctuation, on modifie parfois le sens de la phrase.
Ainsi la présente ouvrage est consacré aux cas d’emploi des signes de ponctuation en français et en anglais, parce qu'il y a des cas de la non-coïncidence de l'utilisation des signes de ponctuation à deux langues.
L’objet de notre mémoire de l’étudiant est d’observer l’emploi des signes de ponctuation dans l’oeuvre d’Oscar Wilde « Le portrait de Dorian Gray». Au cours de notre travail la ponctuation sera examinée, analysée et comparée d’après la fonction qu’elle accomplit dans la proposition française et anglaise.
Le sujet l'analyse des particularités et des fonctions des signes de ponctuation dans les langues française et anglaise. Le but de notre recherche est d’étudier le notion des signes de la ponctuation, déterminer leurs fonctions et les traits communs et distinctions dans les langues française et anglaise. Pour atteindre ce but il faut résoudre les taches suivantes :
examiner le matériel qui existe de fait;
étudier les différences entre la ponctuation en français et en anglais ; 
observer l’emploi des signes de ponctuation dans le roman « Le portrait de Dorian Gray»;
Dans notre recherche nous nous sommes laissées guider par les méthodes suivantes :
la méthode descriptive;
la méthode comparative;
la méthode d’observation;
la méthode de l’analyse.
L’importance théorique de notre étude consiste en l’enrichissement de nos connaissances, en l’élargissement de notre horizon intellectuel selon le thème en question.
L’importance pratique de notre étude consiste en les possibilités de l’application des connaissances expérimentales dans la pratique, à la tenue du cours facultatif, à l’élaboration de notre classification.
Le choix du thème du travail est déterminé par l’intérêt de la définition des signes de ponctuation, l’examen de leurs fonctions, l’observation de la différence entre la ponctuation en français et en anglais, la comparaison des particularités de l’utilisation des signes de ponctuation dans les langues française et anglaise.
Notre mémoire est composé de l’introduction, de deux chapitres, la conclusion et les références bibliographiques.
Dans le 1ère chapitre nous donnent les principes généraux de la ponctuation, les notions des signes de ponctuation et leur fonctions linguistiques en français et en anglais. Dans le 2ème chapitre nous observons l’emploi de ces signes dans le roman d’Oscar Wilde «Le portrait de Dorian Gray». Dans la conclusion nous formulions les résultats de notre recherche et la général conclusion de mémoire de l’étudiant.
CHAPITRE 1. APPROCHE LINGUISTIQUE DE LA PONCTUATION EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS.
§ 1. LES PRINCIPES GÉNÉRAUX ET L’HISTOIRE DE L’ÉVOLUTION DE LA PONCTUATION.
La ponctuation n'est pas née en même temps que les signes graphiques. Les langues, dans toute l'Europe, se sont raffinées au cours des siècles mais leurs premières manifestations se couchaient, tout d'un trait, sur un papier sans qu' aucune interruption n'intervienne dans le débit des mots. Les textes se déroulaient comme d'interminables rubans de lettres, sans majuscules, sans distinction de paragraphe, sans possibilité d'aparté. Il fallait comprendre tout d'un bloc et sans doute relire plusieurs fois le manuscrit afin de lui octroyer un sens plutôt qu'un autre. [1: 17].
Il semble que ce soit au cœur de la grande bibliothèque d'Alexandrie que la volonté d'une ponctuation ait pris forme sous la tutelle de trois grammairiens successifs, pendant le (-e et le II-e siècle av. J.-C. : Zénodote, Aristophane de Byzance et Aristarque [17]. On leur doit, selon les historiens, la division en chapitres, certains accents ainsi que les trois points, signes fondateurs de la ponctuation. Le premier de ces points, nommé le Point Parfait, se plaçait après la dernière lettre, dans le coin supérieur, et indiquait que la phrase portait un sens complet. Le second point, appelé le Sous-Point, se trouvait quant à lui, dans le coin inférieur suivant la dernière lettre et correspondait, en quelque sorte, au point final actuel. Enfin, le troisième point, aussi dit le Point Médian, se situait à mi-hauteur après la dernière lettre et faisait office de point-virgule [1: 28].
Puis au IV-e siècle ap. J.- C. Saint - Jérôme reprit les trois points des bibliothécaires d'Alexandrie et ajouta une division aux textes en les affichant en colonnes, ce qui permettait de donner un sens distinct aux colonnes, chaque colonne exprimant une idéologie différente. Il intégra également quelques signes à la langue pour identifier clairement des parties de phrase ainsi que les incises. Encore au IVe siècle, Saint - Jérôme met en place un premier système de ponctuation, relativement complexe, dans sa traduction en latin de la Bible. On ne sait trop à qui l'on doit l'idée des espaces entre les mots, les blancs, mais cette innovation, devenue courante au VIII-e siècle ap. J.- C. rendra la lecture possible à un plus grand nombre d'individus. Séparer les mots, c'était déjà leur reconnaître une individualité et ainsi renforcer leur sens [17].
On doit aussi souligner l'emploi de la majuscule par les moines copistes et les enlumineurs, qui l'introduisirent dans les manuscrits pour orner le commencement des chapitres.
En l'an 1434, lorsque l'imprimerie apparut, les conventions linguistiques allaient changer. Parce qu'il fallut codifier la typographie, on inséra peu à peu des signes de ponctuation. Le point, la virgule et les deux-points devinrent les indications en usage. Il fallut cependant attendre encore cent ans, en 1533, pour que la majuscule fasse son entrée dans l'univers typographique, suivie de l'apostrophe [8: 187]. Le point d'exclamation, issu des effervescences langagières de Florence, serait né à peu près à la même époque.
Parce que l'imprimerie permettait tant de possibilités, autant en terme d'impressions qu'en terme de diffusion, les copistes, malgré de remarquables talents d'artiste, cédèrent inévitablement la place aux typographes. Or ces derniers comprirent l'importance de rendre les textes plus clairs. De nouveaux signes apparurent alors, sous la dictature des typographes et un traité, celui de Dolet, fut agréé, en 1540, comme étant le référant absolu en matière de ponctuation. Déjà, on pouvait y voir le point, la virgule, les deux-points, , le point d'exclamation, les parenthèses, les alinéas, la croix, le point d'interrogation, l'astérisque ainsi que des pictogrammes tels que la petite main, le losange, le soleil, la lune [5: 81].
Cependant, vers la fin du XVIII-e siècle, le grammairien Nicolas Beauzée insiste sur le rôle syntaxique de la ponctuation, qui aide au décodage du sens [17]. À mesure que se généralise la lecture silencieuse, la ponctuation respiratoire perd du terrain au profit de la ponctuation grammaticale.
Si les usages ponctuationnels tels qu’on les connaît aujourd’hui se sont généralement fixés au XIX-e siècle, le système continue néanmoins d’évoluer. En 1912, Apollinaire supprime la ponctuation dans ses poèmes [17]. D’autres écrivains lui emboîtent le pas, marquant ainsi un désir de modernité et d’affranchissement. Les pratiques littéraires de la ponctuation se distinguent alors nettement des pratiques courantes, entre autres par l’usage graphique des blancs en poésie.
On a tenté quelques innovations, telles que le point d’indignation proposé par Raymond Queneau et le point d’humour de Joseph Delteil; ces propositions sont restées sans suite, tout comme le point d’ironie inventé par Alcanter de Brahm à la fin du XIXe siècle [1: 65]. Par ailleurs, un emploi particulier des caractères du clavier se répand dans la communication électronique : les binettes, sortes de pictogrammes des courriels, ponctuent à leur façon des messages dont le sens ou le ton demeureraient autrement ambigus [1: 94].



















§ 2. LES SIGNES DE PONCTUATION ET LEURS FONCTIONS LINGUISTIQUES EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS.
La ponctuation est " un système de signes qui contribuent à l’organisation d’un texte écrit et qui apportent des indications prosodiques, marquent des rapports syntaxiques ou véhiculent des informations sémantiques" [10: 13]. En effet, ces signes, intérieurs au texte, au message écrit, correspondent à différents éléments. Ils marquent un phénomène oral . ( ex. : le question marque l’intonation, les les points de suspension marquent une pause.) Ils peuvent avoir un rôle graphique, comme l’alinéa, les caractères gras ou italique.
On comptera parmi les différents signes de ponctuation : la virgule, le point virgule, le point, le point d’exclamation, le point d’interrogation, les points de suspension, les deux points, les guillemets, les tirets, les parenthèses et les crochets. Il faudra aussi penser aux blancs (paragraphes, alinéas) et à leur rôle dans la mise en page du poème, aux majuscules qui soulignent la démarcation des phrases ou du vers [7: 129].
Il existe cinq fonctions de la ponctuation dont nous allons donner la définition :
1) la fonction prosodique : le fait que la ponctuation serve à marquer les endroits pour respirer dans la lecture à haute voix, donc le rythme mais aussi l’intonation et la mélodie ;
2) la fonction syntaxique : le fait que les signes servent à organiser et à séparer les termes au sein de la phrase ( dans la phrase : intraphrastique, entre les phrases : interphrastique) ;
3) la fonction énonciative : ils nous renseignent sur des changements dans la situation d’énonciation : qui parle, à qui, dans quel état d’esprit ; le niveau énonciatif;
4) la fonction sémantique : c’est le complément de sens et d’information que les signes ajoutent parfois aux mots et aux phrases ;
5) la fonction stylistique : dès qu’il y a écart, transgression, par rapport à l’utilisation dite " normale " des signes [6: 35].
2.1. Le point.
Le point a deux fonctions:
1) une fonction prosodique : il marque une pause forte;
2) une fonction syntaxique, il indique nécessairement que le segment qu’il clôt est à considérer comme une phrase, qu’elle soit complète, ou incomplète.
Le point marque la fin d’une phrase. Il est toujours suivi par une majuscule.[10: 34].
Le musée du Louvre, ancienne demeure des rois de France, est depuis deux siècles l'un des plus grands et des plus beaux musées du monde. Il attire chaque année des milliers de visiteurs [8: 12].
On l'utilise également dans des abréviations où il remplace presque toujours une voyelle qui ne comprend pas la dernière lettre du mot. (ex : adj.)
Il s'emploie entre les différentes lettres d'un sigle. (ex : O.N.U.) Il s'accompagne d'une intonation descendante et d'une pause nettement marquées.
L’anglais affectionne particulièrement les phrases courtes. On met un point à la fin d’ une phrase.
I hope to meet you again. (‘J'espère vous rencontrer de nouveau.’) [16]. On met aussi un point après des ordres.
Go home. Shut the window. Don’t talk . (‘Va à la maison. Ferme la fenêtre. Ne parle pas.’) [16].
Dans les acronymes on peut mettre un point, mais cela se fait plutôt rarement.
Mr. Brown, Mrs. Smith, Dr. Taylor, UNO (au lieu de U.N.O.) [4: 78].

2.2 Le point d’interrogation
Les functions du point d’interrogation:
1) une fonction principale est donc d’intonation.
Boucher, voudrais – tu me loger ? [8: 12];
2) comme il est indice d’oralité et du discours direct, il a évidemment une fonction énonciative .
Et que m’importe le blanc ou le noir ? Ils sont du domaine de la mort [8: 12].
Mais le plus souvent l’interrogation oratoire n’amène pas de réponse explicite. Que viendrait désormais faire ici la raison ? [8: 14];
3) une fonction sémantique , il indique aussi une pause qui correspond soit au point, soit à la virgule, selon qu’il termine ou non une phrase [2: 77].
Et comment le saurai-je ? Qui me le dira ? [8: 15].
Le point d'interrogation termine toute phrase interrogative. Le point d'interrogation se place à la fin d'une phrase interrogative (interrogation directe). L'intonation est montante [6: 98].
Que pensez-vous d'aller au cinéma ce soir ? [8: 18].
Placé entre parenthèse (?), le point d'interrogation marque l'incertitude.
William Shakespeare est né le 23 ( ?) avril 1564 à Stratford sur Avon[8: 19].
Dans l’anglais les points d' interrogation sont utilisés uniquement dans une phrase interrogative.
What about going to the movie tonight ? (‘Que pensez-vous d'aller au cinéma ce soir ?) [4: 56].

2.3 Le point d’exclamation.
Il a les fonctions:
1) une fonction prosodique, puisqu’il indique une pause qui correspond au point le plus généralement, comme son nom l’indique, mais aussi parfois à la virgule, selon sa place dans la phrase .
Votre conduite est vraiment inexplicable! Vous, si pieux, si calme et si doux, vous vous agitez dans votre cellule comme une bête fauve [11: 49].
2) une fonction sémantique liée à sa valeur intonative et modale. On remarque qu’il note imparfaitement toutes les nuances de l’oral. Il est extrêmement polyvalent quant à l’expression des sentiments qu’il met en jeu qui nécessite une part d’interprétation du lecteur des sentiments variés .Trois volumes!... Quelle perte!... et un ordre (valeur modale) Allez toujours! [3: 16].
Le point d'exclamation se place à la fin d'une phrase exclamative ou d'une phrase exprimant la joie, la surprise, la tristesse, la douleur, la crainte, l'émerveillement, la colère, l'ordre mais aussi l'injure, la prière, l'acclamation, le cri. L'intonation est montante.
Hélas ! Ah ! Hé bien ! Eh bien ! Oh ! Mon Dieu ! Que cette fleur est belle ! [3: 19].
Dans l’anglais les points d'exclamation sont utilisés uniquement dans des exclamations, et pour souligner l' importance et sont aussi utilisés après un ordre.
Help! Help! Fire! Stop thief! (‘Au secours! Au secours! Feu! Arrêtez le voleur!’)
Hurrah! Ah! My God! What a beautiful flower! [4: 35].

2.4. Les points de suspension.
Il ont les functions:
1) une fonction prosodique, il marque une pause, un inachèvement de la phrase:
a) confusions : ce n’est pas le point abréviatif
- on ne met pas … après etc., car il s’agit là non des points de suspension, mais du point abréviatif :
X., si vous voulez, le nom ne sera pas sur le catalogue [8: 27].
b) absorptions : ils absorbent le point final (on ne trouvera donc pas quatre points à la fin d’une phrase), ainsi que la virgule, mais n’absorbent pas le point d’exclamation ou d’interrogation. Dans le cas où il absorbe le point et la virgule, il absorbe par conséquent leur autre fonction:
2) une fonction syntaxique, par exemple:
- non absorption du point d'exclamation : C'est donc un blond!... ;
- non absorption du point d'interrogation : Vous ne travaillerez point à votre dentelle aujourd'hui?... ;
- absorption du point final : Puisque tu m'aimes encore, il ne faut pas que je meure... ;
- absorption de la virgule : Vous ne pouvez croire que je ne fasse plus encore... moi qui vous achèterai les plus belles perles qui seront ici [3: 11].
Dans le discours direct les points de suspension ont les fonctions:
1) une fonction prosodique d’interruption ;
2) fonction sémantique particulière, selon le contexte ; signe d’évocation, il oblige en effet le lecteur à compléter le sens du discours ainsi interrompu :
- il peut s’interrompre pour se corriger ou marquer une hésitation (gêne, scrupule, oubli).
" Monsieur! Meaulnes... " [15] ;
- il peut être interrompu par son interlocuteur ou par des circonstances extérieures. Eh bien, la fiancée que Frantz est allé chercher... " Avant que le jeune homme ait rien pu dire, ils sont tous les trois arrivés à la porte d'une grande salle (…) [15];
- en fin de phrase.
Et de la cuisine nous écoutions ce que disaient les paysannes, curieux de toutes leurs histoires… [15] ;
- il peut fragmenter un monologue intérieur et souligner le rythme de la parole du locuteur, un débit particulièrement marqué par l’émotion ; par exemple un bégaiement émotif.
Dans le cas où il ne s’agit pas de discours direct ou de monologue intérieur, les points de suspension, autre leur fonction prosodique et sémantique, peuvent avoir une fonction énonciative remarquable : ils nous indiquent la présence et l’état d’esprit de l’énonciateur. Par exemple:
Et les jupons… il y a donc des femmes qui portent ces jupons prune à longues raies ton sur ton les cheveux… les cheveux mériteraient un paragraphe, avec leur façon de ne pas se plier à la mode [6: 43].
Dans cette phrase les points de suspension attestent en certitude de l’intention ironique de l’auteur et de son jugement négatif quand à la valeur esthétique des jupons ou des cheveux [5: 84].
Les points de suspension indiquent que la phrase est interrompue. Plusieurs cas :
1) la phrase commencée est abandonnée.
Attends que je… Il va me rendre fou ! [15];
2) ils indiquent une hésitation en cours de phrase.
Elle est… partie hier matin [8:76];
3) ils interviennent dans une énumération qui est écourtée.
Au Musée d'Orsay, vous pourrez admirer les œuvres de nombreux peintres : Cézanne, Corot, Klimt, Delacroix, Pissaro, Toulouse-lautrec…[7: 44].
Employés en fin de phrase, ils sous-entendent une suite, une référence, une complicité avec celui à qui on s'adresse, un effet d'attente.
Vous me comprenez… Un jour, je ferai le tour du monde…[10: 46].
Ils peuvent également être employés après l'initiale d'un nom ou d'un mot (généralement grossier) que l'on ne souhaite pas citer.
Monsieur K… m'a raconté cette étrange histoire. Marre de cette p… de vie ! [15].
En remplacement du dernier chiffre dans une date.
Cette histoire s'est déroulée en 164…[15].
Dans l’anglais les points de suspension ont deux rôles :
1) indiquer la coupure d’un passage ;
2) signaler visuellement que le texte se poursuit plus bas ou à la page suivante. Ils ne servent pas à marquer une pause ou à remplacer et cetera. Donc, le publicitaire qui écrit en français.
Voici la nouvelle saveur qui saura vous séduire… tout au long de l’été doit écrire en anglais - Introducing the new taste sensation you’re sure to love—all summer long avec un tiret sur cadratin [4: 73].

2.5. Les deux points.
Ils ont deux fonctions:
1) ils introduissent le discours direct : fonction énonciative.
J’eus pitié d’elle et je protestai : " mais non, ma tante, je vous assure… " [8: 30].
2) il introdussent le développement des termes d’une énumération : fonction sémantique.
Monsieur, deux choses : l’une c’est que… (…) l’autre chose, c’est que…[8: 32].
Les deux-points peuvent annoncer :
1) une énumération.
Les trois plus grandes villes de France sont : Paris, Marseille et Lyon [5: 79];
2) une citation ou des paroles rapportées.
Paul Valéry a dit : « L'art est fait de beaux détails. » Arrivé au bord de la falaise, il s'écria : « Ciel, je suis perdu ! » [5: 82].
Il est à noter dans ce cas, l'utilisation des guillemets .
3) une explication : une relation de cause ou de conséquence.
Je n'ai nullement aimé ce film : il était tellement vulgaire. Il n'a pas fini ses devoirs: il n'ira pas jouer avec son frère [5: 91].
Dans l’anglais les deux-points sont utilise:
1) devant des énumerations.
There are many different things on the menu: pizza, pasta, burger, meat, fish, vegetable. (‘Il y a beaucoup de choses différentes sur le menu : la pizza, les pâtes, l'hamburger, la viande, le poisson, le légume.’) [4: 67];
2) au début d' un discours direct.
The teacher said: "It is hot outside; let us go swimming for the day." (‘ Le professeur a dit: “ Il fait chaud ; allons nous baigner toute la journée.” ‘) [8: 72];
3) au début d' une explication.
We could not see a thing: everything was hidden in the thick fog. ( ‘Nous n’avons pu rien voir: tout était caché dans le brouillard épais.’)
The direction is clear: straight on for another 200 km. (‘ La direction est claire: tout droit encore 200 km.’) [4: 71].
2.6. Le point – virgule.
Il a trois fonctions:
1) une fonction prosodique : le point-virgule marque une pause de moyenne durée.
Une angoisse effroyable me tenaillait le cœur ; chaque minute qui s’écoulait me tenaillait le cœur [3: 89];
2) une fonction syntaxique: le point-virgule indique la juxtaposition.
Elle ne nous a pas oubliés ; elle est couturière à paris auprès de Notre-Dame [3: 91] ;
3) une fonction sémantique: le point-virgule unit souvent des phrases grammaticalement complètes, en soulignant un lien logique qui les unit.
On n’a pas mis la table ce soir là ; chacun dîne sur ses genoux, où il peut, dans la salle de classe obscure [3:95].
Le point-virgule sépare les éléments d'une phrase où figurent déjà des virgules. Il sépare également les éléments d'une énumération, les propositions indépendantes ou juxtaposées. Il n'est jamais suivi d'une majuscule.
En général, on reconnaît au point-virgule trois critères principales, soit :
1) celle de marquer l'opposition;
2) celle de séparer des propositions dont chacune a un sens complet;
3) celle de séparer des groupes d'éléments déjà subdivisés par des virgules.
Le point-virgule a utilise:
1) pour séparer des propositions ou expressions indépendantes mais qui ont entre elles une relation faible, généralement une relation logique.
La planète se réchauffe ; les glaciers reculent d'année en année [8: 67];
2) le point-virgule est également utilisé lorsque la deuxième proposition débute par un adverbe.
Sa voiture est tombée en panne au milieu de la campagne ; heureusement un fermier passait par là [8: 67];
3) pour mettre en parallèle deux propositions.
Isabelle jouait au tennis ; son frère préférait le football [8: 68];
4) pour séparer les termes d'une énumération introduite par un deux-points. Acheter à l'épicerie :
– 3 oranges ;
– 2 pamplemousses ;
– 4 citrons. [8: 70].
L' usage du point virgule dans l’anglais ne suit pas à des règles très fixes. En général on utilise le point virgule pour séparer des phrases etroitement liés et si un point serait trop fort.
It is hot outside; let us go swimming for the day.(‘ Il fait chaud ; allons nous baigner toute la journee.’) [4: 82].
Le point virgule peut être utilisé aussi devant certains conjonctions comme furthermore (‘en outre’), however (‘cependant’), moreover (‘de plus’), nevertheless (‘néanmoins’) , nonetheless (‘ HYPERLINK "file:///C:\\Documents%20and%20Settings\\A0H0\\Local%20Settings\\Temp\\Word_0" malgré ) , on the other hand ( d'autre part ) , otherwise ( autrement ), what is more ( ce qui est plus ) devant lequel il y a normalement une virgule.
He does not want to study law; furthermore, he cannot afford to study. (‘Il ne veut pas étudier la loi; en outre, il ne peut pas se permettre de faire les études.’) [4: 85].
We should not waste our time; on the other hand, it is fun. (‘Nous ne devons pas perdre notre temps en vain; d'autre part, c’est amusant.’) [4: 89].

2.7. La virgule.
Elle a les fonctions:
1) une fonctions syntaxiques , elle sépare deux termes : en principe la conjonction (et, ou, ni) suffit ; pas besoin de virgule :
Je crois voir de trop près ma main qui écrit et ma plume est une enfilée de brouillard [6: 136];
2) une fonction sémantique , les termes sont juxtaposés et non coordonnés, seule la virgule peut marquer le lien logique entre eux :
J’ai connu des cheveux de résine, des cheveux de topaze, des cheveux d’hystérie [6: 137];
3) une fonction énonciative , elle isole des groupes qui ne font pas partie de la phrase de base :
Prenez garde, mon frère, et n’écoutez pas les suggestions du diable [6: 137].
La virgule marque une courte pause dans la lecture sans cependant que l'intonation change [1: 75].
La virgule s'emploie :
- dans une énumération, pour séparer des mots, des groupes de mots de même nature ou des propositions juxtaposes :
Elle monte, elle descend, elle n'arrête pas de bouger !
Les lions, les girafes, les zèbres, vivent tous trois dans la savane; [8: 81].
- pour séparer des mots, des groupes de mots ou des propositions coordonnées par les conjonctions de coordination et, ou, ni lorsque celles-ci sont répétées plus de deux fois :
Il ne craint ni le vent, ni le froid, ni la neige [8: 83].
La virgule peut aussi servir à remplacer les conjonctions et, ou, ni. La conjonction n'apparaissant alors qu'avec le dernier mot :
Vous avez le choix entre un café, un thé, une tisane ou un chocolat chaud.
L'enseignante, le proviseur et les élèves montèrent dans le bus [8: 84];
- devant des mots, groupes de mots ou des propositions coordonnées par des conjonctions de coordination autres que et, ou, ni :
Je viendrai, mais avec un peu de retard.
Nous irons au lac, car je sais que tu aimes particulièrement cet endroit; [8: 84].
- pour mettre en relief un élément placé en tête de phrase :
Au sommet de la tour de Windsor, des corbeaux ont élu domicile.
Moi, je ne croirais jamais une telle chose.
Puisque tu le souhaites, je le ferai [8: 86].
Dans le cas des inversions de sujets, les éléments placés en tête de phrase ne sont pas séparés par une virgule :
Dans le salon attendent les invites [2: 116];
- pour isoler les propositions participiales.
Son travail terminé, il rentra directement chez lui [2: 117];
- pour isoler ou encadrer des mots, groupes de mots ou propositions mis en apposition et qui donnent des informations complémentaires :
L'enfant, épuisé par cette première journée d'école, s'est rapidement endormi.
Martin, le plus chanceux des hommes, a encore gagné à la loterie [2: 119].
Cette chanson, que tout le monde apprécie, est pourtant très ancienne [8: 71].
Si la proposition subordonnée relative explicative est isolée par une virgule (voir exemple ci-dessus), la subordonnée relative déterminative, elle, n'est pas séparée de son antécédent par une virgule.
L'homme qui m'a téléphoné hier est passé ce matin à mon bureau [2: 121];
- pour encadrer ou isoler les propositions incises :
Je vais, dit le professeur, vous expliquer la formation des nuages.
Je vais vous expliquer la formation des nuages, dit le professeur [2: 123];
- pour séparer des propositions en signifiant un déroulement chronologique, une succession d'événements :
Je l'entends, je cours vers la porte, elle ouvre et m'enlace tendrement.
Nous montions, il descendait [2: 124].
Après le nom de lieu dans l'indication des dates :
Grenoble, le 17 octobre 1973 [2: 125].
La virgule ne se comporte pas en anglais selon la logique française. Les règles qui la gouvernent diffèrent en effet sensiblement d’une langue à l’autre. Il y a les principales différences. L’emploi de la virgule en anglais est souvent affaire de préférences personnelles — comme en français, d’ailleurs. On peut l’aimer et en user fréquemment comme on peut chercher à l’éviter.Il suffit de suivre certains principes élémentaires,de l’utiliser de façon uniforme et de faciliter le plus possible la lecture du texte.Voici donc les cas où l’anglais et le français divergent :
- dans les dialogues. Normalement, on met une virgule avant d’introduire une citation .
The butler calmly replied,“I am not guilty.” (‘Le majordome a répondu posément : « Je ne suis pas coupable. »’) [4: 116].
On procède de la même manière pour les questions, même s’il s’agit d’un monologue intérieur .
Suddenly he asked himself, why shouldn’t I? (Tout d’un coup il s’est demandé : ‘pourquoi je ne le ferias pas ?’) [4: 118];
- dans les dates. En anglais américain et canadien, il est d’usage de placer entre virgules le chiffre indiquant l’année .
A blackout in New York on August 14, 2003, caused chaos (‘Une panne électrique à New York, le 14 août 2003, a semé le chaos’) [4: 118].
La virgule disparaît si on précise le mois sansmentionner le jour .
A blackout in New York in August 2003 caused chaos [16].
En anglais britannique, on omet les virgules et on met le jour et le mois dans le même ordre qu’enfrançais .
A blackout in New York on 14 August 2003 caused chaos [16];.
- entre les adjectifs. Plus volontiers que le français, l’anglais peut enfiler les adjectifs les uns à la suite des autres. Pour aider à la lecture et bien démontrer que chaque adjectif se rapporte au nom, on met une virgule entre chacun d’eux .
It was a long, hot summer (‘L’été fut long et chaud’) [4: 124].
Par contre, si le premier adjectif qualifie non seulement le nom mais aussi l’autre adjectif, on enlève la virgule .
I ate a long hot dog (‘J’ai mangé un hot-dog long’) [4: 126]. Dans ce dernier cas, c’est le hot-dog qui est long, pas seulement le dog ;
- dans les adresses. En anglais, on met entre virgules les noms de provinces ou d’États, alors que le français préfère les parenthèses :
She lives in Toronto, Ontario, and her brother in Denver, Colorado (‘ Elle demeure à Toronto (Ontario) et son frère à Denver (Colorado)’) [4: 127]. Il est à noter toutefois que dans une adresse, le numéro et le nom de la rue sont considérés comme formant un tout et ne sont donc pas séparés par une virgule.
Please deliver this package to 655 Main Street, Moncton, New Brunswick [4: 129]. En français on écrira .
Veuillez livrer ce colis au 655, rue Main, Moncton (Nouveau-Brunswick) [4: 130];
- dans l’appel d’une lettre. Contrairement au français, qui emploie la virgule dans l’appel d’une lettre, l’anglais reserve cet usage à la correspondance personnelle et utilise plutôt le deux-points dans la correspondance commerciale .
Dear Sir or Madam: (‘Madame, Monsieur,’). [4: 133];
- à l’intérieur d’une citation. Suivant le style nord-américain, on place la virgule à l’intérieur de la citation, même quand elle ne fait pas partie de la citation à proprement parler. Par exemple, on écrirait : She said “wait for me,” but he wouldn’t (Elle cria : « attends-moi », mais il n’a pas voulu) [4: 134]. En français, la virgule se place à l’extérieur de la citation dans ce cas;
- pour marquer le temps. Une seule virgule suffit en anglais là où le français en met parfois plusieurs pour situer une action dans le temps .
Last Friday at 6 PM just before dinner, we played a game of cards (‘Vendredi dernier, à 18 heures, peu avant le dîner, nous avons joué aux cartes’) [4: 136].
- entre propositions indépendantes. La virgule est aussi de mise entre deux propositions indépendantes .
Everyone was startled by the news, and many rushed off to tell others (‘Tout le monde était bouleversé par la nouvelle et plusieurs sont partis en catastrophe l’annoncer à d’autres’) [4: 136]. On peut toutefois laisser tomber la virgule si les deux propositions sont courtes et intimement reliées entre elles .
You wash and I’ll dry (‘Lavez et j’essuierai’) [4: 137];
- dans les énumérations. Dans les énumérations de trois éléments ou plus, on insère la conjonction and entre les deux derniers éléments, comme on le fait en français avec et. Mais contrairement au français, les rédacteurs anglophones font souvent précéder le mot and d’une virgule .
She bought shoes, a purse, and a dress (‘Elle a acheté des souliers, un sac à main et une robe’) [ 4: 140].
Cette pratique, très peu répandue en Grande-Bretagne mais préconisée tout de même par l’Oxford University, a la faveur des éditeurs américains. Elle vise à dissiper toute ambiguïté.Voyons cette phrase [4: 73].
Each applicant must list his or her name, address, sex and roommate preferences. (‘Demande-t-on à chaque candidat d’indiquer « son nom, son adresse, son sexe et ses préférences quant au choix d’un colocataire » ou bien d’indiquer « ce qu’ilpréfère comme nom, adresse, sexe et colocataire » ? ‘) [4: 141].
On peut même penser qu’on s’enquiert de ses préférences sexuelles. L’emploi systématique de la virgule devant le mot and dans les énumérations permet d’éviter cette equivoque;
- dans le cas d’une incise non restrictive. Une incise non restrictive est, par définition, une proposition non essentielle qui ne fait qu’ajouter un complément d’information ou une précision. Placée à la fin de la phrase, elle est précédée d’une virgule; dans le corps de la phrase, elle est précédée et suivie d’une virgule.
The man, who loves me, is not my husband. (‘Cet homme qui m’aime n’est pas mon mari’). The man who loves me is not my husband. (‘L’homme qui m’aime n’est pas mon mari’) [4: 144].
Dans le premier exemple, la proposition who loves me n’est pas restrictive : on pourrait l’enlever sans perdre l’essentiel du message. On la place donc entre virgules comme s’il s’agissait d’un à-côté. Dans le deuxième exemple, who loves me est indissociable du sujet, d’où l’absence de virgules. En français, on communique ces nuances autant par le choix des mots que par le jeu des virgules. [7: 42];
- dans les parenthèses explicatives. Pour toute idée relativement accessoire au contenu principal de la phrase, on préconise le tiret long en anglais plutôt que la virgule :
Johnson—the man who stole her heart 20 years ago—is back in town (‘Johnson,celui-là même qui lui a fait chavirer le cœur il y a 20 ans, est de retour en ville’) [4: 147].
Remarquez que la virgule n’accompagne jamais le tiret en anglais, contrairement au français où les deux se trouvent ensemble à l’occasion :
He went home—and so he should have—but came back the next day (‘Il est parti
chez lui — avec raison, d’ailleurs —, mais il est revenu le lendemain’) [4: 149].
Ayant étudié la partie théorique nous pouvons conclure que l'utilisation des signes de ponctuation dans le français coïncide avec l’anglais mais dans certains cas diffère quand même. Comme par exemple l'utilisation des deux-points, le point-virgule et la virgule. Dans l’anglais les deux-points sont utilisés devant des énumérations, mais en français il y a le point dans les mêmes cas. Aussi les deux-points sont utilisés au début d'un discours direct. Mais les Français emploient le point de même. Encore les deux-points sont utilisés au début d'une explication en anglais, mais en français il y a le point dans les mêmes cas aussi.
En anglais le point-virgule est employé devant certains conjonctions où il y a normalement une virgule. Mais en français ce signe est absent.
Les cas de l'utilisation de la virgule de ces deux langues ne coïncident pas de même. Par exemple en anglais il y a la virgule dans les dialogues, mais en français – les deux points. Encore les Anglais utilisent la virgule dans les adresses à la différence des Français, qui emploient les parenthèses. Aussi il y a la différence d’un emploi cette signe entre les propositions indépendantes et dans les propositions avec les énumérations. Il y a l'absence de la virgule dans la proposition française devant la conjonction et, tandis que dans l'anglais elle est presente.
CHAPITRE 2. LES SIGNES DE PONCTUATION DANS LE ROMAN DE OSCAR WILDE « LE PORTRAIT DE DORIAN GRAY».
Dans le chapitre pratique nous avons analysé l’emploi des signes de ponctuation décrit plus haut dans l’oeuvre de Oscar Wilde « Le portrait de Dorian Gray» en français et en anglais.
Le Portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde, a été publié en 1890 (révisé en 1891) et écrit dans le contexte de l'ère victorienne. Oscar Wilde y inclut alors des thèmes relevant du mouvement Esthétique tels que l'Art, la beauté, la jeunesse, la morale, l'hédonisme etc.
Nous allons analyser certaines phrases et nous tacherons d’expliquer l’emploi de différents signes de ponctuation dans les variantes française et anglaise du roman. Nous ferons une analogie de leur utilisation, d’une telle manière nous allons établir leur rapport quantitatif.
Aussi on va examiner certains cas d’emploi du point dans le texte français et anglais.
Ayant étudié la partie théorique, nous avons appris que le point a deux fonctions.
La première fonction est celle prosodique. Nous citerons l'exemple, où le point accomplit cette fonction.
Le murmure monotone des abeilles cherchant leur chemin dans les longues herbes non fauchées ou voltigeant autour des poudreuses baies dorées d'un chèvrefeuille isolé, faisait plus oppressant encore ce grand calme [14: 43].
Dans le cas ci-dessus cité on voit que le point s'accompagne d'une intonation descendante et d'une pause nettement marquées.
Comme le peintre regardait la gracieuse et charmante figure que son art avait si subtilement reproduite, un sourire de plaisir passa sur sa face et parut s'y attarder [14: 184].
Dans le deuxième exemple le point accomplit une fonction syntaxique puisqu’il désigne l’achèvement de l'idée, ainsi il indique nécessairement que le segment qu’il clôt est à considérer comme une phrase, qu’elle soit complète, ou incomplète.
On va passer maintenant à une étude comparée de l’emploi du point dans les propositions françaises et anglaises.
En Français le point marque la fin d’une phrase. Il est toujours suivi par une majuscule. Par exemple:
Les deux jeunes gens s'en allèrent ensemble dans le jardin et s'assirent sur un long siège de bambou posé à l'ombre d'un buisson de lauriers [14: 112]. Ou: Le soleil glissait sur les feuilles polies; de blanches marguerites tremblaient sur le gazon [14: 72].
En anglais le point indique la fin d'une phrase. Il s'accompagne d'une intonation descendante et d'une pause nettement marquées. Par exemple :
The two young men went out into the garden together and ensconced themselves on a long bamboo seat that stood in the shade of a tall laurel bush [13: 98]. Ou :
The sunlight slipped over the polished leaves. In the grass, white daisies were tremulous [13: 69].
On met aussi un point après des ordres. Par exemple :
Stop, Basil. You are talking about things of which you know nothing [13: 144]. (‘Arrêtez, Basil. Vous parlez de choses auxquelles vous ne connaissez rien…‘) [14: 130]. Ou :
Don't touch me. Finish what you have to say. [13: 146]. (‘Ne m'approchez pas. Achevez ce que vous avez à dire...’) [ 14: 133].
Ayant étudié les propositions données, on peut faire la conclusion que l'emploi du point dans les deux variantes coïncide.
Dans les exemples suivants nous examinerons les cas de l'utilisation du point d'interrogation. Il accomplit trois fonctions.
La fonction principale est donc d’intonation. Voici quelques exemples des propositions où le point d'interrogation accomplit cette fonction.
Dites-moi, Dorian Gray vous aime-t-il? [14: 64]. Ou : —Vous vous souvenez de quoi, Harry? [14: 93].
Une autre fonction est la fonction énonciative , quand le point d'interrogation est indice d’oralité et du discours direct. Par exemple :
—Et pourquoi?

—Je ne désire pas que vous le connaissiez.

—Vous ne désirez pas que je le connaisse?...

—Non... [14: 117].
Ainsi comme il a été dit plus haut dans le chapitre théorique le point d'interrogation a une fonction sémantique encore. Dans le cas suivant il indique aussi une pause qui correspond soit au point, soit à la virgule, selon qu’il termine ou non une phrase :
Comment s'étonner que Basil Hallward l'estimât pareillement?... [14: 153].
Nous examinerons les cas d’emploi du point d'interrogation dans les langues française et anglaise.
Le point d'interrogation se place à la fin d'une phrase interrogative (interrogation directe). L'intonation est montante. Par exemple :
Vous n'enverrez cela nulle part? Et pourquoi mon cher ami? Quelle raison donnez-vous? [14: 73]. Ou :
Quelle question, dit le peintre, restant les yeux fixés à terre? [14: 34].
Ainsi nous pouvons trouver le point d'interrogation entre parenthèse (?), le point d'interrogation marque l'incertitude. Mais dans ce roman il n’y a pas de tels cas.
Dans l’anglais les points d' interrogation sont utilisés uniquement dans une phrase interrogative. Par exemple :
Not send it anywhere? My dear fellow, why? Have you any reason? [13: 86]. Ou :
"What is that?" said the painter, keeping his eyes fixed on the ground [13: 42].
En analysant les propositions susdites nous voyons que les cas d’emploi du point d'interrogation dans les variantes française et anglaise coïncident aussi comme l’emploi du point.
Un autre signe de ponctuation que nous allons examiner c’est le point d'exclamation. Il a aussi ses fonctions et ces cas d’emploi. Pour les identifier on va citer quelques exemples
Comme on a déjà mentionné dans la partie théorique, le point d'exclamation exerce les fonctions suivantes: une fonction prosodique , par exemple :
—Arrêtez, dit Dorian Gray hésitant, arrêtez! [14: 139].
Nous pouvons noter que le point d'exclamation indique une pause qui correspond au point le plus généralement, comme son nom l’indique, mais aussi parfois à la virgule, selon sa place dans la phrase .
La deuxième fonction qu’accomplit le point d'exclamation est la fonction sémantique. Par exemple :
Ne parlez pas! Laissez-moi penser! Par grâce! Laissez-moi essayer de penser! [14: 163].
Ici il est extrêmement polyvalent quant à l’expression des sentiments qu’il met en jeu qui nécessite une part d’interprétation du lecteur des sentiments variés.
Le point d'exclamation se place à la fin d'une phrase exclamative ou d'une phrase exprimant la joie, la surprise, la tristesse, la douleur, la crainte, l'émerveillement, la colère, l'ordre mais aussi l'injure, la prière, l'acclamation, le cri. L'intonation est montante. Par exemple :
Oh! C'est vraiment peu de chose…[14: 51]. ou : Charmant garçon! Sa pauvre chère mère et moi, étions inseparables…[14: 69]. ou : Comme vous êtes injuste!(p. 33). ou : Nous, dans notre aveuglement, nous avons séparé ces deux choses et avons inventé un réalisme qui est vulgaire, une idéalité qui est vide! Harry! Ah! Si vous pouviez savoir ce que m'est Dorian Gray!.. [14: 121].
Dans l’anglais les points d'exclamation sont utilisés uniquement dans des exclamations, et pour mettre un relief l' importance et sont aussi utilisés après un ordre. Par exemple :
Oh! There is really very little to tell…[13: 64], ou : Charming boy! Poor dear mother and I absolutely inseparable…[13: 73], ou : How horribly unjust of you!(p. 70). ou : We in our madness have separated the two, and have invented a realism that is vulgar, an ideality that is void. Harry! If you only knew what Dorian Gray is to me! [13: 126].
Après l’étude des propositions mentionnées ci-dessus nous pouvons constater que le point d'exclamation est utilisé dans la langue française dans les mêmes cas qu’en anglais, mais son emploi dans le français prédomine. Ainsi on peut arriver à la conclusion que la langue française est plus émotionnelle que l'anglais.
Voyons les cas d’emploi des points de suspension.
Dans la partie théorique nous avons découvert que les points de suspension indiquent que la phrase est interrompue. Il y a quelques cas :
- la phrase commencée est abandonnée , par exemple :
Quelque subtile influence passa de lui en moi-même, et pour la première fois de ma vie, je surpris dans le paysage ce je ne sais quoi que j'avais toujours cherché...et toujours manqué [14: 142]. Ou :
Hallward se leva de son siège et marcha de long en large dans le jardin.... Il revint un instant après...[14: 64].
- ils indiquent une hésitation en cours de phrase , par exemple :
Je les hais pour cela, clama Hallward...[14: 99]. Un artiste doit créer de belles choses, mais ne doit rien mettre de lui-même en elles [14: 100]. Ou :
Ne me regardez pas d'un air si furieux, Basil.... C'était chez ma tante, Lady Agathe [14: 49].
Il était noter dans la partie théorique que employés en fin de phrase, ils sous-entendent une suite, une référence, une complicité avec celui à qui on s'adresse, un effet d'attente. Par exemple :
Il s'arrêta plusieurs fois et attendit.... Non, tout était tranquille.... Ce n'était que le bruit de ses pas…[14: 138].(‘ He stopped several times and waited. No: everything was still. It was merely the sound of his own footsteps. ‘) [13: 152].
Ou :
«Quelle terrible chose, qu'une mémoire de femme! comme dit lord Henry...» murmura-t-il…[14: 141].(‘ "That awful thing, a woman's memory!" as Lord Henry had once said. ‘) [13: 154].
Ils peuvent également être employés après l'initiale d'un nom ou d'un mot (généralement grossier) que l'on ne souhaite pas citer. Par exemple :
Finissez, Harry.... Vous désobligez Dorian [14: 70]. (‘Don't, Harry. You have annoyed Dorian. ‘) [13: 71]. Dans ces exemples nous voyons que en anglais on utilise le point au lieu des points de suspension.
Nous avons écrit que dans l’anglais les points de suspension indiquer la coupure d’un passage , par exemple :
I only knew that I had seen perfection face to face, and that the world had become wonderful to my eyes-- too wonderful, perhaps, for in such mad worships there is peril, the peril of losing them, no less than the peril of keeping them... [13: 110]. (‘ Je connus seulement que j'avais vu la perfection face à face et le monde devint merveilleux à mes yeux, trop merveilleux peut-être, car il y a un péril dans de telles adorations, le péril de les perdre, non moindre que celui de les conserver...’) [14: 101].
Encore , les points de suspension signaler visuellement que le texte se poursuit plus bas ou à la page suivante. Ils ne servent pas à marquer une pause ou à remplacer et cetera. Par exemple :
"I think you are wrong, Basil, but I won't argue with you. It is only the intellectually lost who ever argue. Tell me, is Dorian Gray very fond of you?" [13: 174]. Mais en français il y a les points de suspension , par example :
—Je pense que vous avez tort, Basil, mais je ne veux pas discuter avec vous. Je ne m'occupe que de la perte intellectuelle.... Dites-moi, Dorian Gray vous aime-t-il?... [14: 168].
Ayant analysé les propositions données, nous avons observé que dans la langue française les points de suspension sont utilisés plus souvent que dans l'anglais et les cas de son utilisation ne coïncident pas. Nous pouvons conclure qe’en anglais au lieu des points de suspension le plus souvent on utilise le point.
Dans les exemples qui suivent nous allons étudier les cas de l'utilisation des deux-points en anglais et en français. Comme il a été dit plus haut dans le chapitre théorique les deux-points accomplissent la fonction énonciative. Nous citerons l'exemple, où les deux-points introduisent le discours direct :
Comme ils entraient dans l'atelier, Dorian Gray mit sa main sur le bras de lord Henry:
—Dans ce cas, que notre amitié ne soit qu'un caprice, murmura-t-il, rougissant de sa propre audace...[14: 174].
La fonction suivante est la fonction sémantique . Par exemple :
Elle parlait très bas tout d'abord, avec des notes profondes et mélodieuses: comme si sa parole ne devait tomber que dans une oreille, puis ce fut un peu plus haut et le son ressemblait à celui d'une flûte ou d'un hautbois lointain [14: 73].
D’ici il s’ensuit que les deux-points introduisent le développement des termes d’une enumeration.
Dans les propositions suivantes nous observerons les cas de l'utilisation des deux-points dans les textes français et anglais. Il était écrit dans le chapitre théorique, que les deux-points peuvent annoncer une enumeration , par exemple :
Projeter son âme dans une forme gracieuse, l'y laisser un instant reposer et entendre ensuite ses idées répétées comme par un écho, avec en plus toute la musique de la passion et de la jeunesse, transporter son tempérament dans un autre, ainsi qu'un fluide subtil ou un étrange parfum: c'était là, une véritable jouissance, peut être la plus parfaite de nos jouissances dans un temps aussi borné et aussi vulgaire que le nôtre, dans un temps grossièrement charnel en ses plaisirs, commun et bas en ses aspirations...[14: 34]. (‘To project one's soul into some gracious form, and let it tarry there for a moment; to hear one's own intellectual views echoed back to one with all the added music of passion and youth; to convey one's temperament into another as though it were a subtle fluid or a strange perfume: there was a real joy in that -- perhaps the most satisfying joy left to us in an age so limited and vulgar as our own, an age grossly carnal in its pleasures, and grossly common in its aims.’) [13: 32]. Dans ce cas l'utilisation des deux-points coïncide.
Aussi les deux-points indiquent une citation ou des paroles rapportées. Par exemple :
Dorian Gray bondit sur ses pieds, les joues empourprées, l'oeil en feu:
—Harry! Sibyl Vane est sacrée [14: 48]. (‘Dorian Gray leaped to his feet, with flushed cheeks and burning eyes. "Harry! Sibyl Vane is sacred!" ‘) [13: 47]. Dans l'exemple donné on voit que les Anglais utilisent le point pour la désignation de la fin de la proposition dans le discours direct, tandis que les Français - les deux-points.
Les deux-points peuvent encore indiquer une explication : une relation de cause ou de conséquence. Par exemple :
La consolation évidente: prendre un nouvel adorateur quand on en perd un [14: 92]. (‘ "Oh, the obvious consolation. Taking some one else's admirer when one loses one's own.’) [13: 97]. Nous pouvons conclure que dans les propositions avec l'explication les Français utilisent les deux-points, mais les Anglais - le point.
Dans l’anglais les deux-points sont utilisés devant des énumerations. Il y a l’exemple qui nous montre l'utilisation.
I fancy that the true explanation is this: It often happens that the real tragedies of life occur in such an inartistic manner that they hurt us by their crude violence, their absolute incoherence, their absurd want of meaning, their entire lack of style [13: 153].
(‘Je m'imagine que la seule explication en est celle-ci. Il arrive souvent que les véritables tragédies de la vie se passent d'une manière si peu artistique qu'elles nous blessent par leur violence crue, leur incohérence absolue, leur absurde besoin de signifier quelque chose, leur entier manque de style. ‘) [14: 148].Il en résulte des exemples cités ci-dessus que l'emploi des deux-points en anglais et en français ne coïncide pas souvent.
Aussi les deux-points sont utilize au début d' un discours direct. Par exemple:
Dorian smiled and shook his head:
"I am afraid I don't think so, Lady Henry. I never talk during music--at least, during good music. If one hears bad music, it is one's duty to drown it in conversation." [13: 169].
( ‘Dorian sourit en secouant la tête.
—Je crains de n'être pas de cet avis, lady Henry, je ne parle jamais pendant la musique, du moins pendant la bonne musique. Si l'on en entend de mauvaise, c'est un devoir de la couvrir par le bruit d'une conversation‘) [14: 162].
Encore les deux-points sont utilize au début d' une explication. Par exemple:
"Ah, my dear Basil, that is exactly why I can feel it. Those who are faithful know only the trivial side of love: it is the faithless who know love's tragedies" [13: 147]. ( ‘—Eh mon cher Basil, c'est justement à cause de cela que je sens. Ceux qui sont fidèles connaissent seulement le côté trivial de l'amour; c'est la trahison qui en connaît les tragédies.’) [14: 131].Ayant analysé les propositions contenant les deux-points, il est à noter que l'utilisation des deux-points en anglais et en français se soumet aux mêmes règles mais souvent ne coïncident pas.
Nous avons dit plus haut que le point-virgule a une fonction prosodique, par exemple :
Les orfrois représentaient des scènes de la vie de la Vierge, et son Couronnement était brodé au chef avec des soies de couleurs; c'était un ouvrage italien du XVe siècle [14: 177].
Dans cette proposition le point-virgule marque une pause de moyenne durée.
La fonction suivante est la fonction syntaxique . Il indique la juxtaposition. Par exemple :
Elle riait à lui dans une robe lâche de Bacchante; il y avait des feuilles de vigne dans sa chevelure, un flot de pourpre coulait de la coupe qu'elle tenait [14: 37].
La fonction troisième est la fonction sémantique. Par exemple :
On parle quelquefois de vices secrets; il n'y a pas de vices secrets [14: 83].
Dans cette exemple nous avons vu que le point-virgule unit souvent des phrases grammaticalement complètes, en soulignant un lien logique qui les unit.
Dans la partie théorique nous avons mentionné que le point-virgule s’utilise pour séparer des expressions indépendantes mais qui ont entre elles une relation faible, généralement une relation logique. Par exemple:
Elle n'est jamais embarrassée pour les dates, et je le suis toujours; quand elle s'en rend compte, elle ne me fait point de scène; parfois je désirerais qu'elle m'en fît; mais elle se contente de me rire au nez [14: 6]. (‘She never gets confused over her dates, and I always do. But when she does find me out, she makes no row at all. I sometimes wish she would; but she merely laughs at me.’) [13: 4].
Dans la proposition donnée, le point-virgule separe les expressions, qui ont seulement un lien logique. Aussi nous avons appris que le point-virgule s’emploie pour mettre en parallèle deux propositions.
Le soleil glissait sur les feuilles polies; de blanches marguerites tremblaient sur le gazon [14: 7]. (‘The sunlight slipped over the polished leaves. In the grass, white daisies were tremulous. ‘) [13: 5].
Dans l'exemple donné nous voyons que le point-virgule separe deux actions, qui se passent parallèlement l'une à l'autre. Encore le point-virgule est utilise pour énumérer quelques actions. Par exemple :
Une autre chape était en velours vert, brochée de feuilles d'acanthe cordées où se rattachaient de blanches fleurs à longue tige; les détails en étaient traités au fil d'argent et des cristaux colorés s'y rencontraient; une tête de Séraphin y figurait, travaillée au fil d'or; les orfrois étaient diaprés de soies rouges… [14: 121]. (‘ Another cope was of green velvet, embroidered with heart-shaped groups of acanthus-leaves, from which spread long-stemmed white blossoms, the details of which were picked out with silver thread and coloured crystals. The morse bore a seraph's head in gold-thread raised work. The orphreys were woven in a diaper of red…’) [13: 134]. À l'exemple des propositions données nous voyons que dans l'anglais on utilise le point, tandis qu' à français - les deux-points.
Dans la langue anglaise le point-virgule est employe pour séparer des phrases étroitement liées et si un point serait trop fort. Par exemple :
Some day I will show the world what it is; and for that reason the world shall never see my portrait of Dorian Gray [13: 162]. (‘ Un jour je montrerai le monde ce que c'est; et pour cette raison le monde ne doit jamais voir mon portrait de Dorien Gray’) [14: 157]. De plus le point-virgule est employé devant certaines conjonctions où il y a normalement une virgule. On peut voir cela dans l'exemple qui suit:
I am afraid; however, that, for me at any rate, there is no such thing [13: 57]. (‘ Je crains qu'il n'y en ait plus pour moi, il n'y a aucune telle chose ‘) [14: 48].
Ayant analysé les propositions susdites, on peut conclure que le point-virgule s’emploie dans la langue française plus souvent qu’en anglais. Les cas de son utilisation dans deux langues ne coïncident pas.
Nous examinerons les règles de l'emploi de la virgule dans les langues française et anglaise. Elle accomplit une fonction syntaxique , où elle sépare deux termes. En principe la conjonction (et, ou, ni) suffit ; pas besoin de virgule. Par exemple :
Hallward se leva de son siège et marcha de long en large dans le jardin [14: 32].
La fonction suivante est la fonction sémantique, quand les termes sont juxtaposés et non coordonnés.
Je le trouve dans les courbes de certaines lignes, dans l'adorable et le subtil de certaines nuances [14: 93]. Danc ce cas la virgule peut marquer le lien logique entre les expressions.
La troisième fonction de la virgule est la fonction énonciative. Par exemple :
Mais le monde peut la deviner, et je ne veux découvrir mon âme aux bas regards quêteurs; mon coeur ne sera jamais mis sous un microscope... [14: 148].Ici la virgule isole des groupes qui ne font pas partie de la phrase de base.
Nous avons examiné les fonctions, qu'accomplit la langue française. Ensuite nous allons envisager l'utilisation de la virgule dans les langues anglaise et française. Au cours de la partie théorique, nous avons appris que les cas d'utilisation de la virgule de ces deux langues ne coïncident pas. On peut le voir dans l'exemple suivant. Voici donc les cas où l’anglais et le français divergent . Par exemple dans les dialogues.
Au bout de quelques instants, il lui dit:
—Est-ce vrai que votre influence soit aussi mauvaise que Basil veut bien le dire? [14: 74].
(‘After a few moments he said to him,
"Have you really a very bad influence, Lord Henry? As bad as Basil says?"‘) [13: 84].
Comme ils entraient dans l'atelier, Dorian Gray mit sa main sur le bras de lord Henry:
—Dans ce cas, que notre amitié ne soit qu'un caprice, murmura-t-il, rougissant de sa propre audace... [14: 92]. (‘As they entered the studio, Dorian Gray put his hand upon Lord Henry's arm.
"In that case, let our friendship be a caprice," he murmured, flushing at his own boldness…’) [13: 123]. En vertu des propositions mentionnées ci-dessus, on peut faire la conclusion que dans la langue anglaise la virgule est utilisée dans les dialogues, tandis qu' en français on emploie les deux-points.
Ensuite nous examinerons l'utilisation de la virgule dans les addresses. En français:
—Portez ceci 152, Hertford Street (Francis) et si M. Campbell est absent de Londres, demandez son adresse [14: 83]. Mais en anglais : "Take this round to 152 Hertford Street, Francis, and if Mr. Campbell is out of town, get his address." [13: 89].Comme on constate souvent dans la langue française on utilise les parenthèses au lieu de la virgule.
Dans les propositions suivantes nous allons examiner l'utilisation de la virgule entre les propositions indépendantes. En français, par exemple :
Suffoquant de sanglots, le jeune homme bondit du divan et se précipitant vers Hallward, arracha le couteau de sa main, et le lança à l'autre bout de l'atelier [14: 177]. Mais en anglais : With a stifled sob the lad leaped from the couch, and, rushing over to Hallward, tore the knife out of his hand, and flung it to the end of the studio [13: 181]. On peut remarquer que dans la langue française la virgule disparaît devant la conjonction et.
Ayant étudié la partie théorique nous avons appris que la virgule a des fonctions multiples dans les phrases contiennant des énumérations. Par exemple en français :
Mais il avait quitté la diplomatie par un caprice, dans un moment de contrariété venu de ce qu'on ne lui offrit point l'ambassade de Paris, poste pour lequel il se considérait comme particulièrement désigné en raison de sa naissance, de son indolence, du bon anglais de ses dépêches et de sa passion peu ordinaire pour le plaisir [14: 59]. En anglais : …but had retired from the diplomatic service in a capricious moment of annoyance on not being offered the Embassy at Paris, a post to which he considered that he was fully entitled by reason of his birth, his indolence, the good English of his dispatches, and his inordinate passion for pleasure [13: 63]. Dans l’exemple en question nous pouvons remarquer l'absence de la virgule dans la proposition française devant la conjonction et, tandis qu’en anglais elle est presente. Ainsi nous pouvons faire la conclusion que l'utilisation de la virgule dans les langues française et anglaise est diverse, cependant il y a certains cas de coïncidence. On peut conclure aussi que les Anglais utilisent la virgule beaucoup plus souvent que les Français.
En analysant le roman d’Oscar Wilde “Le portrait de Dorian Gray” du point de vue de la ponctuation nous pouvons affirmer que les lanques anglaise et francaise ont leurs propres cas d’emploi des signes de ponctuation. Par exemple on observe l'utilisation du point-virgule et des deux-points dans le discours direct et de la virgule dans les propositions complexes (devant les conjonctions).
Dans l’anglais les deux-points sont utilisés devant des énumérations, mais en français il y a le point dans les mêmes cas. Aussi les deux-points sont utilisés au début d'un discours direct. Mais les Français emploient le point de même. Encore les deux-points sont utilisés au début d'une explication en anglais, mais en français il y a le point dans les mêmes cas aussi.
En anglais le point-virgule est employé devant certains conjonctions où il y a normalement une virgule. Mais en français ce signe est absent.
Les cas de l'utilisation de la virgule de ces deux langues ne coïncident pas de même. Par exemple en anglais il y a la virgule dans les dialogues, mais en français – les deux points. Encore les Anglais utilisent la virgule dans les adresses à la différence des Français, qui emploient les parenthèses. Aussi il y a la différence d’un emploi cette signe entre les propositions indépendantes et dans les propositions avec les énumérations. Il y a l'absence de la virgule dans la proposition française devant la conjonction et, tandis que dans l'anglais elle est presente. De cette façon nous avons conclu que les Français, par rapport aux Anglais, utilisent beaucoup plus souvent le point d'exclamation et les points de suspension dans la langue écrite. Ce fait est lié à l'émotivité vivement exprimée de la langue française.










CONCLUSION
Ayant examiné le matériel théorique nous pouvons marquer que la ponctuation est un ensemble de signes écrits qui, par convention, présentent, séparent, coupent, isolent des unités dans une phrase ou dans un texte. Il y a les différents signes de ponctuation : la virgule, le point virgule, le point, le point d’exclamation, le point d’interrogation, les points de suspension, les deux points, les guillemets, les tirets, les parenthèse et crochets. Dans la présente recherche nous avons examiné sept signes de punctuation ( le point, le point d’interrogation, le point d’exclamation, les points de suspension, les deux points, la virgule, le point virgule ), leurs fonctions dans la langue française, et aussi nous avons fait une etude comparée de la ponctuation dans les deux langue. Parce que ces signes de ponctuation sont très répandu et les on peut trouve dans la littérature.
Donc, ayant étudié le matériel théorique nous avons appris qu’il y a les cinq fonctions de la ponctuation. Ce sont: la fonction prosodique, la function syntaxique, la fonction énonciative, la fonction sémantique la fonction stylistique. Chacune de ces fonctions définit l'importance des signes de ponctuation à l'écrit.
Dans la partie théorique nous avons étudié les définitions de quelques signes de ponctuation et nous avons comparés les derniers avec les signes de ponctuation dans la langue anglaise. Par exemple:
- le point marque la fin d’une phrase. Dans l’anglais le point indique aussi la fin d'une phrase. C'est pourquoi on peut conclure que l'utilisation du point dans les langues française et anglaise coïncide.
- le point d'interrogation, qui se place à la fin d'une phrase interrogative (interrogation directe). Dans l’anglais les points d' interrogation aussi sont utilisés uniquement dans une phrase interrogative. Nous avons appris que les cas d'utilisation du point d'interrogation des langues française et anglaise coïncident aussi.
- le point d'exclamation, qui se place à la fin d'une phrase exclamative ou d'une phrase exprimant la joie, la surprise, l'ordre mais aussi l'injure, la prière, l'acclamation, le cri. Dans l’anglais les points d'exclamation sont utilisés uniquement dans des exclamations, et pour mettre un relief l' importance et sont aussi utilisés après un ordre. L'utilisation du point d'exclamation coïncide aussi dans deux langues.
- les points de suspension. Dans la partie théorique nous avons découvert que les points de suspension indiquent que la phrase est interrompue. En anglais ce signe de punctuation signaler visuellement que le texte se poursuit plus bas ou à la page suivante. Ayant analysé les propositions en français et en anglais on peut conclure que les points de suspension sont utilisés plus souvent qu’en anglais et les cas de son application ne coïncident pas, parce que les Anglais utilisent le point dans ces cas où les Français - les points de suspension.
- deux-points. De la partie pratique on peut faire la conclusion que l'utilisation des deux-points en anglais et en français coïncident dans certains cas. Dans les propositions avec l'explication les Français utilisent les deux-points, mais les Anglais - le point.
- point-virgule dans la langue française est observée plus souvent qu’en anglais. En anglais le point-virgule est employé devant certains conjonctions où il y a normalement une virgule. Mais en français ce signe est absent.
- la virgule dans les langues française et anglaise. L'emploi de la virgule dans n'importe quel cas se soumet à de différentes règles dans ces deux langues. En anglais il y a la virgule dans les dialogues, mais en français – les deux points. Encore les Anglais utilisent la virgule dans les adresses à la différence des Français, qui emploient les parenthèses. Aussi il y a la différence d’un emploi cette signe entre les propositions indépendantes et dans les propositions avec les énumérations. Il y a l'absence de la virgule dans la proposition française devant la conjonction et, tandis que dans l'anglais elle est presente.
Donc nous pouvons conclure que les règles de la ponctuation des langues française et anglaise sont pareilles, mais se distinguent dans certains cas. Ayant étudié le roman d’Oscar Wilde « Le portrait de Dorian Gray» on peut observer l'emploi fréquente des points d'exclamation et les points de suspension dans la langue française qui témoigne de son émotivité.
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